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19 octobre 2017

Prochaines RIS spéciales RYTHMES SCOLAIRES, PPCR

Réunions d'information syndicale SNUDI F.O. Manche 

1er trimestre 2017-2018

 

9 novembre 2017 : Cherbourg 

14 novembre : Cherbourg

28 novembre : Saint-Lô

5 décembre : Coutances (FJT rue Régis Messac, salle au 1er étage)

12 décembre : Avranches (école PMF salle de documentation à confirmer)

21 décembre : Saint-Lô

 

À partir de 16h30, déductibles des 108h

Vous pouvez participer à 1 RIS par trimestre 

Appelez-nous pour plus d’informations

 

Les prochaines RIS aborderont les thèmes suivants :

· Rythmes scolaires : s’organiser pour la satisfaction des revendications

· PPCR : comprendre le reclassement, déceler d’éventuelles erreurs

· Situation des directions : les revendications des directeurs

· Contrats aidés maintenir et renouveler l’aide à la direction d’école

· Inclusion : problèmes posés par l’inclusion systématique, sécurité au travail 

Modèle de lettre pour aviser l'administration à télécharger ici

 Flyers A5 pour afficher et diffuser les RIS à télécharger ici

 

 

 

 

Archives :

 

Juin 2017 : le SNUDI FO vous informe

Le SNUDI FO organise à Cherbourg 

une 2e réunion spéciale RYTHMES SCOLAIRES

Le décret Blanquer tourne le dos à l’exigence d’une semaine de 4 jours pour tous (lundi, mardi, jeudi, vendredi) sur tout le territoire national, sur 36 semaines !

Chaque commune pourra déroger au calendrier scolaire de 36 semaines de classe et permet d'aller jusqu'à 40 semaines de classe ! Le décret ouvre ainsi la voie à une réduction des vacances scolaires !

Au CSE du 8 juin, FO a voté contre ce décret qui poursuit l’offensive
contre notre statut de Professeur des écoles, fonctionnaire d’État…

FO a voté contre l’annualisation
des heures d’enseignement… proposée par d'autres syndicats d'enseignants !

 F.O. a voté contre le Décret qui a été adopté par le CT-Ministériel du 21/06 !

Rendez-vous à notre 2e réunion spéciale RYTHMES SCOLAIRES

Dernière minute : nous ajoutons le thème du dédoublement des CP en REP+ car le DASEN l'a mis à l'ordre du jour d'une réunion du CTSD vendredi 30/06 ! Lire la lettre du SNUDI FO national au Ministre sur le dédoublement des CP en REP+

4 flyers - capture.jpg

mardi 27 juin à partir de 16h30, Maison des syndicats de Cherbourg (56 rue de la Bucaille)

 Réunion ouverte à tous, syndiqué ou non syndiqué.

Téléchargez nos flyers RIS cliquez sur l'image

 

 

Rappel : pour les PE du 1er degré, le droit à l'information syndicale, ce sont 3 RIS par an (1 par trimestre), à déduire de n'importe quel temps annualisé (concertation, 1/2 journée solidarité, conseil, animation pédagogique, formation à distance, présentiel... hors temps d'APC). Contactez-nous si vous constatez la moindre réticence ou incompréhension avec l'administration.

Pour les RIS sur le temps de classe (mercredi matin), pensez à envoyer au plus tôt la lettre de demande d'absence, une semaine avant est suggéré par l'administration.

 

Modèle de lettre pour aviser l'administration à télécharger ici.

télécharger notre affiche RIS/stages

12 octobre 2017

Livret 6 pages spécial Rythmes scolaires du SNUDI F.O.

28 juin 2017 : le décret Blanquer est publié.

Au 18 juillet, déjà 38% des communes ayant une école souhaitent repasser à la semaine de 4 jours.

Au 1er septembre, dans les faits, ce sont 43% des communes qui repassent à 4 jours.

 

Consultez le livret spécial 6 pages Rythmes scolaires du SNUDI F.O.

Groupe de travail du Sénat sur les rythmes scolaires : attention, danger !

Retour des 4 jours et demi, suppression d’au moins 2 semaines de congés,

fin du calendrier national, renforcement du PEDT…

Les « recommandations » du groupe de travail du Sénat ne doivent pas voir le jour !

 

Le groupe de travail du Sénat sur les rythmes scolaires a présenté ses recommandations. Jugez sur pièce.

Ajouter deux semaines de travail :

  • « Conserver le principe d’une semaine scolaire d’au moins 4 jours et demi à l’école élémentaire. » (recommandation n°3) ou à défaut, imposer une « définition d’un maximum horaire de 5 h 30 d’enseignement par jour, impliquant une réduction à due concurrence (sic) des vacances scolaires ».
  • « Revoir le calendrier scolaire en confiant la définition aux recteurs de région académique, avec une durée minimale de 38 semaines de classes » (recommandation n°5).

L’objectif est clair : remettre en cause les congés scolaires pour les réduire d’au moins deux semaines et disloquer  le calendrier national. Chaque recteur définirait son propre calendrier scolaire, avec possibilité pour les « acteurs locaux » de le remodifier, de l’adapter localement en fonction des contraintes et des politiques locales.

Déjà, les recteurs des académies de la zone B projettent de modifier les congés de printemps en dérogeant au calendrier scolaire national en dehors de tout arrêté ministériel. C’est le cas du recteur de l’académie de Tours qui a décidé d’un nouveau calendrier scolaire pour l’année en cours.

Renforcer la tutelle des élus locaux via le PEDT :

  • « Donner davantage de liberté aux acteurs locaux (élus politiques, représentants de parents… NDLR) pour élaborer les emplois du temps scolaire » (recommandation n°4). Les enseignants de chaque école se verraient imposer localement l’organisation non seulement de la semaine, mais également de la journée scolaire (rythmes, ½ journée libérée, vacances scolaires…).
  • « Faire du PEDT le document d’orientation des politiques éducatives locales » (recommandation n°9). Ce serait la fin de la liberté pédagogique individuelle et de l’indépendance de l’enseignant pour le placer sous la tutelle des élus locaux qui élaborent le Rappelons qu’avec PPCR (décret du 10 mai 2017), nous serons dorénavant évalués sur notre capacité à

« contribuer à l’action de la communauté éducative et coopérer avec les parents d’élèves et les partenaires de l’école ».

Chacun comprend que si ces « recommandations » sur les rythmes scolaires étaient mises en œuvre, les enseignants du premier degré deviendraient les employés des collectivités territoriales qui détermineraient les jours de travail, les congés, la pédagogie et nous évalueraient…

À l’instar de la loi El Khomri et des ordonnances Macron sur le Code du travail, c’est l’inversion de la hiérarchie des normes appliquée à l’école. Un nouveau pas dans la dislocation de l’école publique et la remise en cause de notre statut national d’enseignant fonctionnaire d’État serait franchi.

À l’opposé, le rétablissement d’une organisation de la semaine scolaire unique nationalement, de 4 jours pour tous sur 36 semaines garantira le respect de notre statut d’enseignants fonctionnaires d’État et des droits qui y sont liés.

C’est ce qu’exprime cette lame de fond qui en quelques jours a abouti à ce que « ce sont finalement plus de 43 % des communes qui ont choisi la semaine de quatre jours dans les écoles publiques, dès la rentrée 2017 » - (communiqué de l’AMF du 18 septembre).

Le SNUDI-FO demande au ministre de ne pas retenir les recommandations du Sénat NON à la territorialisation de l’Éducation nationale

Rétablissement d’une semaine de 4 jours sur tout le territoire national, pour tous, sur 36 semaines Abandon des PEdT, abrogation des décrets Peillon, Hamon et Blanquer !

Montreuil, le 22 septembre 2017.

31 août 2017

CDEN du 31 août 2017

Déclaration FNEC FP F.O. au Comité départemental de l'Education nationale (CDEN) spécial rythmes scolaires du 31/08/17.

déclaration FO CDEN 31 AOUT 2017.pdf

 

20 juillet 2017

Carte des écoles de la Manche à 4 jours et à 4 jours et demi.

Le SNUDI F.O. Manche a préparé cette carte des écoles de notre département : Nous espérons que cette carte sera utile aux remplaçant(e)s et collègues qui ont à se déplacer dans les écoles.

 

- en vert : les écoles restant à 4 jours et demi,

- autres couleurs : 89 écoles ou sites de RPI des différentes circonscriptions repassant au rythme de la semaine de 4 jours.

En mode plein écran, vous pouvez afficher/masquer les écoles à 4 jours ou 4 jours et demi dans le menu de gauche.

14 juillet 2017

Rythmes scolaires : liste des écoles repassant à 4 jours.

France Bleu Cotentin a dressé la liste des écoles qui ont reçu une réponse positive pour repasser à 4 jours en septembre 2007 :

https://www.francebleu.fr/infos/education/rythmes-scolair...

Enseignants remplaçants, titulaires d'une classe ou d'un poste fractionné : contactez-nous dès ces vacances si vous avez des questions pratiques liées à la co-existence d'écoles à 4 jours et à 4 jours et demi ! 

contact : snudifo50@gmail.com

11 juin 2017

Rythmes scolaires : examen du projet de Décret Blanquer au CSE du 8 juin

Téléchargez et diffusez le document suivant :

déclaration FNEC FP FO, suivi des amendements proposés par FO et des votes au Conseil supérieur de l'Education du 8 juin 2017.

Participez à notre RIS réunion spéciale rythmes scolaires à la Maison des syndicats de Cherbourg le 22 juin 2017 à partir de 16h30 (plus d'infos à cette page)

24 avril 2017

Modification de nos obligations réglementaires de service : Décret du 29 mars 2017

16/06/16 : le Comité technique ministériel avait majoritairement rejeté le projet (vote « contre » :  FO, FSU, CGT, FAGF ; seules l’UNSA et la CFDT votant « pour »).

29/03/17 : nouveau coup de force du Ministère qui a promulgué le décret.

 

Pourquoi le SNUDI FO a-t-il lutté 18 mois contre ce projet de décret ?

Pour le SNUDI FO, le statut est important, c’est une condition du service public d’éducation national et indépendant. Nous refusons que le statut soit détricoté. Nous refusons l’annualisation du temps de travail des PE et les 1607 heures. Nous vous avons informés sur le nouveau corps de « psychologues de l’Éducation nationale » dans lesquels les personnels sont soumis comme les collègues du secondaire, à un cadre de travail de 1607h (équivalentes à 35h hebdo 46 semaines par an) : l’administration pourra leur en demander toujours plus, sans contrepartie. Nous refusons la définition de nouvelles missions sous la tutelle directe des PEDT (plans éducatifs des territoires).

Dans la Manche, le SNUDI FO avait obtenu une audience du DASEN pour réaffirmer son refus de l’annualisation et son opposition aux réformes territorialisant l’Éducation nationale.

Au niveau national, le SNUDI FO s’était en particulier opposé à des mesures de déréglementation qui ne figurent plus dans le décret :

Primo, contrairement au projet initial, le décret ne mentionne pas la liaison entre l’école et le collège. La participation aux conseils école/collège ne peut donc être imposée à aucun PE.

Secundo, le Ministère n’a pas retenu le principe de forfaitisation des 108 heures (réclamé par le SNUipp-FSU, le SE-UNSA et le Sgen-CFDT) qui rendait ces heures adaptables et modulables en fonction des projets d’école, des PEDT et des choix d’emploi du temps des collectivités.

 

Si le Ministère n’a pu retenir ces mesures 
ni faire une référence explicite aux 1607 heures annualisées, 
le décret du 29 mars demeure totalement inacceptable : il doit être abrogé.

 

Le décret (art. 2) étend les obligations réglementaires de service des PE au-delà des 36 semaines de classe !

En effet, l’article 2 étend les obligations réglementaires de services des PE au-delà des 36 semaines en les inscrivant « sur l’ensemble de l’année scolaire » (c’est-à-dire « du jour de la rentrée des élèves au jour précédent la rentrée suivante » comme l’indique l’art. 2 de l’arrêté du 21 janvier 2014).

Sans aucune contrepartie, la réforme des rythmes scolaires a déjà dégradé nos conditions de travail et alourdi nos semaines contre la volonté de la majorité des personnels et des parents d’élèves.

Aujourd’hui, le nouveau décret ouvre la voie à travailler au-delà des 36 semaines de classe actuelles, sur la totalité de l’année, par le biais d’emplois du temps dérogatoires. Par ailleurs, nous savons que l’administration réfléchit à placer au moins le temps formation pendant les vacances des élèves… Bien sûr, aucune contrepartie n’est envisagée et les personnels devraient une nouvelle fois s’adapter à ces réformes destructrices.

C’est la logique de la réforme du collège et du décret Hamon du 20 août 2014 des lycées et collèges qui situe désormais les obligations de service des professeurs du 2nd degré « dans le cadre de la réglementation applicable à l’ensemble des fonctionnaires en matière de temps de travail », c’est-à-dire dans le cadre des 1 607 heures annualisées.

 

L’article 1 du décret ajoute aux obligations de service

une référence aux « missions », qui n’existait pas jusqu’à présent.

Pourquoi rajouter une référence aux « missions » qui se rajouteraient aux obligations de service ? De quelles missions est-il question ? De tâches diverses et variées, fort éloignées des tâches d’enseignement définies dans le cadre des PEDT ou de l’application de la nouvelle évaluation/PPCR (cf. item 7 de la nouvelle grille : « contribuer à l’action de la communauté éducative et coopérer avec les parents d’élèves et les partenaires de l’école/l’établissement »), ou dans les futurs projets et contrats d’objectifs et de réussite…

 

L’article 3 du décret fait obligation aux PE d’organiser « des activités pédagogiques complémentaires (…) dans le cadre du projet d’école »

donc sous la tutelle directe des PEDT élaborés par les collectivités.

Certains syndicats se félicitent que le décret actualise le contenu des 108 heures, en y ajoutant les activités pédagogiques complémentaires (APC) organisées dans le projet d’école. Le SNUDI FO dénonce la mention du projet d’école dans le décret, car le projet d’école est sous la tutelle directe du PEDT (Plan éducatif local). à Une telle modification ne peut que favoriser des ingérences renforcées des municipalités.

 

Le décret (art. 4) impose 108 heures supplémentaires

aux enseignants exerçant en milieu pénitentiaire.

Une mesure sans aucune contrepartie, totalement inacceptable alors qu’actuellement ces collègues n’ont aucune heure annualisée et qu’ils revendiquent à l’inverse 21 heures hebdomadaires d’enseignement et la rémunération en heures supplémentaires de toutes les missions annexes spécifiques, à l’identique des PE exerçant en SEGPA.

 

Le décret (art. 5) du projet crée une nouvelle catégorie de PE…

Il s’agit de PE qui pourraient « exercer des missions particulières à l’échelon académique ou départemental » et bénéficier « d’un allégement de leurs obligations de services », lui aussi défini localement. à Non au morcellement du statut de PE en sous-catégories ! Respect du statut particulier des PE !

respect des 36 semaines de classe, maintien des congés!

retour à des obligations réglementaires de service définies  exclusivement en heures hebdomadaires d’enseignement.

non à l’autonomie des écoles renforcée dans le cadre des projets d’école et des PEDT, abandon de la réforme des rythmes scolaires et de la réforme de l’évaluation des enseignants.

08 avril 2017

Bulletin mouvement 2017

Dates d'ouverture et fermeture du serveur Manche : du 27 mars au 9 avril 2017 inclus, à l'adresse https://bv.ac-caen.fr/uPortal.

Vous pouvez consulter notre compte-rendu de la carte scolaire 2017 prononcée par l'administration début février à cette page.

Notre communiqué sur le mouvement départemental (février 2017) à lire ici.

Nous vous conseillons d'envoyer un double au syndicat de toutes vos demandes à l'administration : snudifo50@gmail.com .

Pour contacter le service mouvement de la DSDEN50 :

Isabelle MARTIN : 02.33.06.92.47 ou Armelle REQUIER : 02.33.06.92.09

dsden50-sr1@ac-caen.fr ou dsden50-srh11@ac-caen.fr 

 

Les documents concernant le mouvement 2017 (également reçus sur Iprof le 03/03/17) :

Bulletin departemental 2017.pdf

Annexe 1 carte des secteurs geographiques.pdf

Annexe 2 liste des communes par secteur geographique.pdf

Annexe 3 Les ecoles en REP et REP+ annee scolaire 2016-2017.pdf

Pas d'annexe 4 à ce jour.

Annexe 5 Les ecoles publiques avec au moins une classe maternelle a la rentree 2016.pdf

Annexe 6 Les RPI au 1er janvier 2017.pdf

Annexe 7 Les ecoles publiques avec une ULIS.pdf

 

Postes dits " à compétences particulières " (dont postes profilés) : 29 fiches de poste ont été éditées sur Iprof le 29 mars par la DSDEN de la Manche, avec plusieurs modifications ou additifs le 05/04, nous les avons regroupées dans le fichier unique ci-dessous :

Fichier COMPLET 32 postes competences particulieres SNUDIFO50 05-04-17.pdf

(se reporter au Bulletin départemental ci-dessus page 9 pour les modalités de candidature aux postes à compétences particulières).

 

CAPPEI : à la suite de la réunion d'information à Saint-Lô pour laquelle une vingtaine de collègues se sont déplacés un mercredi après-midi, le Dasen a publié une circulaire pour les personnels intéressés par la formation CAPPEI. Cette circulaire, comme la formation, offre peu de réponses aux questions légitimes des collègues. N'hésitez pas à nous contacter.

Attention : date limite lundi 3 avril, directement au SRH, par courriel exclusivement.

circulaire candidatures a la formation CAPPEI.pdf

fiche candidat CAPPEI.doc

 

Modifications importantes (29/03) :

1)- Le poste initialement réservé à l'école de Tourville sur Sienne et dorénavant vacant sous le code voeu n° 635. - En remplacement de ce support, le poste d'adjoint élémentaire vacant de l'école de Gratot (code voeu n°635)a été neutralisé pour accueillir un stagiaire à la prochaine rentrée.

2)- Le poste initialement réservé à l'école de St Germain sur Ay et dorénavant vacant sous le code voeu n° 778. - En remplacement de ce support, le poste d'adjoint élémentaire vacant de l'école d'Agon Coutainville (code voeu n°663)a été neutralisé pour accueillir un stagiaire à la prochaine rentrée.

D'autre part, des postes d'enseignants spécialisés en Institut Médico Educatif (IME) sur des classes externalisées, apparaissaient susceptibles d'être vacants sur les écoles de rattachement. Les modifications ont été apportées cet après-midi. Dorénavant, les postes d'enseignants spécialisés en IME sont tous respectivement rattachés aux IME. "

 

Ajout de postes (07/04 à 15h51) :

- Le poste de l'ULIS de l'école E. Zola de Tourlaville apparait dorénavant vacant sous le code 450

- Un poste d'enseignant en préélémentaire susceptible d'être vacant apparait dorénavant sur l'école de Vauville du RPI Biville/Vauville sous le code 5556.

En complément du Bulletin et de ses annexes, l'administration a publié le 29/03 sur Iprof une liste mise à jour des postes réservés aux professeurs des écoles stagiaires pour la rentrée 2017.

 postes reserves pour l'affectation des stagiaires rentree 2017 v2.pdf

 

Fiche de suivi syndical de votre situation pour le mouvement 2017. Le SNUDI FO, qui siège en CTSD, ne détient pas encore de siège en CAPD de la Manche, toutefois, nous défendrons tous les collègues avec les moyens d’action d’un syndicat représentatif. A nous renvoyer par email ou courrier papier :

Fiche titulaires à imprimer : Mouvement 2017 - Fiche de renseignements SNUDI-FO-50.pdf

Fiche titulaires modifiable : Mouvement 2017 - Fiche de renseignements SNUDI-FO-50.docx

Fiche stagiaires : Mouvement PES 2017 - Fiche de renseignements SNUDI-FO-50 stagiaire.docx

 

07 février 2017

Mouvement 2017 dans la Manche

Le serveur SIAM sera ouvert du 27 mars au 9 avril, c’est-à-dire  totalement sur période scolaire : vous aurez donc plus de temps pour vous renseigner en appelant les syndicats et les écoles.

L’Inspecteur d’Académie a encore souhaité revoir les règles du mouvement. Nous attendons le bulletin spécial mouvement 2017 qui sera envoyé sous peu sur la boîte Iprof.

L’année dernière, en cas de fermeture d’école (mais pas en cas de fermeture de classe), il avait été décidé que les collègues  conservaient l’ancienneté de leur ancienne école, ce qui les protégeait contre une nouvelle fermeture. Cette mesure est supprimée à la demande quasi-unanime des syndicats présents en CAPD.

Visiblement, la CAPD du 27 janvier a rejeté majoritairement une autre disposition proposée par l’IA sensée protéger les collègues de fermetures successives (toutefois, une école ferait exception, avec l’accord unanime des syndicats : le SNUDI FO aimerait savoir les raisons de cette exception…).

L’instabilité forcée des équipes et des moyens, les parents la perçoivent, et le privé progresse : la scolarisation dans l’enseignement privé pour la Manche atteint en 2016-2017 : 18,7% en maternelle, 20,9% en élémentaire (CTSD du 26 janvier).

 

Un blocage grandissant du mouvement aux conséquences inadmissibles et dangereuses pour les personnels :

Pour FO , ce qui gêne le fonctionnement du mouvement, c’est la carte scolaire concoctée par l’IA, les très nombreuses suppressions de postes-classes et les dispositifs hors des classes tels que « Plus de maîtres que de classes » (PDMQDC).

Ici ou là, les IA inventent des règles locales (départementales) et font des exceptions incompréhensibles pour tenter de ménager les collègues et pour pouvoir  fermer coûte que coûte des classes, pour mettre en œuvre les mesures d’austérité dans l’école publique.

 

Le danger, c’est encore une fois la remise en cause du statut de fonctionnaire et du droit à un poste et une classe pour tous. FO s’alarme qu’au lieu d’être affectés à une classe (cas d’ouvertures par exemple), de plus en plus d’enseignants soient affectés en tant que « moyen » pour une ou plusieurs écoles (« moyen supplémentaire » ou PDMQDC). Car ce que les collègues veulent et ce dont l’Education nationale a besoin, ce n’est pas d’autonomie et de dérégulation, ce sont des moyens et des classes.

Le danger, c’est aussi l’individualisation de la gestion des enseignants, la territorialisation et l’arbitraire, exactement comme dans le projet de réforme de l’évaluation.

 

De plus, l’IA souhaite introduire de nouveaux « postes profilés »…

Les plus grosses directions d’écoles (à partir de 13 classes) ne seraient plus accessibles par le biais du mouvement classique ou même sur liste d’aptitude, mais par une commission de recrutement, sans fondement réglementaire, comme dans le Calvados. FO trouve inacceptable de distinguer les écoles de 13 classes des autres, de suggérer que le métier n’est pas le même. On peut craindre des tentatives d’ingérence des territoires (municipalités ou comcom), qui depuis la réforme des rythmes scolaires, cherchent un interlocuteur unique pour déléguer de plus en plus tâches, et qui espèrent peser dans le choix du fonctionnaire d’Etat. Un autre risque, c’est celui de la mise au pas des équipes pédagogiques, par le biais d’un directeur qui ne serait plus seulement un relai dans les deux sens des informations, mais qui pourrait devenir un appui renforcé pour les réformes et injonctions de la hiérarchie, contre notre liberté pédagogique et la collégialité du conseil des maîtres. FO dénonce donc encore une fois l’opacité des « postes à profil » et le risque à sortir une nouvelle fois du paritarisme (CAPD).

Au sujet des dysfonctionnements du mouvement, FO revendique une deuxième série de vœux pour les collègues qui n’ont pas obtenu satisfaction au premier mouvement. Qui peut croire qu’il existe un obstacle technique ? Nous sommes face à une logique de gestion des postes qui ne cache pas un déni des  les aspirations des agents.

 

Pour FO , la question de l’évaluation et ses conséquences sur les carrières ne semblent pas avoir fait l’objet d’un débat lors de cette CAPD. Pourtant, le SNUDI FO réaffirme qu’il est capital de maintenir des notes. FO se positionne contre la mise en œuvre de mesures transitoires sur l’évaluation. Tant que le Ministère n’a pas promulgué le décret, il est inconcevable de mettre en application cette réforme. C’est une stratégie qui vise tout simplement à bloquer tout retour en arrière. FO revendique le maintien des notes adossées à l’ancienneté et des barèmes de promotion, meilleure garantie à ce jour d’avoir une lisibilité des progressions de carrière et des possibilités de recours.

 

Pour toute question contactez les représentants du syndicat :

 snudifo50@gmail.com – 07 82 97 25 81

08 novembre 2016

Vidéo discours d'Hubert Raguin.

Discours en vidéo d'Hubert Raguin, Secrétaire général de la Fédération Enseignement Culture Formation Professionnelle FO au Congrès de Gravelines.

18 octobre 2016

XIIe Congrès du SNUDI FO à Gravelines

Résolution générale du XIIe Congrès du SNUDI FO réuni à Gravelines dans le cadre du XVIIe Congrès de la FNEC FP FO : SNUDI FO RÉSOLUTION GÉNÉRALE Gravelines 2016.pdf

23 juin 2016

Le rectorat de Créteil expérimentation

des classes à double-niveau CM2/6ème !

 ABANDON de ce projet !

Respect des statuts particuliers

des Professeurs des Écoles et des Professeurs de Lycées et Collèges !

Non au corps unique qui signifierait la remise en cause des droits de tous !

Exemple dans un collège, les élèves de 6ème auraient donc, par semaine, 4h de français (sur 4h30), 3h de Maths (sur 4h30), 1h d’anglais (sur 4h), 2h de sciences (sur 4h) et 2h d’enseignements artistiques (sur 2h) en commun avec les CM2…

La FNEC-FP FO Créteil alerte les personnels sur la signification de la mise en place de telles expérimentations pilotées directement par le rectorat. Celles-ci s’insèrent pleinement dans la mise en œuvre de la réforme des collèges dont nous exigeons l’abrogation.  Elles contiendraient, de fait, la remise en cause des statuts particuliers des professeurs du second degré qui prévoient qu’ils enseignent des connaissances disciplinaires à des élèves de collèges et lycées. Elles entraîneraient, de fait, une multiplication de réunions de «concertation» pour  les collègues. Ainsi, avec un tel projet, comment concilier les 24 heures hebdomadaires d’enseignement des professeurs des écoles avec les 18 heures des certifiés, au moment où la ministre de la fonction publique vient de publier un rapport sur le temps de travail des fonctionnaires (dans lequel est pointé le fait que les fonctionnaires ne feraient pas assez d’heures !!!) ?

Aux garanties statutaires définies nationalement par décret, ce projet oppose la définition locale des obligations réglementaires de service fixée par le conseil d’administration ou le «conseil école-collège». A la liberté pédagogique individuelle dans le cadre de programmes et horaires nationaux, il oppose l’obligation de s’insérer dans des projets pédagogiques locaux.

C’est la logique des projets éducatifs de territoire (PEdT) insérés dans la réforme des rythmes scolaires du 1er degré. C’est aussi la logique du projet de loi Travail rejeté par les salariés du privé et du public qui unissent leurs forces pour en exiger le retrait. C’est la logique de l’inversion de la hiérarchie des normes qui pulvérise les droits collectifs attachés au code du travail et aux conventions collectives.

Pour les CPE et les personnels administratifs qui travaillent en collège ? Devront-ils gérer les élèves de CM2 qui ne sont pourtant pas inscrits dans leur établissement mais dans une école élémentaire ?

Chacun comprend que cette «expérimentation» est le marchepied pour aller vers un corps unique fusionnant les corps des PE, certifiés et agrégés, remettant en cause les obligations de service de tous pour les aligner sur les 1607 heures de la fonction publique.

Chacun comprend aussi que, pour cela, il faudrait mettre en œuvre les  «recommandations» du rapport Caraglio-Leloup : suppression des circonscriptions du premier degré (et donc des prérogatives des IEN) pour placer les écoles et les PE sous la tutelle du chef d’établissement du collège du secteur renommé Établissement Public du Socle Commun. Tout ceci avec la disparition des programmes nationaux pour y substituer le PEdT et l’autonomie de l’établissement (inscrite dans la réforme des collèges et celle des rythmes scolaires).

C’est pourquoi la FNEC FP-FO Créteil demande l’abandon immédiat de ces expérimentations, l’abrogation de la réforme des collèges, l’abrogation des décrets sur les rythmes scolaires et exige le respect des statuts particuliers de chacun :

06 juin 2016

Rapport de la sénatrice F. Cartron sur les rythmes scolaires

toujours plus de territorialisation,
toujours plus de remise en cause
statutaire avec un PEdT tout puissant

 

Généraliser le décret Hamon (dérogations)

Imbriquer davantage temps scolaire et hors temps scolaire

Des animateurs « gérés par le PEdT » pour des activités au rabais

L’école publique ravalée au rang de faire valoir municipal

Une seule issue : l’abrogation de la réforme des rythmes scolaires !

Lire le communiqué de FO

20 janvier 2016

Annonce des dotations de postes 2016 : le tour de passe-passe !

A en croire la ministre, il y aurait déjà eu plus de 38 000 postes créés dans l’Éducation Nationale depuis 3 ans.

Cependant, les annonces d’abondance ne font pas tout au regard de la réalité.

En dépit des annonces budgétaires enthousiastes, c’est bien le pacte de responsabilité qui s’applique dans l’Éducation nationale, le premier des impératifs que s’est donné le gouvernement étant de faire baisser la masse salariale.

Dans le 1er degré, les 3 835 postes annoncés ne permettront pas :
- d’ouvrir des classes,
- d’alléger des effectifs (plus de 90 000 classes dépassent 25 élèves dont 7 700 plus de 30 élèves),
- de créer des postes de remplaçants ou spécialisés partout indispensables,
- de reconstituer les postes de RASED,
- d’augmenter les volumes de décharge de direction insuffisants,
- de rétablir les départs en stages CAPA-SH.

Ces postes sont réservés en grande partie
- à l’éducation prioritaire ;
- aux dispositifs territoriaux (plus de maîtres que de classes, scolarisation des moins de 3 ans )
- de plus en plus soumis à la gestion par les élus au travers des convention type Cantal

Seulement 2 804 moyens supplémentaires d’enseignants dans le 2nd degré pour cette rentrée 2016... Or, 30 000 élèves supplémentaires sont attendus.

Lire l’analyse FO

et le détail des dotations pour le 1er degré

en téléchargement ci-dessous

programme_140_analyse-1.doc

budget_2016-communique_12_janvier.pdf

29 décembre 2015

Dossier 18h de formation annualisées

Dossier évoquant également les OM (Ordres de mission) et temps de déplacement.

dossier temps de formation 18h.pdf

Pour plus de détails pratiques, participez aux Réunions d'information syndicale et stages du SNUDI FO 50.

10 décembre 2015

Rapport sur l’avenir des circonscriptions du premier degré : un rapport contre l’École, contre les postes et les statuts de tous les personnels, de toutes catégories !

Ce rapport de l’inspection générale est un concentré de la logique de la refondation de l’école et de la réforme territoriale pour disloquer l’école et les statuts des personnels. Selon le rapport, les circonscriptions doivent changer en profondeur, voire disparaître. Plusieurs scénarios sont envisagés

1er scénario : disparition de la circonscription au profit des « EPSC », les établissements publics du socle commun.
Le programme est dans le titre : plus d’école, plus de collège, plus de PE, plus de professeurs certifiés ou agrégés. Ne resterait qu’une seule catégorie d’enseignants regroupés dans un même établissement, de la maternelle à la troisième. Cet établissement autonome serait soumis aux collectivités territoriales par un contrat d’objectifs.
Ce scénario a la préférence des rédacteurs du rapport…

2ème scénario : le retour des « EPEP », les établissements publics de l’enseignement primaire.
La circonscription disparaît. Les écoles sont regroupées dans un établissement public dirigé par un directeur d’école devenu chef d’établissement et supérieur hiérarchique de ses collègues. Chargé de mettre en œuvre le PEDT, les conseils école collège et toutes les réformes, il dirigerait un établissement doté d’une autonomie budgétaire sous la tutelle des collectivités territoriales.
Petit « bémol » concédé par les rédacteurs… : cette mesure, envisagée en 2007, avait provoqué une résistance très importante qui avait conduit à son abandon.

Remise en cause des statuts et du cadre national de l’école, et aussi… suppression de la circonscription, donc de postes, en premier lieu des postes administratifs dans les circonscriptions.

3ème scénario : solution intermédiaire maintenant la circonscription mais en bouleversant son fonctionnement.
Regroupement des circonscriptions en « pôles » : mutualisations et suppressions de postes. Ces « pôles » fonctionneraient avec les collèges sur la base d’un contrat d’objectifs défini avec les intercommunalités : association des directeurs aux inspections, aux objectifs fixés par la circonscription ; inspections croisées entre premier et second degré…

Quel que soit le scenario retenu, le « fil rouge » est l’adaptation de l’école au carcan de la réforme territoriale et du socle commun pour :
-  mutualiser, supprimer des services et des postes.
-  détruire tous les statuts.
-  dynamiter le cadre national de l’école et mettre en place une école des « territoires »

Tous les personnels (administratifs, enseignants des 1er et 2nd degrés, personnels de direction et d’inspection) sont touchés !

Ce rapport n’est pas un fait isolé. C’est la loi de refondation de l’école qui met en place le « cycle 3 » (CM – 6ème) et les conseils école collège. Aujourd’hui, la ministre inscrit la liaison école collège dans les obligations de service. Aujourd’hui, elle veut modifier les obligations de service des PE pour les aligner sur les ORS imposé aux enseignants du 2nd degré depuis le décret Hamon de 2014 (missions « liées » et réunions « à gogo » dans le cadre d’un temps de travail annualisé de 1607 heures).

La FNEC FP-FO exige l’abandon du rapport Caraglio – Leloup sur le « pilotage et le fonctionnement des circonscriptions » et combattra toute tentative pour mettre en œuvre ses conclusions.

La FNEC FP-FO informe : dans plusieurs départements, des initiatives ont été prises regroupant personnels du 1er et du 2nd degré avec leurs syndicats pour refuser les réunions « école collège ». La FNEC FP-FO invite les personnels à généraliser ces initiatives pour trouver les voies de la résistance collective aux contre-réformes qui territorialisent l’école, mettent en cause les statuts et dégradent nos conditions de travail.

Après les programmes, les statuts, le calendrier scolaire et les rythmes, c’est maintenant à l’architecture même de l’institution scolaire que la « Refondation » s’attaque, en voulant modifier en réalité tout le cadre juridique de l’école républicaine pour achever sa transformation en …école des territoires.

communique_circonscription_15-12-03-2.pdf

29 novembre 2015

Document repère : mettre en place les rythmes scolaires

Elaboré par le groupe de suivi départemental de la Manche en octobre 2015 :

Document repère rythmes Manche 17-11.pdf

 

12 novembre 2015

La ministre prévoit d’aggraver les obligations de service des enseignants du 1er degré

Le ministère a adressé aux organisations syndicales représentatives un projet de décret modifiant celui en vigueur actuellement (le décret 2008-775 du 30 juillet 2008). Des tâches supplémentaires définies localement, l’annualisation renforcée des horaires, l’adaptation à l’Ecole du Socle, au PEdT et aux nouveaux cycles caractérisent ce projet.

Les modifications prévues

Le titre du décret est d’abord modifié pour y intégrer « les missions » en plus des obligations réglementaires de service.
L’article 2 place les obligations de service « sur l’ensemble de l’année scolaire ».
L’article 3 sur les 108 heures annualisées est profondément modifié.
Le temps consacré à l’APC et aux 24 heures de concertation servent de cadre à une autonomie renforcée définie par le « projet d’école » et rendent la liaison « entre les cycles » et « entre l’école et le collège » obligatoires.
Les 18 heures de formation sont désormais consacrées au « suivi » de la formation.
Un « arrêté du ministre » prévoit d’« adapter » les 60 heures consacrées à l’APC et aux travaux en équipe pour les personnels de CLIS, de RASED, d’IME et d’IMP.
Le service des enseignants en milieu pénitentiaire, peut être étendu à 40 semaines par an au lieu de 36.

Le SNUDI-FO condamne d’emblée toutes ces régressions

Si elles entraient en vigueur, toutes ces nouvelles dispositions engendreraient une nouvelle dégradation des conditions de travail des enseignants.

Elles accroîtraient l’autonomie des écoles dans le cadre des projets d’école et des PEdT, contraignant encore plus les enseignants à gérer toutes les difficultés des élèves tandis que les pouvoirs publics pourraient continuer de s’exonérer de créer les postes nécessaires pour garantir aux personnels des conditions de travail acceptables.

Le SNUDI-FO constate qu’après l’annualisation des Obligations de Service des remplaçants et la remise en cause des obligations de service enseignants des collèges et lycées, le ministère s’attaque à celles des personnels du 1er degré.

En effet, le décret Hamon 2014-940 du 20 août 2014 situe désormais les obligations de service des professeurs du 2nd degré « dans le cadre de la réglementation applicable à l’ensemble des fonctionnaires en matière de temps de travail », c’est-à-dire à 1607 h. annuelles.
Même si les modifications apportées dans le 1er degré n’expriment pas aussi nettement la remise en cause du statut particulier des personnels, l’autonomie et l’annualisation grandissante offrent le cadre à une même déréglementation.

Pour toutes ces raisons, le SNUDI-FO combattra ces nouvelles dispositions prévues par le ministère et mettra tout en œuvre pour qu’elles soient complètement abandonnées.
De premières discussions vont avoir lieu début novembre avec le ministère, c’est ce mandat que défendra le SNUDI-FO.

Le SNUDI-FO revendique :

  • Le maintien du statut particulier pour tous les enseignants du 1er degré ;
  • des obligations réglementaires de service définies en heures hebdomadaires d’enseignement, les mêmes pour tous.

Modification du décret statutaire de 2008 des PE : la ministre veut franchir un cap pour adapter le statut à la « refondation » de l’école !

Le 5 novembre 2015, le ministère a organisé un premier groupe de travail sur un projet de décret aggravant le décret du 30 juillet 2008 relatif aux obligations de service des PE. D’entrée, le ministère a annoncé aux organisations syndicales que ces nouvelles dispositions s’appliqueraient à la rentrée 2016.

Sous prétexte d’ « adaptation » des 108h et de « reconnaissance » de nouvelles missions liées aux mesures de « refondation », à l’Ecole du Socle, aux PEdT et aux nouveaux cycles, le projet de modification du décret de 2008 ajoute aux obligations de service une référence aux « missions », ce qui n’existait pas jusqu’à présent.

De quelles missions serait-il question ?

Des tâches diverses et variées qui seront définies par des arrêtés d’application « dans le cadre de PPCR » et « pour adapter les 108 heures aux différentes situations » découlant des PEDT.
Le SNUDI-FO n’acceptera pas une possible « forfaitisation » [1] de tout ou partie des 108 heures annualisées.
En devenant « forfaitaires », ces heures seraient adaptables, modulables en fonction des projets d’école, des PEDT, des situations territoriales et des choix des collectivités.

Le SNUDI-FO demande le respect des 36 semaines de classe…

L’article 2 du projet prévoit de répartir les obligations de service des PE « sur l’ensemble de l’année scolaire » qui ne serait plus bornée, par les 36 semaines actuelles. Conjointement au ministère, le SE-Unsa a souligné qu’il s’agit d’inscrire dans la réglementation ce que permet déjà, à titre dérogatoire, la réforme des rythmes scolaires : une année scolaire pouvant aller jusqu’à 38 semaines. Il s’agit donc d’allonger l’année scolaire et réduire les congés d’été.
D’autre part, le représentant du ministère a évoqué un « alignement sur des formulations » du décret du 20 août 2014 qui, dans le second degré, ajoute aux heures d’enseignement hebdomadaire des « missions liées » obligatoires et non rémunérées dans le cadre de 1607 heures annualisées.
Le SNUipp-FSU a demandé que ces missions soient précisées « comme dans le décret du 20 août 2014 ».
Dans ce processus, selon l’article 4 du projet, les enseignants en milieu pénitentiaire se verraient immédiatement imposer 216 heures annualisées, alors qu’ils n’en ont aucune actuellement.

…et refuse l’aggravation de la liaison école /collège

Le projet prévoit également d’inscrire dans le décret de 2008 la liaison école/collège, dans le cadre du cycle CM/6ème et de la réforme du collège pour la rendre incontournable. Les enseignants n’en veulent pas. Ils ont fait grève, manifesté à 20 000 le 10 octobre à l’appel de 14 organisations syndicales.

Le SNUDI-FO s’opposera à toute remise en cause des droits statutaires des PE

Après la remise en cause des obligations de service des enseignants des collèges et lycées, le ministère s’attaque à celles des personnels du 1er degré.
La ministre veut aligner les PE sur le décret du 20 août 2014 qui situe désormais les obligations de service des professeurs du 2nd degré « dans le cadre de la réglementation applicable à l’ensemble des fonctionnaires en matière de temps de travail », c’est-à-dire à 1607 h annuelles.

La ministre doit abandonner son projet

  • Respect des 36 semaines de classes – Pas touche à nos congés !
  • Non à l’autonomie des écoles renforcée dans le cadre des projets d’école et des PEDT ;
  • Abandon des 108 heures annualisées.
Statut des PE, réforme du collège, code du travail,
une même logique
la destruction de nos droits collectifs

16 octobre 2015

Comité technique au Ministère le 7 octobre

Lisez le compte rendu du CTM par les représentants FO : FO - CTM du 7 octobre 2015.pdf

Documents CTSD 15/10/15

Pour ce CTSD de "bilan de rentrée dans la Manche" du 10 octobre 2015,

la FNEC FP FO de la Manche a fait la déclaration suivante :

CTSD50 15 oct. Déclaration FNEC définitive.pdf

 

L'administration avait envoyé les documents officiels suivants :

PREMIER DEGRE

Document n°1 effectifs dans les écoles publiques.pdf

Document n°2 Evolution des effectifs par bassin...

Document n°3 zonages en aires urbaines (donnees INSEE...

Document n°4 Liste des mesures par actions.pdf

Document n°5 Constat des effectifs dans les écoles...

document n°6 Les effectifs en ULIS.pdf

 

SECOND DEGRE

document n°7 évolution des effectifs collèges.pdf

document n°8 effectifs par bassins.pdf

document n°9 effectifs SEGPA et ULIS.pdf

document n°10 DHG septembre 2015.pdf

document n°11 synthèse budget collèges.pdf

document n°11 bis IMP.pdf

document n°12 AED AESH.pdf

document n°13 recencement des PPI.pdf

 

 

02 avril 2015

Projet de réforme des collèges inacceptable : 4 syndicats quittent la séance

 

Communiqué du SNFOLC

Réunion du 31 mars au ministère sur la réforme du collège : FO, SNES, CGT et SNALC quittent la séance

Ce 31 mars, les organisations syndicales étaient invitées à une dernière réunion sur le projet de réforme du collège. Leur étaient présentés les projets de décret et d’arrêté mettant en oeuvre cette réforme qui devraient ensuite être soumis au Conseil Supérieur de l’Education du 10 avril.

Les dispositions annoncées précédemment sont maintenues : notamment l’autonomie des établissements sur 20% des horaires et l’amputation des horaires disciplinaires au profit d’enseignements dits pratiques interdisciplinaires au contenu défini localement.

Le projet de décret ajoute une disposition supplémentaire : les horaires de chaque discipline pourraient être modulés sur l’ensemble du cycle. Autrement dit, il n’y aurait plus d’horaire fixe par niveau de classe, mais un volume horaire global par matière sur 3 ans (5e, 4e et 3e).

Autant dire qu’il n’y aurait plus d’horaires nationaux. L’organisation des enseignements serait fixée par le Conseil d’administration dans le cadre du projet d’établissement.

Le projet de réforme est aggravé de réunion en réunion, s’opposant aux revendications des enseignants, qui pourtant remontent de tous les établissements, notamment l’allègement des effectifs dans les classes et le rétablissement des dédoublements.

Dans ces conditions, constatant que la discussion est bloquée, le SNFOLC s’est associé au SNES, à la CGT et au SNALC et a quitté la séance.

Pour FO, ce projet est inacceptable.

La voie de la sagesse, c’est de le retirer. C’est le seul choix que devrait faire la ministre pour éviter un conflit majeur.

Le SNFOLC est disponible pour l’action commune pour tout mettre en oeuvre pour obtenir l’abandon de ce projet.

Cette réforme s’inscrit dans une logique, celle de l’austérité et du pacte de responsabilité, celle de la territorialisation de l’école et de la réforme territoriale. Le 9 avril les confédérations FO, CGT, Solidaires et la FSU appellent à la grève interprofessionnelle. Le SNFOLC invite les personnels à y participer pour dire : « austérité, déréglementation, contre-réforme, il faut que cela s’arrête ! »

 

le communiqué en PDF

20 février 2015

La réglementation statutaire prime sur les Chartes, protocoles et autres conventions

Avec la généralisation de la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires, des élus de Cergy, Carcassonne, Créteil … tentent d‘imposer des conventions qui ne se limitent pas à décliner le règlement intérieur de l’école mais créent des règles dérogatoires à cette réglementation et aux obligations de services des enseignants.

En réponse à un courrier du SNUDI-FO demandant que soit mis fin à ces chartes, protocoles et autres conventions relatives à la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires, la ministre confirme, par courrier du 16 janvier, que les obligations des Professeurs des Ecoles relèvent uniquement de la réglementation statutaire.

Le directeur d’école n’a pas « de directives à donner aux personnes chargées de la surveillance de ces activités »

Ainsi, elle confirme que le directeur d’école n’a pas « de directives à donner aux personnes chargées de la surveillance de ces activités ». Il ne lui revient donc pas de gérer l’organisation et le travail des personnels chargés des activités périscolaires.

De plus, elle précise justement, qu’il incombe à la commune d’organiser la transition entre le temps scolaire et les temps périscolaires et d’en informer le directeur dont le rôle se limite à « veiller à ce que la commune lui fournisse les informations nécessaires à la transition entre temps scolaires et périscolaires ».

« les enseignants n’ont pas de responsabilité à assumer en dehors du temps scolaire »

La ministre rappelle également, à l’occasion de ce courrier :

  • que « les enseignants n’ont pas de responsabilité à assumer en dehors du temps scolaire… ». Ils ne peuvent donc pas se voir imposer d’assumer le temps de transition entre le temps scolaire et le temps périscolaire ;
  • que leurs « obligations en matière de surveillance, lors de l’accueil et à la sortie des classes restent fixées par le service de surveillance organisé en conseil des maîtres et formalisé par le tableau de surveillance ».

L’utilisation des salles de classe relève du règlement intérieur défini par le conseil des maîtres

Avec la généralisation de la réforme des rythmes scolaires, les enseignants sont confrontés à l’utilisation systématique des locaux scolaires, et en particulier des salles de classe, à d’autres fins que l’enseignement.

La ministre réaffirme dans son courrier que « les conditions d’utilisation des locaux scolaires, de leurs équipements et du matériel d’enseignement sont fixées par le règlement intérieur de l’école » sous l’autorité du directeur qui « veille à la bonne marche de chaque école maternelle ou élémentaire » (art L 411-1 du code de l’éducation).
Il n’est donc pas nécessaire qu’une convention vienne l’affaiblir sauf à vouloir remettre en cause le règlement intérieur ou le contourner pour créer une situation dérogatoire préjudiciable aux enseignants fonctionnaires d’Etat.

Ce même article précise que le directeur « assure la coordination nécessaire entre les maîtres » sans toutefois permettre une quelconque confusion des rôles et des missions avec les personnels communaux assurant les activités périscolaires.

Le statut s’impose à tous, nul ne peut signer de telles conventions

En complète contradiction avec les termes du courrier de la ministre, des autorités locales de l’Education nationale ont apposé leur signature sur de telles conventions proposées par les élus des communes de Cergy, Carcassonne et Créteil …

  • Le SNUDI-FO s’adresse au ministre pour que la signature de ces documents par les autorités de l’éducation nationale soit retirée ;
  • Il invite ses syndicats à la plus grande vigilance sur ce sujet et à intervenir systématiquement pour s’opposer à ces pratiques dérogatoires au statut des PE.
Abrogation des décrets Peillon/Hamon sur les rythmes scolaires !

05 janvier 2015

Compte-rendu de la conférence nationale FO sur les rythmes scolaires

tenue à Vincennes le 19 novembre 2014.

Rythmes-Compte rendu conf nale 19 nov.pdf

19 décembre 2014

La refondation de l’Ecole Prioritaire : vers l'autonomie et la territorialisation

La refondation de l’Ecole Prioritaire pour aller vers l’autonomie et la territorialisation

et mettre en cause les garanties statutaires des personnels


La refonte de l’Education prioritaire en cours n’a simplement pour but de revisiter la carte de l’Education prioritaire en modifiant les secteurs, RRS, ECLAIR ou REP. Elle vise à mettre en place une nouvelle organisation de l’Ecole basée sur le renforcement de l’autonomie des établissements regroupés en réseau avec un projet contraignant, du travail en équipe, sans limite et toujours plus imposé. Dans ce cadre, les garanties statutaires volent en éclat pour laisser la place à des obligations définies localement qui détérioreront encore plus les conditions de travail actuelles des personnels.
La refonte de l’Education prioritaire est articulée autour de 14 mesures-clés regroupées dans 3 axes prioritaires et publiées dans un dossier ministériel du 16 janvier 2014 : « refonder l’Education Prioritaire » . Ces mesures sont complétées de dispositions concrètes intégrées dans un « référentiel de l’éducation prioritaire » qui seront imposées aux enseignants, d’abord en REP puis à tous.

« Référentiel métier » des directeurs d’école

Avec le nouveau « référentiel métier », les directeurs d’école
sont-ils encore fonctionnaires d’Etat ?
Une nouvelle étape dans la territorialisation

La ministre a publié au BO spécial n° 7 du 11 décembre trois textes relatifs aux missions et à la
formation des directeurs, sans que le SNUDI-FO n’ait été consulté.
Alors que le décret du 24 février 1989, toujours en vigueur, définit en une page les missions et les
tâches du directeur d’école, le référentiel publié le 11 décembre organise en trois pages et sept

flag.directeurs.jpg

pages d’annexes le transfert sur les directeurs de toute une série de compétences assurées aujourd’hui par l’Etat.
Ce référentiel s’inscrit dans la mise en oeuvre de la « refondation de l’école », de la
« réorganisation de la formation des enseignants » et de la « nouvelle organisation du temps scolaire des écoles ». Il devient l’instrument de la mise en place des rythmes scolaires dans l’école sous la double autorité de l’Education nationale et des élus politiques territoriaux.

 

Ce référentiel, publié sous la forme d’une simple circulaire,
ne peut se substituer au décret du 24 février 1989
qui reste le texte réglementaire de référence.
Le SNUDI-FO revendique le strict respect du décret du 24 février 1989

 

Communiqué de la FNEC FP FO :

référentiel métier directeurs 18-12.pdf

 

 

Conseils de vie périscolaire (CVP) à Lyon

Dans le Rhône, la territorialisation de l’école publique en marche

Le 10 décembre, Mme Brugnera, adjointe aux affaires scolaires de la ville de Lyon s’est adressée aux directeurs d’école de la ville pour les informer de la mise en place « d’instances d’échange et de suivi de la réforme des rythmes scolaires ». Ces instances se déroulent sous l’égide du projet éducatif territorial (PEDT) de la ville de Lyon.

 Seraient mis en place des conseils de vie périscolaire (CVP) qui auraient pour mission de «  contribuer  à  améliorer  le  contenu  de  l’accueil  de  loisir,  de  recueillir  les  éléments d’évaluation de la réforme et de créer des passerelles entre les projets d’école et ceux de l’accueil de loisir »

 

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Des directeurs convoqués par la mairie pour des réunions obligatoires

 

Ces CVP serait composés, outre du directeur du centre de loisir, de parents d’élèves, d’agents municipaux, du coordonnateur du PEDT, d’enseignants volontaires et du directeur d’école (dont la présence, elle, ne semble pas basée sur le volontariat !) Pour les collègues adjoints, de nouvelles réunions sont ainsi programmées. Si le volontariat est la règle, il y a fort à parier que les pressions vont être importantes pour que les collègues y participent ! Quant aux directeurs, ils se verraient imposer une nouvelle réunion obligatoire, qui plus est imposée non pas par l’Education Nationale mais par la mairie !

  Le SNUDI-FO intervient immédiatement auprès de l’inspecteur d’académie afin qu’il garantisse que la participation des directeurs à ces CVP soit facultative et qu’il veille à ce qu’aucune pression ne soit faite sur les collègues adjoints pour qu’ils y participent.

L’école publique devient l’annexe du centre de loisir

Depuis la rentrée, à Lyon comme ailleurs, et quelle que soit l’organisation choisie, les collègues constatent les effets néfastes de la réforme : les élèves sont plus fatigués et perdent leurs repères entre les activités scolaires et périscolaires et les enseignants subissent une dégradation sans précédent de leurs conditions de travail, les salles de classe sont souvent occupées par le périscolaire.

 Partout le périscolaire prime sur le scolaire et l’école publique se transforme en une multitude de centres de loisirs low-cost : d’ailleurs, selon les termes mêmes du courrier ce sont les écoles qui sont « associées » aux centres de loisirs !

« Créer des passerelles entre le projet d’école et le projet d’accueil de loisirs »

 Avec ces conseils de vie périscolaire, le but de la mairie est simple : sous couvert de consultation, associer les enseignants à la mise en place de la réforme.

Les collègues n’ont pas voulu de cette réforme qu’on leur a imposée, ils constatent tous les jours sur le terrain les dysfonctionnements qu’elle entraîne... et maintenant on leur demande de se réunir sous l’égide de la mairie pour améliorer les choses et pour « créer des passerelles entre le projet d’école et le projet d’accueil de loisir ! »

 Le projet éducatif territorial (PEDT) contre l’école de la République

On est bien ici dans le cadre du projet éducatif territorial (PEDT) défini par la circulaire n°2013-36 : « L'objectif  du  projet  éducatif  territorial  est  de  mobiliser  toutes  les ressources  d‘un  territoire  afin  de  garantir la continuité éducative entre,  d‘une  part les projets des écoles et, d‘autre part, les activités proposées aux enfants en dehors du temps scolaire. »

 Avec la réforme des rythmes scolaires, ce sont les collectivités territoriales, à travers le PEDT qu’elles initient qui deviennent « garantes » de la continuité éducative entre les projets pédagogiques élaborés par les enseignants et les activités animées par les associations diverses qu’elles auront choisies.

 La circulaire indique également :  «  Le  projet  éducatif  territorial  (PEDT)  formalise  une démarche  permettant  aux  collectivités  territoriales  volontaires  de  proposer  à  chaque enfant  un  parcours  éducatif  cohérent  et  de  qualité  avant,  pendant  et  après  l’école, organisant  ainsi,  dans  le  respect  des  compétences  de  chacun,  la  complémentarité  des temps éducatifs. »

  Le PEDT a donc vocation à empiéter sur le temps scolaire. Les élus pourront donc « prendre la main », au nom de la cohérence éducative dont ils deviennent « garants » et à travers le PEDT qu’ils contrôlent, sur le « parcours éducatif » de l’enfant, y compris pendant l’école !

Les équipes pédagogiques ne seront-elles pas sommées de « mettre en cohérence » leurs projets pédagogiques, leur emploi du temps, leurs horaires de travail avec le PEDT ?

Plus que jamais, l’heure est à la résistance contre cette réforme qui menace les fondements même de l’école publique républicaine et le statut des enseignants fonctionnaires d’Etat.

Le SNUDI-FO revendique :

Aucune obligation pour les directeurs de participer aux CVP !

Aucune pression sur les adjoints pour qu’ils y participent !

Abrogation des décrets sur les rythmes scolaires !

Le SNUDI-FO invite tous les collègues à signer la lettre ouverte à la

ministre Mme Vallaud-Belkacem pour l’abrogation des décrets sur les

rythmes scolaires.

La fédération FO de l’enseignement va convoquer une intersyndicale nationale sur cette question.

23 novembre 2014

Rythmes scolaires : Signez en ligne la lettre ouverte à la Ministre Mme Najat Vallaud-Belkacem

Madame la Ministre,

Vous avez reçu le 19 novembre une délégation mandatée par la Conférence nationale pour l’abrogation des décrets Peillon/Hamon instituant la réforme des nouveaux rythmes scolaires, organisée à l’initiative du SNUDI-FO avec le soutien des fédérations FO des personnels de l’Education nationale et territoriaux, la participation du syndicat CGT Educ’action et un message de la CGT services publics.

 

 

250 délégués enseignants et territoriaux participant à cette conférence venus de tous les départements, ont établi l’état des lieux précis des conséquences de la réforme des rythmes scolaires généralisée depuis septembre dernier. Il est saisissant : la situation est alarmante !

La situation est alarmante

Madame la Ministre : la réalité est crue ! Elle va à l’encontre de toutes vos déclarations d’autosatisfaction qui procèdent d’une volonté d’imposer la loi du silence sur les enseignants, sur les personnels territoriaux, mais aussi sur les familles et les élus locaux.

La réalité, c’est que pour tous les personnels, cette réforme entraîne une augmentation de l’amplitude hebdomadaire du temps de travail, la dégradation de leurs conditions de travail, la remise en cause de la gratuité de l’école, de l’égalité d’accès à l’instruction, des règles de sécurité et du respect de la laïcité.

La réalité à laquelle sont confrontés les personnels, c’est le désordre, la confusion scolaire/péri scolaire qui occasionne une perte de repère des élèves, la réquisition des salles de classe et des salles de maître par les mairies qui expulse les PE des locaux et la mutualisation d’office du matériel pédagogique, les refus de temps partiel, la dégradation de l’entretien des locaux scolaires, l’affectation des ATSEM aux animations… et une augmentation de leurs frais professionnels  alors que les salaires sont bloqués.

La réalité c’est que cette réforme entraîne pour tous les élèves une plus grande fatigue, réduisant d’autant leurs capacités d’attention et de concentration pour les apprentissages scolaires. La réalité c’est le stress et l’inquiétude des parents d’élèves confrontés à des horaires incohérents et à des enfants perturbés.

Contrairement à ce que vous affirmez...

Madame la Ministre, contrairement à vos affirmations, cette réforme conduit à la disparition des enseignements artistiques et sportifs de l’école publique qui étaient dispensés à tous les élèves.

Contrairement à ce que vous affirmez, cette réforme a conduit à des départs massifs des élèves de l’école publique vers l’école privée pour laquelle cette réforme n’est pas imposée.

Contrairement  à ce que vous affirmez, cette réforme conduit à placer les personnels et l’école publique sous la tutelle des collectivités territoriales, notamment pour les horaires. Elle s’inscrit totalement  dans la loi de Refondation  de l’école et la mise en œuvre de la réforme territoriale.

Contrairement à ce que vous affirmez, cette réforme remet en cause les statuts des personnels comme en témoigne la publication du décret n° 2014-942 du 20 août 2014 instaurant la flexibilité et l’annualisation du temps d’enseignement des PE, sans garantie de récupération.

Contrairement à ce que vous affirmez, cette réforme conduit à un véritable saccage des principes républicains d’égalité de traitement et de gratuité de l’école publique.

Si vous persistiez dans les orientations actuelles, la situation ne peut qu’empirer en conséquence  des orientations de réduction des dépenses publiques décidées par l’Etat et les collectivités territoriales.

« On n‘en peut plus, on en a assez. Il faut que ça cesse ! »

Madame la Ministre, il faut que cela s’arrête. Les personnels clament haut et fort « On n‘en peut plus, on en a assez. Il faut que ça cesse ! ». L’application des décrets Peillon-Hamon doit être suspendue,  ces décrets doivent être abrogés.

C’est cette situation que la délégation de notre Conférence nationale vous a exposée dans le détail en multipliant les exemples. Votre directeur de Cabinet s’est engagé à examiner plusieurs des situations exposées. Mais sur le fond, vous avez confirmé et maintenu la poursuite de la réforme.

Nous ne pouvons l’accepter.

Nous refusons la poursuite des dégâts et le désastre qui se prépare.

Vous ne nous laissez d’autre choix que de reprendre et poursuivre la mobilisation générale, y compris par la grève si nécessaire pour vous contraindre à regarder la réalité et stopper la réforme des rythmes.

Paris, le 19 novembre 2014

La Conférence nationale a décidé de communiquer cette lettre ouverte pour information aux associations d’élus, elle a décidé de soumettre cette lettre publique à la signature de tous les personnels, enseignants et territoriaux, et des parents d’élèves.

 

17 novembre 2014

« Modernisation des métiers de l’Education nationale » La FNEC FP-FO réaffirme ses positions

La ministre a réuni l’ensemble des fédérations de l’Éducation nationale ce 13 novembre pour une présentation des conclusions des 14 groupes de travail consécutifs à la mise en œuvre de la loi de refondation.

C’est sur la base du dossier remis à la presse que la ministre a ouvert cette réunion sur la « modernisation des métiers de l’éducation nationale ».

Pour la ministre, c’est « l’aboutissement d’un travail indispensable », dont on peut se « réjouir collectivement ».

A l’inverse, FO a réaffirmé ses positions : l’évolution inscrite dans toutes les fiches des 14 groupes de travail conduit à une profonde modification des missions actuelles des personnels et à un bouleversement statutaire. Les personnels seraient confrontés, comme FO l’a indiqué depuis le départ, à des statuts déclinés territoire par territoire et à des missions locales.

Pour FO, le cadre national de l’Ecole, de l’instruction, du statut doit être maintenu avec chacun de ses corps et de ses spécificités statutaires. Or ce n’est pas la décision qui a prévalu. Ainsi, pour la première fois dans l’éducation nationale, la ministre procède à la fusion de deux corps, celui des COP et des psychologues scolaires, sans que ne soient garanties leurs actuelles obligations réglementaires de service.

La Ministre présente une vision idyllique des résultats des groupes de travail mais la réalité vécue par les personnels administratifs, de direction, sociaux, de santé, enseignants, CPE, est tout autre.

La FNEC FP-FO a rappelé que les traitements baissent, que le pacte de responsabilté se décline chaque jour dans les classes et les services, les revendications sont bien là.

Pour la ministre, la loi de refondation doit s’appliquer : cette mécanique infernale signifie pas moins de 30 décrets, 20 circulaires et arrêtés parus et à paraître, tous applicables à la rentrée 2015. C’est déjà le cas des décrets du 20 août 2014 tant celui qui abroge les décrets de 1950 que celui qui annualise le service des titulaires remplaçants dans le premier degré.post_it_territorialisation.png

A la veille des élections des élections professionnelles, le vote FO prend tout son sens pour affirmer ensemble :

- abrogation de la réforme des rythmes scolaires, que confirmera la conférence nationale du 19 novembre,
- abrogation du décret du 20 août 2014 qui détruit les décrets de 1950,
- augmentation de 8% de la valeur du point d’indice et attribution de 50 points pour tous.

Montreuil, le 13 novembre 2014

 

Image allongee elections 2014