Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20 juin 2018

28 juin : journée d'actions intersyndicale et interprofessionnelle

logos-bandeau.jpg

 

Pour l'instant, au 19 juin, un seul rassemblement pour le département de la Manche :

Cherbourg de 11h30 à 14h00 au "carrefour des luttes" (devant la gare SNCF)

rassemblement.jpg

Contactez nous pour vous inscrire dans les actions ! snudifo50@gmail.com ou 07 82 97 25 81

13 juin 2018

RIS spéciales PPCR Evaluation et carrières

Réunions d'information syndicale SNUDI F.O. Manche 

3e trimestre 2017-2018

3 dernières réunions !

spéciales "PPCR" :

réforme de l'évaluation et des carrières

 

  1. vendredi 22 juin 16h45-18h45 Cherbourg Maison des syndicats
  2. mercredi 27 juin 9h-12h Cherbourg Maison des syndicats (RIS sur temps de travail : modèle de lettre à télécharger ici et à envoyer une semaine avant à l'IEN avec le formulaire de demande d'absence)
  3. vendredi 29 juin 16h45-18h45 Cherbourg Maison des syndicats

 

Pour ces trois dernières réunions de l'année, le SNUDI F.O sera ravi de vous accueillir dans les locaux de l'Union départementale F.O. : 2e étage de la Maison des syndicats de Cherbourg (56 rue de la Bucaille).

Profitez-en ! contact : snudifo50@gmail.com

 

(consultez la page d'archives des RIS du SNUDI F.O. ici)

28 février 2018

Adhérez au Snudi FO 50.

FO, C'EST :

LA 3e FORCE SYNDICALE DE LA FONCTION PUBLIQUE (Etat, Territoriale  et Hospitalière confondues).

LA PREMIERE FORCE DE LA FONCTION PUBLIQUE D'ETAT.

LA TROISIEME FORCE SYNDICALE DE L'ENSEIGNEMENT.

Dans la Manche, FO est le 1er syndicat de la Base de Défense de Cherbourg.

Au quotidien, FO défend les travailleurs du CHPC, de l'hospitalier privé, des Maîtres Laitiers, de la Ville de Cherbourg, du Conseil départemental...

FORCE OUVRIERE : LA FORCE DU SYNDICALISME CONFEDERE ET INDEPENDANT !

 

Pour être entendus, pour être défendus, pour être informés, il est grand temps d'adhérer au SNUDI FO 50 !

Par email et papier, informations locales départementales du syndicat (news, analyses, compte-rendus, audiences, infos urgentes...) et principales infos de l'administration (circulaires, bulletin mouvement...).

En adhérant, vous recevrez automatiquement plusieurs journaux papier :

  • journal de la Fédération enseignement culture FO (6 numéros par an),
  • journal de la Fédération générale des fonctionnaires FO (6 numéros par an),
  • journal du Secrétariat national du SNUDI FO (6 numéros par an),
  • journal de l'Union départementale FO 50 (4 par an),
  • journal du Snudi FO 50 (apériodique : 3 ou 4 fois par an).

Vous bénéficiez de l'affiliation automatique et gratuite à l'Association FO de consommateurs (AFOC). 

Avec votre adhésion, un partenariat FO-Macif  vous protège lors de la participation à la vie syndicale à travers 3 contrats : "Solidarité vie syndicale" , "Protection juridique vie professionnelle" et "Responsabilité civile du défenseur juridique"...

 

Les cotisations syndicales font l'objet d'un crédit d'impôt de 66% (virement en votre faveur des impôts si vous ne payez pas d'impôt sur le revenu) : sur une cotisation annuelle de 180€, vous n'aurez payé en réalité que 34% soit 61€20 !

Paiement au prorata du temps de travail. Paiement en plusieurs fois accepté (indiquez l'échéance au dos de chaque chèque). Prélèvements automatiques possibles (nous contacter).

 

 

TELECHARGEZ LE BULLETION D'ADHESION CI-DESSOUS :

Bulletin d'adhésion PDF

 

4095109597.png

TELECHARGEZ LE BULLETION D'ADHESION CI-DESSOUS :

Bulletin d'adhésion PDF

18 octobre 2016

XIIe Congrès du SNUDI FO à Gravelines

Résolution générale du XIIe Congrès du SNUDI FO réuni à Gravelines dans le cadre du XVIIe Congrès de la FNEC FP FO : SNUDI FO RÉSOLUTION GÉNÉRALE Gravelines 2016.pdf

13 novembre 2015

Permutations informatisées (rentrée 2016)

La note de service ministérielle n°2015-185 du 10/11/2015 est consultable à l'adresse : http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.htm...

 

 

Calendrier de gestion de la phase interdépartementale (informatisée)

Date

Action

Jeudi 12 novembre 2015

Publication de la note de service au B.O.E.N.

Lundi 16 novembre 2015

Ouverture de la plateforme « Info mobilité »

Jeudi 19 novembre 2015 à 12 heures (heure métropole)

Ouverture des inscriptions dans l'application Siam dans les départements

Mardi 8 décembre 2015 à 12 heures (heure métropole)

Clôture des inscriptions dans l'application Siam et fermeture de la plateforme « Info mobilité »

A partir du mercredi 9 décembre 2015

Dans les services départementaux :

Envoi des confirmations de demande de changement de département dans la boîte électronique I-Prof du candidat

Vendredi 18 décembre 2015 au plus tard

Retour des confirmations de demande de changement de département et des pièces justificatives dans les directions des services départementaux de l'éducation nationale

Jusqu'au lundi 1er février 2016

Date limite de réception par les services des demandes tardives pour rapprochement de conjoints ou des demandes de modifications de la situation familiale

Lundi 1er février 2016 au plus tard

. Contrôles et mises à jour des listes départementales de candidatures

. Vérification des vœux et barèmes

. Examen des demandes de bonification exceptionnelle au titre du handicap

Entre le mardi 2 février 2016 et le vendredi 5 février 2016

Ouverture de l'application Siam aux enseignants pour la consultation des barèmes validés par l'IA-Dasen

Jeudi 11 février 2016

Transfert des fichiers départementaux au service informatique de l'administration centrale

À partir du vendredi 12 février 2016

Au ministère de l'éducation nationale (DGRH B2-1) :

. Contrôle des données par les services centraux

. Traitement des demandes de mutations

Lundi 7 mars 2016

. Diffusion individuelle des résultats aux candidats à la mutation

Pour toute information, contacter le SNUDI FO 50 : snudifo50@gmail.com

02 juillet 2015

Charrette de licenciements d’enseignants fonctionnaires stagiaires ?

Charrette de licenciements d’enseignants fonctionnaires stagiaires ?

Inadmissible pour FO

 

Jamais autant de stagiaires n’ont été convoqués devant les jurys académiques qui vont statuer sur leur titularisation. Les résultats tombent petit à petit. Ainsi à Versailles, 112 professeurs des écoles stagiaires à mi-temps passent devant le jury académique. Dans le Val d’Oise, 16 sont renouvelés et un licencié. Dans l’Essonne, 30 sont renouvelés et 5 licenciés. A Strasbourg, 4 avis défavorables chez les agrégés (0 les autres années), chez les certifiés, 10 licenciements, 29 renouvellements. A Créteil, il y a tellement de dossiers que les jurys se réunissent pour le premier degré sur 3 jours…

 

A l’évidence, y a un problème : les stagiaires, fonctionnaires de l’Etat, recrutés sur concours, mis
directement dans les classes sur des temps complets ou non ont dû faire face à des conditions de formation déplorables que FO n’a cessé de dénoncer tout au long de l’année.

La formation dans les ESPE dont ils ont dû essuyer les plâtres a été différente d’une ESPE à l’autre, d’une discipline à l’autre, avec des exigences parfois monstrueuses au nom d’un parcours adapté à chacun :
nouveau mémoire, DU, nouveau master, présence obligatoire, allongement à l’infini des tâches diverses et variées demandées.

 

Les stagiaires ont dû faire cours dans des conditions ingérables : affectation en CP malgré les recommandations ministérielles, classes surchargées, classes à examen, etc.

 

Et aujourd’hui, le ministère, via les jurys voudrait se débarrasser d’eux sous les prétextes les plus divers : manque d’assiduité à l’ESPE, non acquisition de la «posture attendue», délivrance de notes chiffrées…

 

Mais que cherche-t-on ? A décourager tous les stagiaires et les futurs candidats aux concours ?

Combien manquera-t-il de professeurs devant élèves à la rentrée ?

Comment comprendre que sur la seule académie de Paris, 10% des agrégés externes aient un avis défavorable à la titularisation, 7% des certifiés, 20% des certifiés de mathématiques…

 

Les ESPE, les recteurs, n’ont pas mis en place avec bienveillance la formation due à un fonctionnaire d’Etat stagiaire.

 

Avec la ministre, ils ont mis en place «une période d’essai» !

 

Va-t-on retrouver les mêmes collègues licenciés recrutés par Pôle Emploi l’an prochain pour devenir contractuels sans droit ni garantie, corvéables à merci ?

 

La FNEC FP-FO exige que ces stagiaires, qui ont assuré leur classe pendant toute l’année au bénéfice des élèves et de l’institution, soient titularisés.

 

La FNEC FP-FO renouvelle son exigence à la Ministre, il y a urgence.

 

16 novembre 2014

Prime de 1000€ ou application du décret de 2006 ?

La question du remboursement des frais de déplacement des stagiaires ci-dessous :

prime_de_1000_euro_ou_application_du_decret_de_2006_sur_l...

23 octobre 2014

CNDP : la territorialisation et l’austérité à l’œuvre

Communiqué FNEC FP FO du 22 oct. 2014 : post_it_territorialisation.png

FNECFP FO - CNDP - territorialisation et austérité.pdf

13 septembre 2014

Droits des stagiaires : guide 2014

Le guide spécial enseignants stagiaires 2014 de la FNEC FP FO est disponible ci-dessous en téléchargement (attention 15 Mo). Il est également en cours d'acheminement dans les écoles accueillant un collègue PES. Si vous souhaitez un exemplaire papier supplémentaire, signalez-le nous et nous vous l'enverrons ou vous le déposerons sous peu.

Mobilisons-nous pour les PES  : PETITION STAGIAIRES à signer en ligne accessible ici ou à retourner en version papier au syndicat.

 

Guide_stagiaires_FnecFP_FO_2014.pdf (attention fichier de 15 Mo)

ensgt privé-page supplément guide.pdf

petition stagiaires.pdf version à imprimer

 

Une délégation sera reçue par la Ministre le 15 septembre

Une délégation de la FNEC FP FO sera reçue par la ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur le lundi 15 septembre 2014

Les revendications de Force Ouvrière

Lundi 15 septembre la fédération et ses syndicats nationaux exprimeront les revendications de cette rentrée à la nouvelle ministre dont les premières déclarations inscrivent son action dans la continuité des ministres Peillon et Hamon, c’est-à-dire dans la continuité de la mise en œuvre de la loi de refondation et du décret sur les rythmes scolaires.

La ministre inscrit aussi son action dans la mise en œuvre des conclusions de la conférence sociale que Force Ouvrière a quittée, concernant la régionalisation de la formation professionnelle et le développement de l’apprentissage.post_it_je_vote_fo.png

La situation de cette rentrée est marquée par un manque de moyens à tous les niveaux de l’institution scolaire, écoles, lycées, collèges, lycées professionnels, services administratifs ; la communication sur les 54 000 postes créés au cours du quinquennat est une chose. La réalité de ces postes sur le terrain en est un autre et il s’avère qu’elles sont incompatibles. Partout des postes manquent, partout des effectifs de classe sont en hausse, partout les conditions de travail sont dégradées, partout les garanties statutaires et les obligations de service sont malmenées.
La délégation Force Ouvrière exprimera cette situation à la ministre et entendra ses réponses.

La seconde année de mise en œuvre des décrets Hamon Peillon sur les rythmes scolaires commence, et c’était prévisible, par le désordre et la confusion dans la majorité des communes ; désordre et confusion pour les élèves, pour les familles pour les personnels enseignants et territoriaux. L’Etat se dégage de ses responsabilités et cherche à opposer les personnels aux élus, les personnels aux parents, les parents aux élus mais ce sont les décrets et la mise en place de cette réforme rejetée partout qui portent la responsabilité de la situation.
La délégation Force Ouvrière demandera à la ministre à nouveau d’arrêter la mise en œuvre de cette réforme destructrice de l’école républicaine.

Quelques jours avant son départ le ministre Hamon a publié les décrets statutaires modifiant les obligations réglementaires de service des professeurs du second degré et des professeurs des écoles, ouvrant ainsi la voie à la déréglementation, à l’annualisation du temps de travail, à la baisse des rémunérations, à la définition locale des missions, des obligations de service et des régimes indemnitaires. Les personnels de l’Éducation nationale veulent garder leur statut, ils veulent rester fonctionnaires d’État. En dernière analyse, ce sont les garanties statutaires et les conditions de travail des personnels qui font les frais de la territorialisation de l’école.

La délégation abordera aussi la mise en place de « l’école du socle de connaissances et de compétences » : pour FO l’école du socle ne doit pas se substituer à l’école de la République. D’autres sujets brûlants seront abordés : les congés scolaires, le droit syndical, la situation des stagiaires et des contractuels.

Force Ouvrière publiera le compte rendu de cette audience. La fédération invite ses syndicats à en informer tous les personnels et à faire remonter les revendications urgentes et les initiatives prises pour les faire valoir.

Montreuil le 4 septembre 2014

Communiqué complet ci-dessous :

Délégation MEN du 15 septembre.pdf

16 mai 2014

Diminution des traitements, parcours individualisés, absence de formation

Voici la réalité pour les stagiaires à la rentrée...

Le Ministre de l’Education nationale a présenté aux organisations syndicales, le 12 mai, les projets d’arrêtés et de circulaire concernant la formation et la rémunération des stagiaires. Ils s’inscrivent dans la droite ligne de la masterisation, que Force Ouvrière a dénoncé depuis le début.

Une vrai formation, un salaire décent pour
tous les stagiaires : le ministre dit non !

Les textes présentés concernent tous les lauréats du nouveau
« concours 2014 ordinaire ». Alors que le gouvernement
annonce depuis des mois une vraie formation pour les stagiaires,
chacun pouvait supposer que tous les lauréats des
concours 2014 seraient à mi-temps en classe et à mi-temps à
l’ESPE. Chacun avait même pu rêver, au nom de la revalorisation
de la profession, que les stagiaires seraient rémunérés au 3e
échelon, comme les années précédentes. Il n’en est rien.

Des « parcours individualisés » contre le droit
à formation


Si les lauréats du concours externe titulaires d’un M1 auront
un parcours « standard » afin de passer le M2, tous les autres
stagiaires se verront proposé un « parcours individualisé »
décidé par une commission composée du recteur et de
l’ESPE. Dans le cadre du plan de 50 milliards d’économie
combien restera-t-il de remplaçants pour permettre des
départ en formation digne de ce nom. Dans ces conditions et
en l’absence de textes réglementaires contraignants, la
formation sera réduite au strict minimum, voire purement et
simplement supprimée.

Le statut : ce n’est pas des droits à géométrie
variable selon les moyens !

Les formations individualisées différentes pour chaque
stagiaire préconisées par une commission représentent un
véritable projet de dislocation du statut des stagiaires.
Pour FO, le statut général de la Fonction publique d’Etat ne
se décline pas en droits à géométrie variable en fonction des
décisions des recteurs dans chaque académie. Tous les
lauréats du concours 2014 doivent être à mi-temps devant
élèves et à mi-temps en ESPE, quels que soient leurs parcours
antérieurs, le type de concours qu’ils ont passé (concours
interne, externe, 3e voie, réservé…).

La territorialisation de l'école à l’oeuvre dès
l’année de stage!

Avec le nouveau référentiel de compétences professionnelles
des métiers du professorat et de l'éducation (J.O. du 18-7-2013),
issue de la loi de refondation, les stagiaires devront «Coopérer
au sein d'une équipe, inscrire son intervention dans un cadre
collectif, au service de la complémentarité et de la continuité
des enseignements comme des actions éducatives, collaborer
à la définition des objectifs et à leur évaluation. » C’est ni
plus ni moins que ce qui est demandé dans le projet de décret
modificatif de ceux du 25 mai 1950.
« Coopérer avec les partenaires de l'école » dont les
collectivités territoriales, c’est pour les PE la mise en oeuvre
des décrets Peillon-Hamon sur les rythmes scolaires.

Une rétrogradation au 1er échelon pour la
grande majorité des stagiaires

Les stagiaires du concours 2014 "ordinaire" seront tous,
qu’ils soient à temps complet ou à mi-temps au 1er échelon
alors que les lauréats du concours 2013-2 seront au 3e
échelon. Les éventuelles possibilités de reclassement
annoncées pour certains dépendent de textes ultérieurs dont
le ministère n’a pas été en mesure de fournir la moindre trace.
Force Ouvrière revendique que tous les stagiaires, quel que
soit leur concours, soient au 3e échelon


FO n’acceptera pas que les stagiaires fassent les frais de
cette situation au moment de la titularisation.
Force Ouvrière demande au ministre, B. Hamon de
prendre une mesure d'urgence : pas de service
d'enseignement supérieur à un tiers temps !
La voix de la sagesse c’est d’abandonner la masterisation,
de rétablir le recrutement à la licence, d’abandonner le
référentiel de compétences qui tend à transformer les
enseignants de la République en éducateurs locaux, et
d'augmenter le salaire d'embauche en revenant à l'actuel
3e échelon.

MASTÉRISATION ET AUSTÉRITÉ

Une mauvaise pièce aux conséquences toujours plus tragiques

 

V. Peillon a vanté la loi de refondation et la mise en place des
Ecoles supérieures de professorat et de l’Education comme une
mesure de justice sociale pour accueillir, former, donner à
l’Ecole, des personnels enseignants et d’éducation plus nombreux
et bien formés. Qu'en est-il ?

Acte I : la surdité des ministres successifs : crise de recrutement

La masterisation mise en place en 2010 a été maintenue. Les
5 ans d’études requis constituent un frein majeur au recrutement.
Depuis la mise en place de la mastérisation, tous les postes aux
concours ne sont pas pourvus : 17% en 2011,14% en 2012, 16%
en 2013 aux CAPES externes (1000 postes)!
Pour la session 2014, c'est déjà un hécatombe à la session
exceptionnelle (admissibilité en 2013, admission en 2014) : 850
postes de PE non pourvus, au moins 1000 postes non pourvus
dans le secondaire. 1000 postes ne sont pas pourvus non plus à la
session 2014 des concours réservés. Combien en le seront pas à
la session ordinaire 2014 ?

Acte II : la « galère » pour tous les candidats

Scène 1 : mise en place d’une session de concours exceptionnels
autorisant pour la première fois le recrutement de 18 000
contractuels admissibles à 854 € bruts mensuels, soit 1,5 fois le
RSA pour « rendre les concours plus attractifs ». Une année de
galère où il fallait cumuler le travail devant élèves, la
préparation du M2, les oraux du concours, le déficit chronique
de son compte en banque, les frais universitaires, de sécurité
sociale n’étant pas pris en charge par l’Etat.

Scène 2: les concours réservés aux contractuels déjà découragés
par les conditions de calcul de l’ancienneté, de formation et
maintenant d’affectation.

Scène 3 : les concours « ordinaires » 2014 autorisés au M1...

Acte III : le mirage de la formation

Scène 1 : le ministre fait coup double en mettant en grand
nombre de stagiaires à temps plein : les lauréats de la session
exceptionnelle, les lauréats des concours 2014 «de droit
commun» s’ils ont un an et demi d’expérience professionnelle,
les lauréats en prolongation de stage, les concours réservés. Le
volume individualisé de formation est décidé par une
«commission académique ». La règle, c’est qu’il n’y a plus de règles nationales.

Le droit à une formation pour tous les stagiaires enseignants et d’éducation est un parcours individualisé qui
«devra rester adaptable au service d’enseignement et les mesures
nécessaires au remplacement ponctuel de ces stagiaires devront
être organisées».

En termes moins policés, s’il est possible de
remplacer l’enseignant en formation, il y va, autrement, il n’y va
pas. Ou si on pense qu’il n’en n’a pas besoin, il n’y va pas non
plus ou encore il peut la suivre…sur internet.


Scène 2 : On pourrait penser que les lauréats de la session de
«droit commun» à qui on a «vanté» un mi-temps devant élèves
échappent à ces dispositions. Nenni ! Un professeur des écoles
devra 4 à 5 demi-journées en cohérence avec les décrets
Peillon-Hamon sur les rythmes. Un agrégé ( 15 heures d’obligation
réglementaires de services) aura un mi- temps de 7 à 9 heures,
un certifié ou un PLP, un mi-temps de 8 à 10 heures ( ORS de 18
heures). Et en plus ils devront préparer le M2 (le Master
Professionnalisé d'Education et de Formation (MEEF) où la
formation disciplinaire est la portion congrue), assimiler le
« référentiel de compétences » qui « oublie » que l'école est faite
pour instruire... tout en préparant leurs cours. Bonjour le parcours
d'obstacles !

Des enseignants paupérisés

Le rideau tombe sur le traitement de début de carrière qui est de
112% du SMIC brut. Le salaire des stagiaires est baissé au
prétexte de formation.

Conclusion provisoire

La mastérisation organise la crise du recrutement, la déqualification
des enseignants, la baisse des salaires, la précarisation avec le
recours croissant à des contractuels.
Les stagiaires 2014 vont débuter dans les pires conditions. Cela
va de pair avec les 18 milliards d’économies exigées dans la
fonction publique au nom du pacte de responsabilité.
Pour Force Ouvrière il faut se débarrasser de la mastérisation,
comme de l'austérité. C'est un seul et même combat : celui de la
défense de l'école de la République et de l'instruction, celui de la
défense du statut de la Fonction Publique et des statuts nationaux
des enseignants, celui de l'exigence du l'augmentation de la
valeur du point d'indice (8% immédiats et 50 points pour tous au
titre du rattrapage des salaires).

06 mai 2014

Concours 2014 CRPE exceptionnel "Peillon"

Communiqué de la FNEC FP FO à télécharger :

PES résultats Concours exceptionnel Peillon.pdf

Document d'information du Snudi FO 50 à destination des candidats à télécharger :

Concours PES.pdf

 

 

Image allongee elections 2014