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17 octobre 2018

Le SNUDI F.O. vous alerte : projet de suppression du 2e mouvement !

Après les évaluations PPCR à la tête du client,

le ministère s’apprête à remettre en cause les règles essentielles du mouvement (suppression de l’ancienneté générale de service et du 2e mouvement…)

À l’occasion du groupe de travail ministériel du 08/10, le ministère a confirmé ses projets suivants :

 

  • Suppression de l’Ancienneté Générale de Service dans les barèmes pour le mouvement
  • la suppression du 2d mouvement
  • des affectations autoritaires et arbitraires, à titre définitif comme à titre provisoire
  • l’harmonisation académique des règles du mouvement remettant en cause la place et le rôle des délégués du personnel et des prérogatives des CAPD

 

Le SNUDI  F.O. n’accepte pas !

Ainsi pour le ministère, l’immense majorité des affectations devraient être réalisées à titre définitif à l’issue d’une seule saisie des vœux, c’est-à-dire la suppression pure et simple du 2d mouvement et de la réunion de la CAPD.

  • Un seul mouvement intra (avec un mouvement à la marge fin août – début septembre) pour lequel les PE devront émettre « les vœux par école » et « des vœux par secteur » et/ou par typologie et poste.

Le périmètre de ces secteurs serait laissé à l’appréciation de chaque DASEN, sans aucune règle nationalement définis, et soumis au CT.

  • Une affectation massive à titre définitif, y compris sur des postes ne faisant pas partie des veux émis par les collègues. Ainsi, des collègues seraient « prisonniers » peut-être des années durant sur un poste qu’ils n’auraient pas sollicité, y compris pour les affectations sur postes fractionnés, ce qui est inadmissible.
  • Des affectations provisoires limitées pourraient être maintenues pour les enseignants qui ne détiennent pas la certification ou le diplôme requis (spécialisés, directions…).

 

Le Ministère prévoit « d’offrir » au cours d’un seul mouvement « autant de postes qu’il y a de participants au mouvement » avec affectation « coûte que coûte » à titre définitif sur des postes non choisis. Pour cela, il demande aux DASEN de proposer à la publication « outre des postes précis, des postes correspondants à des zones géographiques et/ou à une certaine typologie de postes» sur lesquels seront affectés les enseignants.

Les expérimentations concernant les « postes correspondant à des zones géographiques » sont édifiantes. Ces « postes » ne sont ni plus ni moins que des affectations selon les besoins du moment, évoluant d’une année sur l’autre ou même en cours d’année pour faire face à la pénurie de postes qu’organise le ministère. L’instauration de ces « postes » signifie la liquidation du droit volontaire à mutation auquel est substituée la mobilité forcée.

 

De plus, le ministère veut transférer aux CTSD, regroupant tous les représentants des personnels de l’Éducation nationale sans distinction de corps, le rôle d’examen des notes de service concernant la mutation des personnels du 1er degré. Cette mesure remet en cause les prérogatives des CAPD ou siègent les représentants du corps des instituteurs et Professeurs des écoles.

Une nouvelle fois, le SNUDI-FO a exprimé sa totale opposition à toutes ces modifications lors du groupe de travail. Le SNUDI-FO a soulevé les nombreuses injustices, l’arbitraire et la remise en cause du statut qu’elles engendraient. Ce serait un coup fatal porté au droit à mutation contenu dans le statut général de la fonction publique. Le ministre avec ce projet prépare la mobilité forcée, par définition.

La logique de PPCR appliquée au mouvement : inacceptable !

Après les décisions discrétionnaires liées à PPCR dans les promotions de grade et d’échelon, le ministre veut étendre l’arbitraire au mouvement des PE en supprimant les éléments objectifs et vérifiables par tous du barème.

Le SNUDI-FO a indiqué pour sa part que le maintien d’un mouvement en deux phases avec une seconde saisie de vœux sur des postes précis pour des afectations à titre provisoire pour les PE n’ayant pas eu satisfaction à la 1ère phase était la seule réponse possible.

Le SNUDI  F.O. revendique :

 

►  Le maintien des deux phases du mouvement avec saisie de vœux sur postes précis.

 

►  Il s’oppose au projet ministériel d’affecter les enseignants à titre définitif sur des postes non demandés.

 

 Non aux vœux élargis : zones, types de postes… !

 

  Abandon du projet de contraindre les collègues à formuler des vœux sur des postes correspondant à des zones géographiques

 

  Maintien de toutes les prérogatives des CAPD. Non aux harmonisations académiques !

 

►  Le maintien de l’AGS comme élément essentiel du barème pour tous les postes et la suppression des postes profilés

 

Afin de proposer l’organisation de la mobilisation en défense des règles de mutations, le SNUDI FO a invité les organisations syndicales nationales SNUipp-FSU, SE-UNSA, SUD Éducation, CGT Edu’action à une réunion intersyndicale, avant la tenue d’un nouveau groupe de travail qui doit se réunir le 18 octobre.

 

Le SNUDI F.O. invite les enseignants du 1er degré à s’informer des projets destructeurs du ministère. Il les invite à multiplier les prises de position dans les écoles et les réunions.

 

le 10 octobre 2018

 

contact SNUDI F.O. Manche : snudifo50@gmail.com 07 82 97 25 81

Prochains stages et RIS du SNUDI F.O. Manche

Prochains stages SNUDI F.O. Manche :

 

 

Rappel du droit à la formation syndicale (décret 84-474) : jusqu’à 12 jours par an pour les collègues à temps plein, absence de droit à plein traitement, avec remplaçant, absence à demander s/c de l'IEN minimum 1 mois avant le stage

Contactez-nous en amont pour obtenir votre convocation nominative, à joindre à la demande d'absence.

 

 

Stage Informatique Traitement de données avec tableur (Libre-office Calc, OpenOffice.org, MS Excel), fonctions, formules, TCD, publipostage... 

à Cherbourg, Maison des syndicats, 56 rue de la Bucaille

lundi 12 novembre 9h-15h nous contacter avant le 12/10

 

 

Stage Informatique Gestion des emails : s'y retrouver dans les applications académiques, correspondance par email, gérer plusieurs boîtes emails…

à Cherbourg, Maison des syndicats, 56 rue de la Bucaille

mercredi 14 novembre 9h-12h nous contacter avant le 14/10

 

 

Stage Carrière : rémunération, évaluation, promotion, autorisations d'absences…

à Saint-Lô, Maison des syndicats, 2 bis rue Léon Déries, entre l'ESPE et l'école des Palliers lundi 19 novembre 9h-15h nous contacter avant le 19/10

 

 

Stage Inclusion et AESH : l'inclusion dans la Manche ; problématiques de l'inclusion scolaire systématique ; pour un statut de fonctionnaire des AESH ; défense des droits et conditions de travail des AESH  stage ouvert aux enseignant(e)s et AVS/AESH (CDD, CDI, contrat aidé)

à Cherbourg, Maison des syndicats, 56 rue de la Bucaille mercredi 21 novembre 9h-16h nous contacter avant le 21/10

 

 

Stage Direction d’école droits et devoirs, accès à la fonction, histoire des réformes de la direction, tutorat des AESH en PEC... 

à Saint-Lô, Maison des syndicats, 2 bis rue Léon Déries, entre l'ESPE et l'école des Palliers lundi 26 novembre 9h-15h nous contacter avant le 26/10 (de préférence avant les vacances)

 

contact email : snudifo50@gmail.com   contact mobile : 07 82 97 25 81

 

Déclaration de participation à une réunion d’information syndicale (à retourner à l’IEN 48h à l’avance).

Décret 447 du 23 mai 1982, arrêté du 29 août 2014 et circulaire n°2014-120 du 16 septembre 2014 relatifs aux modalités d’application aux personnels relevant du Ministère de l’Éducation nationale.

Les enseignants soussignés de l’école …………………………………………… sur la commune de ……………………………….. déclarent participer à la RIS du SNUDI F.O. qui aura lieu le …………………………………. à …………………………………………

NOM Prénom

Signature et date

Date de la RIS

Ces 3h de RIS sont à déduire de…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RIS du SNUDI F.O. Manche

 

Coutances

mardi 20 novembre 17h-19h

FJT 162 rue Régis Messac

Valognes

mercredi 17 octobre 9h-12h *

école Delisle

 

Granville

mardi 13 novembre 17h-19h

Agora 361 rue Saint-Nicolas

Saint-Lô

lundi 19 novembre 17h-19h

Maison des syndicats

(entre école des Palliers et ESPE)

 

Avranches

1) mercredi 21 novembre 9h-13h *
2) jeudi 22 novembre 17h-19h

école PMF (salle à préciser)

* RIS sur temps élèves : à demander au moins une semaine à l’avance (remplacement à prévoir).

02 octobre 2018

RIS

Participez à l'une de nos prochaines RIS !

  Premier trimestre 2018-2019  
Cherbourg mercredi 10 octobre 9h-12h
lundi 15 octobre 17h-19h
Maison des syndicats,
56 rue de la Bucaille
local F.O. 2e étage
Valognes mercredi 17 octobre 9h-12h lieu à venir
Coutances mardi 20 novembre 17h-19h FJT 162 rue Régis Messac
Granville mardi 13 novembre 17h-19h Agora 361 rue Saint-Nicolas
Avranches mercredi 21 novembre 9h-13h
jeudi 22 novembre 17h-19h
école PMF (à préciser)


Liste des RIS non exhaustive (en fonction de l'actualité, des besoins... contactez-nous !)

 

Au programme des RIS : 


Réforme des promotions : retour sur le mécanisme des promotions depuis 2018

Disparition des barèmes, évaluations à la tête du client, prime au mérite...

Evaluation des enseignants : attention, danger ! Exemples d' "accompagnement" individuel et collectif mis en place dans le cadre de PPCR


Direction d'école : tableau des projets de réforme, belles promesses et moyens en baisse : le leurre de l'autonomie des écoles, les effets de la territorialisation de l'école et des rythmes scolaires


AESH : point sur cette rentrée scolaire


Evaluations CP/CE1, APC, que reste-t-il de notre liberté pédagogique ? Lien avec le dispositif "100% Réussite"

 

 

 

 

(consultez la page d'archives des RIS du SNUDI F.O. ici)

20 septembre 2018

Les animations pédagogiques n’ont pas de caractère obligatoire ! Le SNUDI-FO s’adresse à la DGESCO

Montreuil, le 13 septembre 2018

à Jean-Marc Huart

DGESCO

Objet : inscription des PE aux animations pédagogiques ; organisation des APC

 

Monsieur le Directeur,

Par courrier en date du 12 avril 2018 (ci-joint à nouveau) nous vous avons alerté au sujet du courrier que la DGESCO a adressé aux recteurs, aux IA, aux IENA et aux IEN à propos de l’organisation des 18 heures d’animation pédagogique.

 

Ce courrier indiquait que « les 18 h d’animation pédagogique et de formation continue prévues dans les ORS des PE seront obligatoirement centrées sur des actions dédiées à l’enseignement de la lecture, de l’écriture et des mathématiques (…)».

 

De plus, il précisait que les 18 heures devraient se répartir en 9 heures pour le français et 9 heures pour les mathématiques, sur des sujets définis précisément pour chaque cycle.

 

Nous vous rappelions que la notion d’animations pédagogiques obligatoires n’a pas de valeur réglemen- taire. Le décret n° 2017-44 du 29 mars 2017 définissant nos obligations réglementaires de service précise que les PE doivent effectuer « 18 heures consacrées à des actions de formation continue, pour au moins la moitié d’entre elles, et à de l’animation pédagogique ».

Il n’indique pas, et ne définit pas non plus, de notion d’animation ou de formation obligatoire. Les PE restent donc libres de choisir les animations pédagogiques auxquelles ils souhaitent s’inscrire dans le cadre de ces 18 heures.

 

Les problèmes posés dans le courrier de la DGESCO ressurgissent à cette rentrée. Les collègues dans les départements sont confrontés à l’inscription obligatoire à un « bloc de 18 heures d’animation pédagogique imposé » ou à l’inscription à plus de 18 heures d’animation pédagogique (dans certains départements, inscription demandée à 30 h d’animation pédagogique, cumulant les 18 heures, avec les deux demi-journées évoquées dans un renvoi de bas de page de l’arrêté du 17 juillet 2017 et les 6 h de la journée de solidarité, qui ne relèvent pas des mêmes textes réglementaires).

Nous renouvelons notre demande :

  • que la liberté de choix pour les animations pédagogiques soit respectée pour tous nos collègues
  • qu’aucune inscription d’office à des animations ne soit imposée
  • que soit respectée l’inscription des collègues à 18 heures d’animation pédagogique et pas plus.

Par ailleurs, par courrier au ministre, en date du 6 septembre, nous alertions sur la circulaire ministérielle du 29 mars 2018 qui impose à la fois le contenu et l’organisation des APC, contrairement au Décret du 31 mars 2017 et à l’article D. 521-13 du Code de l’Éducation (courrier ci-joint à nouveau).

 

Nous vous demandons d’intervenir en direction des autorités départementales de l’Éducation nationale afin que soient respectés ces différents points.

 

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de ma parfaite considération.

 Norbert Trichard

Secrétaire général

19 septembre 2018

Direction d’école : à tous les enseignants !

Rapport de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale : pour le SNUDI-FO, c’est NON !

Le 1er août, quelques jours avant que le ministre n’ouvre l’agenda social sur la direction d’école, la commis- sion des affaires culturelles de l’Assemblée nationale présente un rapport sur la direction d’école.

Que contient vraiment ce rapport ?

Prenant prétexte de la situation dégradée des directeurs créée par le refus d’augmenter les décharges, d’améliorer le régime indemnitaire, de renouveler les aides administratives et de respecter le décret de 1989, le rapport établit une liste de propositions qui bouleverseraient totalement le fonctionnement des écoles pu- bliques, remettraient en cause nos garanties statutaires.

Suppression des écoles maternelles, de bon nombre d’écoles rurales… et retour des EPEP

Le rapport préconise de supprimer toutes les écoles maternelles en les fusionnant avec les écoles élémen- taires au sein d’écoles primaires ! De la même manière, les petites écoles rurales devraient être regroupées pour permettre « l’émulation » entre les élèves et un meilleur « travail d’équipe » entre les personnels. Des milliers d’écoles seraient ainsi rayées de la carte (ainsi que les postes de directeurs) et des milliers de classes seraient fermées en globalisant les effectifs.

Le rapport préconise la mise en réseau des écoles « par bassin de vie » autour du collège du secteur pour mieux les « inscrire dans leur territoire ». Ces réseaux, outre la mutualisation des locaux envisagée, préparent

« des enseignements communs école/collège » avec « interventions croisées PE enseignants du secondaire

». C’est le retour aux EPEP, un projet gouvernemental rejeté à l’époque par le SNUDI-FO, le SNUipp, SUD, la CGT qui n’avait pu aboutir grâce à la mobilisation des enseignants des écoles initiée par le SNUDI-FO.

Des directeurs supérieurs hiérarchiques des enseignants

Pour manager ces nouveaux établissements constitués de regroupements d’écoles, le rapport propose de créer un statut de directeur, accessible par concours. Les « néo-directeurs » les écoles de 10 classes et plus bénéficieraient d’une décharge totale (financée par la suppression des classes générée par les regroupe- ments). Les directeurs des écoles de 10 classes et plus ne seraient plus des enseignants. Ce statut mettrait fin à la référence au décret de 1989 qui fait du directeur un professeur des écoles qui occupe une fonction particulière. Le lien avec la mission d’enseignement serait supprimé.

Ce « néo-directeur » serait supérieur hiérarchique des enseignants, sur la base d’une « lettre de mission » chargé entre autres de leur accorder ou de leur refuser des autorisations d’absence et serait responsable de la mise en oeuvre effective dans l’école des différents projets.

La quotité de décharge des directions d’école de 5 classes à 9 classes serait portée à 50 %.

Seuls 20 % des directeurs actuels pourraient prétendre au titre de directeur

Combien des actuels directeurs pourraient conserver un poste de direction ? La réponse est donnée par Mme Rilhac, une des deux députées ayant rédigé le rapport, « sur les 45 000 directeurs actuels, seuls 20 % d’entre eux pourraient prétendre au titre de directeur ». Pour 80 % des collègues, ce sont donc des pertes fi- nancières et de temps de décharge !

De nouvelles missions pour les directeurs d’écoles

Quant aux « néo-directeurs », ils se verraient attribuer de nouvelles missions : ils devraient gérer, voire as- surer, « le remplacement des enseignants absents », devenir « le coordinateur de réseau d’éducation priori- taire », avoir des missions dans « la lutte contre la pauvreté et l’exclusion » pour « repérer les situations difficiles et orienter les familles » et même « devenir directeur du périscolaire » ! Ce nouveau statut placerait les directions d’école dans une grande dépendance de la collectivité territoriale par la tutelle du PEdT…

Le SNUDI-FO demande au ministre la satisfaction des revendications des directeurs (dé- charges, indemnités, aide administrative) et la non-prise en compte des propositions du rapport parlementaire

Dès le 29 juin, lors d’une audience au ministère sur la direction d’école, une délégation du SNUDI-FO, por- teuse de milliers de signatures sur la pétition nationale direction d’école avait présenté les revendications en termes de décharges, de rémunérations, de conditions de travail…

Elle avait souligné notamment que dans de nombreux départements, les 4 jours annuels pour les chargés d’école et les 10 jours pour les directions d’écoles de 2 et 3 classes ne sont même pas respectés. De même, la situation de nombreuses écoles qui accueillent des ULIS, UPEAA n’est pas prise en compte alors que la quasi-totalité du temps de décharge de ces écoles est « consommée » pour le fonctionnement de ces dispo- sitifs.

Enfin dans plusieurs départements, des DASEN refusent de comptabiliser comme des classes pour le calcul des décharges et du régime indemnitaire, les dédoublements des CP en REP et CE1 en REP+ ; les collègues directeurs de ces écoles se retrouvent dans les faits avec plus de classes, plus d’enseignants et parfois moins de décharge, voire un régime indemnitaire diminué.

La délégation avait aussi rappelé que les réunions de directeurs avec les IEN ne pouvaient se dérouler en dehors du temps de travail des collègues. Elle avait fait part de son inquiétude à ce sujet et avait saisi le mi- nistère de situations particulières de départements dans lesquels, alors que ces réunions se déroulaient jusqu’à maintenant sur le temps des animations pédagogiques, les DASEN annoncent que dorénavant elles se tiendraient sur la base du bénévolat !!!

Le SNUDI-FO revendique :

 La non-prise en compte par le ministère des propositions contenues dans le rapport de la commis- sion des affaires culturelles de l’Assemblée nationale ;

  • L’augmentation des décharges de service, le maintien intégral et l’extension des cadres départe- mentaux plus favorables ; pas un directeur sans décharge statutaire hebdomadaire ;
  • La prise en compte dans tous les départements de toutes les classes dans le calcul des décharges de direction, y compris les CP et CE1 dédoublés en Éducation prioritaire ;
  • Une réelle amélioration financière : 100 points d’indice pour tous ;
  • Une aide administrative pour chaque directeur avec des emplois statutaires de la Fonction publique;
  • La tenue de toutes les réunions durant le temps scolaire avec le remplacement du directeur par un titulaire-remplaçant ;
  • Le transfert de la responsabilité de la rédaction des PPMS aux mairies, dans le cadre du plan com- munal de sauvegarde ;
  • Le rétablissement du cadre national de l’école publique et l’arrêt des processus de territorialisation, afin de préserver les directeurs comme leurs adjoints des ingérences et pressions locales ;
  • L’attribution de l’ensemble des postes de direction au barème (AGS) ; non aux postes profilés !
  • Le respect du décret de 1989 fixant les missions des

 Alors que dans le cadre de l’agenda social, le ministre va organiser des réunions sur la direction d’école, le SNUDI-FO vient de s’adresser au ministre pour lui demander de ne pas retenir les propositions du rapport de la commission des affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée nationale, propositions qui ne peu- vent pas faire l’objet d’expérimentations comme cela semble être le cas dans l’Ain, et nous sollicitons l’ou- verture de négociations sur les revendications concernant la direction d’école.

 

Évaluation PPCR et accès à la Hors Classe des PE : après l’audience à la DGRH du 10 septembre, la revendication demeure

Le SNUDI-FO, reçu par le DGRH à Paris le 10 septembre, a rappelé son refus de PPCR dont les conséquences ne cessent de s’abattre sur les personnels

Il a dénoncé les règles d’évaluation mise en œuvre par PPCR, le taux d’accès à la HC injuste et inacceptable pour les PE, le caractère arbitraire et de surcroît définitif de l’appréciation portée par les autorités hiérarchiques pour l’accès à la HC. Ces dispositions interdisent de fait à des milliers de PE d’accéder à la HC dans un délai acceptable et surtout avant leur départ en retraite.

L’arbitraire doit cesser

Aux nombreux témoignages d’arbitraire et d’injustice au cours de la première campagne d’évaluation PPCR, le DGRH n’a apporté aucune explication. À notre demande du retour à un barème basé sur l’Ancienneté Générale de Service (AGS), ils ont opposé le principe même de PPCR à savoir le refus d’une carrière cylindrique, seule garante de l’accès à la HC de tous les PE avant leur départ à la retraite.

Il résulte de toutes ces dispositions des écarts de traitement en fin de carrière qui peuvent dépasser 1000 euros mensuels, un pouvoir hiérarchique décuplé dans l'obtention de promotions d'échelon et de grade.

 

Le ministre confirme que les appréciations des inspecteurs d’académie resteront gravées dans le marbre ! Inacceptable !

À notre demande que les appréciations ne soient pas définitives, et qu’elles puissent évoluer positivement, parce qu’elles pénalisent les PE jusqu’à la fin de leur carrière, le DGRH a indiqué que « le caractère définitif est intrinsèque à PPCR ». Ainsi, les appréciations bien souvent injustes et arbitraires, attribuées aux collègues, devraient rester gravées dans le marbre. Pour le SNUDI-FO c’est inacceptable !

Les PE doivent bénéficier d’un taux d’au moins 17 % 12,3 % c’est 3500 promus en moins

Le refus du ministre de porter le taux d’accès à la HC pour les PE à 17 % (contre les 13,2 % actuels) comme tous les autres corps de l’Éducation nationale écarte de cette promotion 2018 au moins 3500 PE.

L’écart entre les 13,2 % des PE et les 17 % appliqués à tous les autres corps de l’EN représente 3500 PE, en effet, 13,2 % représentent 13 054 promus alors qu’un taux de 17 % représente 16 213 promus.

3500 PE qui accéderaient à un grade supérieur à la veille de leur départ à la retraite. 3500 PE qui verraient leur pension de retraite augmentée d’autant.         

Signez et faites signez la pétition nationale jointe :

« Pour l’abandon de l’évaluation PPCR des enseignants

         l’arbitraire ça suffit ! »       

Le 11 septembre 2018

lien vers la pétition en ligne : à venir

lien vers la pétition nationale à télécharger, imprimer

et à nous retourner à l'adresse suivante :

SNUDI FO Manche

UD FO Manche

56 rue de la Bucaille

50 100 Cherbourg-en-Cotentin

 

14 septembre 2018

Évaluation en CP et CE1 : lettre au Ministre

à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale

 

Objet : Évaluation en CP et CE1

Monsieur le Ministre,

Vous annoncez dans votre conférence de rentrée du 29 août dernier la mise en œuvre d’évaluations en CP et en CE1 en cette rentrée. Or nos collègues dans les écoles ne détiennent aucune information sur cette initiative. Nous n’avons d’ailleurs trouvé aucun texte réglementaire qui définit les objectifs, le calendrier, les conditions dans lesquelles devraient se dérouler ces évaluations.

 

Certes il est de la responsabilité du ministre et de ses services de proposer des cahiers d’évaluation, pour autant nos collègues découvrent, pour certains ces derniers jours, qu’ils devraient, en plus de leurs progressions annuelles prévues depuis plusieurs semaines, prendre du temps pour mettre en œuvre ces évaluations CP et CE1 dès septembre (à nouveau en janvier / février pour le CP) et par conséquent modifier leurs progressions pédagogiques.

Vous comprendrez, dans cette situation, que ces évaluations ne remplissent pas les conditions de sérénité nécessaires à leur bon usage.

 

Certains de nos collègues avaient déjà prévu leurs propres évaluations et perçoivent cette initiative comme une remise en cause de leur travail, et de leur liberté pédagogique. D’autres considèrent que le contenu n’est approprié ni à leurs élèves ni à leur besoin… Faudrait-il qu’ils organisent deux séries d’évaluations en cette rentrée ?

 

Dans la Fonction publique, toute mesure nécessite une déclinaison réglementaire d’application en l’absence de laquelle les agents ne peuvent être inquiétés. En effet dans une telle situation une annonce publique, fût-elle ministérielle, ne peut avoir force de loi.

 

De plus, aucune information n’est donnée quant aux conditions d’impression des fiches. Plus précisément sur quel budget devraient-elles être financées ?

 

Selon les informations dont nous disposons, un portail de saisie en ligne serait ouvert sur lequel les enseignants devraient saisir les réponses produites par les élèves. Selon nos estimations cela représente une centaine de réponses multipliées par le nombre d’élèves de la classe, soit environ 2500 à 3000 saisies. Ce qui est gigantesque. Sur quel temps cette nouvelle charge de travail devrait-elle être prise alors que les 108 heures sont largement dépassées ?

 

À notre sens, ces évaluations ne sauraient donc présenter un caractère obligatoire. Chaque collègue, dans le respect de la liberté pédagogique individuelle, doit pouvoir les utiliser en fonction du contexte pédagogique local ou recourir à ses propres évaluations. C’était d’ailleurs le sens de la note adressée aux enseignants le 28 septembre 2017.

 

Nous ne doutons pas qu’en tant que ministre d’État, garant du respect des Lois et Règlements de la République, vous comprendrez le sens de notre courrier.

 

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en notre parfaite considération.

Norbert Trichard Secrétaire général

APC : leur organisation est proposée par le conseil des maîtres et non par le Ministre !

à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale

et de l’Enseignement supérieur

 

Monsieur le Ministre,

 

La circulaire ministérielle du 29 mars 2018 indique que les APC seraient « spécifiquement dédiées à la mise en œuvre d’activités relatives à la maîtrise du langage et à la lecture. » Elle s’appliquerait dès la rentrée.

 

Pour le SNUDI-FO, cette circulaire et sa mise en application « à la lettre» poseraient problème à plusieurs titres :

 

  • Le décret du 31 mars 2017 fixant les obligations de services prévoit pour l’APC « trente-six heures consacrées à des activités pédagogiques complémentaires organisées dans le projet d’école, par groupes restreints d’élèves, pour l’aide aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages, pour une aide au travail personnel ou pour une activité prévue par le projet d’école». Il apparaît ainsi clairement que les Activités Pédagogiques Complémentaires doivent être organisées en fonction des besoins des élèves, déterminés par l’enseignant. Ces besoins ne peuvent se limiter aux seules « activités relatives à la maîtrise du langage et à la lecture ».

 

De plus, il est inscrit dans la circulaire que «tout élève dont les parents ou responsable légal en font la demande doit pou- voir être inscrit à un atelier/club de lecture. » Nous rappelons que la participation des élèves ne peut être imposée par les parents puisque « le groupe restreint d’élèves » est déterminé par l’enseignant, après accord des parents pour la participation de l’élève.

 

  • D’autres parts, l’article 521- 13 du Code de l’éducation que vous citez dans la circulaire prévoit que l’organisation générale de l’APC est arrêtée par l’IEN sur proposition du conseil des maîtres. Comme vous le savez, le SNUDI-FO est attaché à la liberté pédagogique et aux prérogatives du conseil des maîtres. Là aussi, la circulaire rentre en contradiction avec cet article.

 

C’est pourquoi, pour le SNUDI-FO, la circulaire ministérielle ne peut qu’indiquer des préconisations impulsant la volonté ministérielle de favoriser « le langage et la lecture », ce que chaque enseignant peut entendre, mais en aucun cas formuler une injonction à caractère obligatoire qui contreviendrait de fait au cadre réglementaire en vigueur.

 

 Montreuil, le 6 septembre 2018

Norbert Trichard

Secrétaire général

Direction : après le rapport de la commission flash parlementaire, le SNUDI-FO demande au Ministre de ne pas retenir les propositions

Le SNUDI-FO a lancé une pétition qui a reccueilli plusieurs milliers de signatures (2000 signatures au niveau national). Le syndicat a été reçu, le 28 juin, sur cette question par le cabinet du ministre. Au vu des propositions (statut de directeur, suppression de la disctinction maternelle/élémentaire, regroupement d’écoles dans un cadre territorialisé...) de la mission parlementaire sur ce sujet.

 

 

Monsieur le Ministre,

Le 1er août, quelques jours avant l’ouverture de l’agenda social qui abordera la question de la direction d’école, la com- mission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale a présenté un rapport sur ce sujet.

Reconnaissant la situation dégradée que subissent les directeurs, consécutive à l’insuffisance du volume de décharges, du régime indemnitaire, et la disparition des aides administratives, le rapport relance le projet d’un statut d’emploi de directeur, une réorganisation de l’école communale par la fusion des écoles maternelles et élémentaires leur mise en réseau des écoles sous la tutelle directe du collège et de la collectivité territoriale de rattachement qui pourrait devenir l’intercommunalité…

 

Le rapport prétend « soulager les directeurs » en leur imposant la gestion des absences de leurs adjoints, « le remplace- ment des enseignants absents », « la coordination du réseau d’éducation prioritaire », « la lutte contre la pauvreté et l’ex- clusion » pour « repérer les situations difficiles et orienter les familles » et même de « devenir directeur du périscolaire »!

Le décret de 89 qui reste la référence réglementaire pour les tâches du directeur serait réduit à une coquille vide. Toutes ces nouvelles charges seraient compensées par 50 % de décharge pour 5 classes et 100 % à partir de 10 classes. Plus de tâches pour davantage de missions ! Où serait le progrès pour les directeurs? Le SNUDI-FO revendique une augmentation des décharges des directeurs pour répondre à toutes les contraintes.

La mission parlementaire avance la perspective d’un statut d’emploi pour instaurer une « autorité hiérarchique » sur la base « d’une lettre de mission ». Cette autorité hiérarchique permettrait « le pilotage » et « la responsabilité de la conception et de la mise en œuvre » du projet pédagogique lui-même inscrit dans le PEdT. Il mettrait fin à la référence au décret de 89 qui fait du directeur un PE qui occupe une fonction particulière. Cette proposition modifierait en pro- fondeur la place du directeur d’école pair de ses collègues. Leur lien avec la mission d’enseignement serait supprimé.

 

À noter que ce nouveau statut placerait les directeurs dans un nouveau corps en dehors de celui des PE et de fait très dépendant de la collectivité territoriale tant par la responsabilité du périscolaire que par la tutelle du PEdT… Cela in- duirait par ailleurs que des directeurs d’école pourraient ne jamais avoir été enseignants, ce qui pour le SNUDI-FO, n’est pas acceptable.

 

Le rapport préconise enfin une « organisation innovante » de l’école qui n’est autre que la fusion d’écoles maternelles et élémentaires dans un réseau d’écoles autour du collège du secteur. Ces réseaux entraîneraient nécessairement une mutualisation qui menacerait des milliers de postes de directeurs. Combien de directeurs actuellement en poste pour- raient postuler à ce statut d’emploi ? Bien peu certainement. D’ailleurs selon la députée Cécile Rilhac « Sur les 45 000 directeurs actuels, seuls 20 % d’entre eux pourraient prétendre au titre de directeur, accessible par concours ou par validation des acquis de l’expérience ».

 

De plus, cette mise en réseau devrait permettre « des enseignements communs» école/collège avec « interventions croisées Professeurs des écoles et professeurs du secondaire ». Cette proposition oublie que les Professeurs des écoles et les certifiés n’appartiennent pas au même corps, ils n’ont pas les mêmes obligations de service.

Ces propositions forment un ensemble qui ressemble fort aux EPEP rejetés par les enseignants en 2008.

 

Pour le SNUDI-FO, ce dont les directeurs ont besoin, ce n’est pas d’un statut ni de tâches supplémentaires, mais d’une amélioration de leur régime de décharge, une augmentation de 100 points d’indice pour tous et une aide ad- ministrative pérenne assurée par des personnels titulaires sous statut de la fonction publique.

 

Par conséquent, nous vous demandons, Monsieur le Ministre, de ne pas retenir ces propositions, qui en tout état de cause, ne peuvent pas faire l’objet d’expérimentation comme cela semble être le cas dans l’Ain et d’ouvrir des négociations sur les revendications des directeurs.

 

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en notre parfaite considération.

Norbert Trichard

Secrétaire général

 

Mouvement intra-académique des PsyEN EDA : le SNUDI FO obtient du ministère la possibilité pour les PsyEN EDA de postuler sur des écoles précises et non sur des circonscriptions entières.

Conséquence de la mise en place du nouveau corps des PsyEN, fusionnant les ex-psychologues scolaires et les ex-COP, à laquelle la FNEC FP-FO s’est opposée, le mouvement intra académique des psychologues de l’éducation nationale du 1er degré (les PsyEN EDA) est devenu académique et non plus départemental.

 

Cette modification s’est accompagnée de l’impossibilité pour les PsyEN EDA de postuler sur des postes précis, dans une école de rattachement. Lors des mutations intra-académiques 2018, les PsyEN EDA n’ont pu émettre des vœux que sur des circonscriptions voire sur des zones encore plus étendues

 

À l’annonce de cette régression, dans plusieurs départements et académies, le SNUDI-FO et la FNEC FP-FO ont sollicité les inspecteurs d’académie et les recteurs pour que les PsyEN EDA puissent à nouveau postuler sur des postes précis rattachés à une école.

 

Le 30 mai, le SNUDI-FO a formulé la même demande au ministre de l’Éducation nationale.

 

Le SNUDI-FO expliquait notamment : « Cette évolution n’est pas acceptable pour nos collègues : en effet, dans certaines circonscriptions, les différents secteurs sur lesquels les PsyEN sont suscep- tibles d’être affectés sont très étendus.En demandant une circonscription, et non plus un poste pré- cis, un PsyEN peut ainsi se retrouver à des distances très importantes de son domicile, parfois des dizaines de kilomètres.

Par ailleurs, cet état interdit, de fait, aux PsyEN de demander à exercer dans un RASED précis, au côté de maîtres E et de maîtres G avec qui ils souhaitent travailler en particulier.

Cette nouvelle disposition est donc de nature à limiter le droit à mutation des personnels. Beaucoup hésiteront à demander leur mutation en n’ayant aucune garantie sur le secteur dont ils auront la charge.»

 

Le 4 juillet, les services du ministère ont répondu favorablement à la demande du SNUDI-FO :

 

« La circulaire 2014-107 du 18 août 2014 indique que les personnels des réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED), dont les psychologues intervenant dans le 1er degré font partie, doivent être affectés administrativement dans une école de leur périmètre d’intervention. (…)

Pour le mouvement 2019, mes services ont d’ores et déjà demandé la modification de l’application relative au mouvement intra académique afin de faire figurer l’école de rattachement administratif. »

 

Ainsi, lors des mouvements intra-académiques 2019, tous les PsyEN EDA pourront postuler sur des écoles précises. Le SNUDI-FO se félicite de cette réponse positive du ministère et vérifiera son application dans chaque académie.

 

Le SNUDI-FO invite les PsyEN EDA à rejoindre Force Ouvrière, le syndicat libre et indépendant qui agit dans l’intérêt des personnels.

07 juillet 2018

Pulvérisation des CAP : les fonctionnaires soumis à l'arbitraire !

En des temps de plébiscite de la transparence, du dialogue social et de la démocratie participative, le gouvernement persiste à vouloir supprimer certaines questions sensibles du champ de compétence des CAP (Commissions administratives paritaires des fonctionnaires), notamment affectations et... promotions !

Lire le communiqué FNEC F.P. F.O. :

Pulvérisation des CAP.pdf

Ecole maternelle : refus de la transformer en structure d'accueil territoriale

Rappel. Le 1er mars dernier, une modification substantielle des missions des Atsem (décret n° 2018-152 du 1er mars 2018), qui peuvent désormais "participer à la mise en œuvre des activités pédagogiques prévues par les enseignants et sous la responsabilité de ces derniers" et "assister les enseignants dans les classes ou établissements accueillant des enfants à besoins éducatifs particuliers", posait la question d'une territorialisation à la fois des activités d'enseignement et des missions d'accompagnement des élèves relevant du handicap ou des élèves à BEP (jusqu'ici logiquement assumées par l'Education nationale à travers les AVS/AESH).


2e rappel. À l'occasion des "Assises de la maternelle" (mars dernier également), le Ministre a annoncé l'obligation de scolarisation dès 3 ans : compte tenu du fait que 97,5% des 3-6 ans sont déjà scolarisés, la principale conséquence à attendre de cette mesure est l'obligation, pour les collectivités territoriales, de payer les frais de scolarité des 3-6 ans aux écoles privées !


Dernière nouveauté des "Assises de la maternelle" : le Ministère a été sensible aux recommandations de rapports et d'études (France stratégie notamment) sur la transformation progressive de l'école maternelle en structures d'accueil territoriales.

 

Lire le communiqué commun Fédération des territoriaux F.O. (FSPS) et Fédération de l'enseignement F.O. (FNEC F.P. F.O.) :

maternelles-communiqué commun FNEC-FSPS.pdf

Prérentrée : un seul jour le vendredi 31 août !

Rappel sur le cadre réglementaire de la « prérentrée » :

 

La Note de service n° 83-274 du 12/07/83-(RLR 510-1) précise : « La journée de prérentrée a un usage traditionnel où le conseil des maîtres parachève l’organisation du service et de l’enseignement pour l’année ».

Ce n’est donc pas une obligation de service comme le prétend le Ministre.

Dans sa réponse au recours gracieux déposé par la FNEC FP FO et le SNUDI FO le directeur de l’enseignement scolaire écrit le 13 avril 2004 :

« L’arrêté du 15 janvier 1991… implique bien que les obligations de services ainsi définies ne le sont pas de manière exhaustive.»

et précise : « Il est clair (…) que les activités hors enseignement dont la répartition horaire est précisée par l’arrêté du 15 janvier 1991 ne recouvrent pas le champ des obligations de ces personnels, que ce soit en termes de formation, de concertation et naturellement de préparation des cours pour laquelle aucun horaire n’est indiqué.»

Or, la prérentrée est bien une activité hors enseignement, qui relève, comme l’indique le représentant du ministre, des tâches de préparation dont aucun texte ne précise ni la durée ni les horaires.

Son organisation relève donc bien de la liberté pédagogique de chaque enseignant qui planifie et maîtrise son emploi du temps comme il lui convient afin de préparer sa classe pour le jour de la rentrée des élèves.

Attention ! Pour 2018/2019, à ce jour, aucun arrêté fixant le calendrier de l’année scolaire 2018/2019, ni la prérentrée n’a été publié. La FNEC FP FO intervient au CTM du 10 juillet sur cette question.

 

Aucune dérogation n’est possible même en l’absence d’arrêté publié !

L’absence d’arrêté ministériel (à ce jour) pour le calendrier solaire 2018/2019 ne peut pas être le prétexte pour qu’un IEN, un IA ou tout autre représentant de l’administration tente d’avancer la prérentrée ou d’apporter quelque modification locale à la situation actuelle.

 

La prérentrée des enseignants ne peut donc pas être programmée avant le 31 août 2018. Certains IEN ont publié des circulaires fixant la prérentrée au jeudi 30 août, elles sont illégales. À chaque fois que le SNUDI FO est intervenu, ces circulaires ont été retirées.

Le renvoi de bas de page de l’annexe de l’arrêté du 16 avril 2015 (qui fixait le dernier calendrier triennal 2015/2016 - 2016/2017 - 2017/2018) précise :

« Pour les enseignants, deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, pourront être dégagées, durant l’année sco- laire, afin de permettre des temps de réflexion et de formation sur des sujets proposés par les autorités académiques.»

1)   À noter que « pourront » ne signifie pas « devront »

2)   « deux demi-journées (ou un horaire équivalent) prises en dehors des heures de cours » dans le cadre des obligations de service donc pendant 18 heures de concertation réglementaires.

Outre que la portée juridique d’un tel renvoi reste à démonter (ce que n’a pas pu faire le Ministère à ce jour), « les temps de réflexion et de formation » s’inscrivent nécessairement dans les obligations de service des PE c’est-à-dire sur le temps de concertation (qui est de 18 heures annuelles).

Il n’y a donc pas de demi-journée « à récupérer » un mercredi ou un autre jour.

 

La FNEC FP F.O. continue de demander que la rentrée soit fixée au 1er septembre et que la fin de l’année scolaire soit au 30 juin au plus tard.

En cas de problème ou de pression, contacter le SNUDI F.O. par email snudifo50@gmail.com ou par téléphone 07 82 97 25 81 .

Primes en éducation prioritaire : l'arrivée du salaire au mérite

Communiqué :

Communiqué FNEC FP FO - prime REP+.pdf

20 juin 2018

28 juin : journée d'actions intersyndicale et interprofessionnelle

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Pour l'instant, au 19 juin, un seul rassemblement pour le département de la Manche :

Cherbourg de 11h30 à 14h00 au "carrefour des luttes" (devant la gare SNCF)

rassemblement.jpg

Contactez nous pour vous inscrire dans les actions ! snudifo50@gmail.com ou 07 82 97 25 81

13 juin 2018

Fiches pratiques Iprof : trouver l'avis de l'IEN et vérifier son ancienneté d'échelon

En cherchant à comprendre leurs chances de promotion à la HC, de nombreux collègues sont confrontés à des obstacles pratiques et contactent le SNUDI F.O. Manche.
C'est pourquoi nous mettons librement à votre disposition les plaquettes suivantes :
 
 
 
 
Merci de nous retourner la fiche de suivi hors classe disponible ici (elle peut être remplie directement dans le document traitement de texte) et de consulter notre Document 4 pages sur la promotion hors classe .
 
Contactez-nous en cas de problème ! snudifo50@gmail.com
 
 
Sur le reclassement des PSYEN :

05 juin 2018

Fiche de suivi Hors classe

Renvoyez au SNUDI F.O. Manche la fiche de suivi pour la campagne de promotion au grade de Professeur des écoles Hors classe 2018 :

en .PDF :

50 Fiche_promotion_hors_classe_2018.pdf

en .DOC :

50 Fiche_promotion_hors_classe_2018.doc

 

 

Consultez également notre 4 pages spécial HC qui résume le fonctionnement (réglementation, barème, etc.) :

Document Promotion HC avril 2018 (4 pages).pdf

01 juin 2018

Archives des RIS

Archives des RIS

 

Réunions d'information syndicale SNUDI F.O. Manche 

3e trimestre 2017-2018

3 dernières réunions !

spéciales "PPCR" :

réforme de l'évaluation et des carrières

 

  1. vendredi 22 juin 16h45-18h45 Cherbourg Maison des syndicats
  2. mercredi 27 juin 9h-12h Cherbourg Maison des syndicats (RIS sur temps de travail : modèle de lettre à télécharger ici et à envoyer une semaine avant à l'IEN avec le formulaire de demande d'absence)
  3. vendredi 29 juin 16h45-18h45 Cherbourg Maison des syndicats

 

Pour ces trois dernières réunions de l'année, le SNUDI F.O sera ravi de vous accueillir dans les locaux de l'Union départementale F.O. : 2e étage de la Maison des syndicats de Cherbourg (56 rue de la Bucaille).

Profitez-en ! contact : snudifo50@gmail.com

 

 

 

Réunions d'information syndicale SNUDI F.O. Manche 

2e trimestre 2017-2018

 

Spéciales Mouvement 2018

 

- mardi 27 mars 16h30 à Valognes (salle des maîtres de l'école Tocqueville, rue de Tocqueville)
 
- vendredi 30 mars : permanence mouvement 16h-17h à Saint-Lô (Maison des syndicats, 2 rue Léon Déries, près de l'école des Palliers)
 
- mardi 3 avril 16h45 à Cherbourg  (Maison des syndicats, 56 rue de la Bucaille)
 
- lundi 9 avril 16h45 à Tourlaville (site élémentaire Hugo, rue de l'églantine)
 
 
- mercredi 18 avril 9h-12h à Bricquebec (RIS sur temps de travail)
 
 
La participation à une réunion d'information syndicale par trimestre est déductible des 108h (hors APC) : voir modèle de lettre à télécharger ici et à envoyer 48h avant à l'IEN en cas d'animation ou réunion prévue le même soir.

 

Déductibles des 108h

Vous pouvez participer à 1 RIS par trimestre 

Appelez-nous pour plus d’informations

Autres points qui pourront être abordés : Situation des directions d'écoles, Revendications des écoles, Carte scolaire, Semaine de 4 jours, Connaître et défendre nos droits statutaires, PPCR promotion et évaluation des enseignants, Problèmes liés à l'inclusion systématique... 

 

Modèle de lettre pour aviser l'administration à télécharger ici

 


 

RIS 2e trimestre 2017-2018

 jeudi 25 janvier 17h à Cherbourg (Maison des syndicats, 56 rue de la Bucaille)
 
mardi 30 janvier 16h30 à Saint-Lô (Maison des syndicats, rue Léon Desries)
Flyers A5 pour afficher et diffuser les RIS à télécharger ici

 

RIS 1er trimestre 2017-2018 :

9 novembre 2017 : Cherbourg 

14 novembre : Cherbourg

28 novembre : Saint-Lô

5 décembre : Coutances

12 décembre : Avranches

21 décembre : Cherbourg

 

Juin 2017 : le SNUDI FO vous informe

Le SNUDI FO organise à Cherbourg 

une 2e réunion spéciale RYTHMES SCOLAIRES

Le décret Blanquer tourne le dos à l’exigence d’une semaine de 4 jours pour tous (lundi, mardi, jeudi, vendredi) sur tout le territoire national, sur 36 semaines !

Chaque commune pourra déroger au calendrier scolaire de 36 semaines de classe et permet d'aller jusqu'à 40 semaines de classe ! Le décret ouvre ainsi la voie à une réduction des vacances scolaires !

Au CSE du 8 juin, FO a voté contre ce décret qui poursuit l’offensive
contre notre statut de Professeur des écoles, fonctionnaire d’État…

FO a voté contre l’annualisation
des heures d’enseignement… proposée par d'autres syndicats d'enseignants !

 F.O. a voté contre le Décret qui a été adopté par le CT-Ministériel du 21/06 !

 

Rendez-vous à notre 2e réunion spéciale RYTHMES SCOLAIRES

Dernière minute : nous ajoutons le thème du dédoublement des CP en REP+ car le DASEN l'a mis à l'ordre du jour d'une réunion du CTSD vendredi 30/06 ! Lire la lettre du SNUDI FO national au Ministre sur le dédoublement des CP en REP+

4 flyers - capture.jpg

mardi 27 juin à partir de 16h30, Maison des syndicats de Cherbourg (56 rue de la Bucaille)

 Réunion ouverte à tous, syndiqué ou non syndiqué.

Téléchargez nos flyers RIS cliquez sur l'image

 

 

Rappel : pour les PE du 1er degré, le droit à l'information syndicale, ce sont 3 RIS par an (1 par trimestre), à déduire de n'importe quel temps annualisé (concertation, 1/2 journée solidarité, conseil, animation pédagogique, formation à distance, présentiel... hors temps d'APC). Contactez-nous si vous constatez la moindre réticence ou incompréhension avec l'administration.

Pour les RIS sur le temps de classe (mercredi matin), pensez à envoyer au plus tôt la lettre de demande d'absence, une semaine avant est suggéré par l'administration.

 

Modèle de lettre pour aviser l'administration à télécharger ici.

télécharger notre affiche RIS/stages

23 avril 2018

4e plan autisme : un plan d’économies budgétaires

Communiqué de la FNEC F.P. F.O. du 17 avril 

4e plan autisme : un plan d’économies budgétaires... L’inclusion scolaire systématique au détriment des établissements spécialisés

Répression à Tolbiac

Communiqué de la FNEC F.P. F.O. du 20 avril

RETRAIT DE LA LOI ORE ! La FNEC FP-FO condamne la répression policière

Lire le communiqué 

 

30 mars 2018

Bulletin départemental mouvement 2018

Retrouvez ci-dessous le Bulletin départemental, ses annexes et toutes les informations mouvement (mise à jour 30/03/18) :

 

NOUVEAU : Consultez les fiches de postes compétences particulières (PCP) et la LA-Direction : compilation des 40 fiches et liste d'aptitude (LA) Direction (avec sommaire).

NOUVEAU : Consultez la liste des postes réservés stagiaires (PES) 2018-2019 : fichier des postes PES en date du 30/03/18.

 

Nouvelles dates d'ouverture du serveur SIAM (accessible depuis IPROF depuis l'Intranet académique) : 30/03 - 15/04.

 

Nous vous défendons ! Renvoyez-nous votre fiche de suivi syndical mouvement 2018 : 

fiche de suivi titulaire 
fiche de suivi stagiaire

 

Sommaire des fiches de postes à compétences particulières (PCP).

  1 - Conseiller pédagogique de circonscription - généraliste - 2018

  2 - Conseiller pédagogique de circonscription - ASH - 2018

  3 - 50% conseiller pédagogique circonscription St Lô sud + 50% CPD Maternelle - 2018

  4 - Conseiller pédagogique départemental TICE - 2018

  5 - Conseiller pédagogique de circonscription - EPS - 2018

  6 - 50% Conseiller pédagogique EPS St Lô SUD + 50% assistant de prévention départemental - 2018

  7 - Conseiller pédagogique départemental EPS - 2018

  8 - 50% Conseiller pédagogique départemental EPS + 50% action culturelle - 2018

  9 - Conseiller pédagogique enseignement culture humaniste - option éducation musicale - 2018

  10 - Conseiller pédagogique enseignement culture humaniste - option arts visuels - 2018

  11 - Conseiller pédagogique langues vivantes - 2018

  12 - Conseiller pédagogique départemental formation - 2018

  13 - Conseiller départemental de prévention - 2018

  14 - Professeur des écoles maître formateur - option technologies et ressources éducatives - 2018

  15 - Enseignant plus de maîtres que de classes - Bilingue langue anglaise - 2018

  16 - Enseignant plus de maîtres que de classes - REP+ - 2018

  17 - Enseignant dispositif accueil moins de 3 ans - 2018

  18 - Enseignant en unité pédagogique pour élèves allophones arrivants - 2018

  19 - Enseignant auprès des enfants issus de familles itinérantes et de voyageurs - 2018

  20 - Directeur d'école de 13 classes et plus - 2018

  21 - Directeur d'école au sein du dispositif REP+ - 2018

  22 - Coordonnateur des réseaux d'éducation prioritaire renforcé - REP+ - 2018

  23 - Enseignant au service éducatif du Mt St Michel - 2018

  24 - Atelier CANOPE de la Manche - 2018

  25 - Enseignant aux services éducatifs de Cherbourg et Saint-Lô - 2018

  26 - Directeur de centre permanent de la fédération de la Manche de la ligue d'enseignement - 2018

  27 - Directeur du centre permanent des pupilles d'enseignement public - 2018

  28 - Enseignant référent - 2018

  29 - Coordonnateur pédagogique unité d'enseignement - 2018

  30 - Coordonnateur du service des auxiliaires de vie scolaire AESH - 2018

  31 - Enseignant spécialisé coordonnateur CDOEASD et AESH - 2018

  32 - Coordonnateur classe relais sud-Manche - 2018

  33 - Coordonnateur classe relais nord cotentin - 2018

  34 - Enseignant en milieu pénitentiaire - 2018

  35 - Directeur de CMPP - 2018

  36 - Enseignant spécialisé en psychopédagogie dans un centre médico-psycho-pédagogique (C.M.P.P.) - 2018

  37 - Poste d'enseignement en centre hospitalier - 2018

  38 - Chef de service SESSAD DV - 2018

  39 - Enseignant auprès des élèves porteurs de troubles visuels centre et sud Manche - 2018

  40 - Enseignant auprès des élèves porteurs de troubles visuels nord Cotentin - 2018

 

Consulter le Bulletin départemental 2018 (compilé avec les annexes 1,2,3,6 et 7).pdf

 

Annexes :

1- Carte des secteurs geographiques

2- Listes des communes par secteur geographique

3- Listes des ecoles et etablissements relevant des dispositifs REP et REP+

l'annexe 4 n'est pas encore parue

5- Liste des ecoles primaires ayant au moins 1 classe maternelle

6- Liste des RPI

7- Liste des ecoles primaires ayant au moins 1 ULIS

 

 

Pour y voir clair dans les horaires des écoles, nous mettrons à jour la carte interactive des écoles (possibilité de filtrer 4 jours / 4 jours et demi) dans la foulée du CDEN du 16/03.

 

Le SNUDI F.O. Manche a établit une carte interactive 2018-2019 :

 

 

 

Pour mémoire la carte 2017-2018 (attention rentrée 2018 : changement des circos et plus de 120 écoles à 4 supplémentaires à 4 jours) :

16 mars 2018

CDEN du 16 mars : changements par rapport au CTSD du 13 mars (carte scolaire définitive)

Les ajustements du CDEN du 16 mars (carte scolaire définitive jusqu'aux comptages de rentrée)

Votre représentante du personnel mandatée par la FNEC F.P. F.O. : Patricia ESNOUF, directrice d'école.

 

L’IA-DASEN a levé le comptage à la rentrée pour les ouvertures de classe dans 3 écoles : Blum (Equeurdreville), Goubert (Cherbourg), et les Courlis (Querqueville)

Un moyen provisoire est rétrogradé en ouverture conditionnelle : les Palliers (St-Lô)

 

L'IA-DASEN accorde 4 comptages : Gratot, la Haye-Pesnel, Lecroisey (St-Hilaire-du-H.), Sourdeval

 

Annulation de la fermeture conditionnelle : Doisneau (Cherbourg), Isigny-le-Buat, Ste-Mère-Eglise, St-Martin-des-Champs

Annulation de la fermeture : St-Sauveur-le-Vicomte

 

 

 

Les mesures définitives à l'issue de CDEN d'aujourd'hui sont listées ci-dessous :

 

 

Ouvertures de classes (12 classes donc 5 qui existaient déjà en 2017-2018, bilan +7 ETP) :

  1. Auvers-Méautis (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  2. Avranches Mendès-France (création d’un dispositif exclusivement pour moins de 3 ans)
  3. Cherbourg-Octeville Goubert
  4. Cherbourg-Equeurdreville Blum maternelle (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  5. Cherbourg-Querqueville Courlis
  6. Denneville (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  7. Granville Dr. Lanos (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  8. Le Parc (Plomb) –Tirepied (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  9. Pont Farcy (transfert de 3 classes à la suite du rattachement au département, commune de Tessy-Bocage)
  10. Tollevast (décharge direction passe à 33%) 

 

 

Ouvertures provisoires 2018-2019 (bilan ETP nul) :

  1. Condé-sur-Vire (reconduction de la classe provisoire 2017-2018)

 

 

Ouvertures conditionnelles (comptage à la rentrée) :

  1. Beauchamp-Folligny (ouverture conditionnelle mais retrait de la classe provisoire 2017-2018)
  2. Moitiers-d’Allone
  3. Muneville le Bingard-La Rondehaye-Geffosses-Hauteville la Guichard
  4. Saint-Lô Les Palliers
  5. Saint-Martin-de-Bonfossé

 

 

Fermetures de classes (30 classes dont 6 dites « provisoires », bilan -30 ETP) :

  1. Barneville-Carteret
  2. Beauchamps-Folligny (récupération de la classe provisoire 2017-2018)
  3. Carantilly-Dangy-Quibou
  4. Carentan Roseaux
  5. Cherbourg Bayet
  6. Cherbourg Equeurdreville Mitterrand élémentaire
  7. Cherbourg Tourlaville Buisson (avec perte ¼ décharge direction en 2019)
  8. Cherbourg Tourlaville Ferry (avec baisse décharge direction de 33% à 25% en 2019)
  9. Cherbourg Tournesols (avec baisse décharge de direction à 33% en 2019, maintien du Maître+ à 50%)
  10. Coudeville-sur-mer (avec perte du ¼ décharge direction en 2019)
  11. Coutances Tanneries
  12. Couville (avec baisse direction à 50% en 2019)
  13. Feugères-Marchesieux-St-M.d’Aubigny (mais dédoublement CP)
  14. Flamanville (récupération de la classe provisoire 2017-2018)
  15. Gonneville
  16. Gorges-Le Plessis-Lastelle (récupération de la classe provisoire 2017-2018)
  17. Graignes-Mesnil-Angot
  18. Jullouville (récupération classe provisoire 2017-2018)
  19. Le Teilleul
  20. Montebourg élémentaire
  21. Mortain-Bocage (mais maintien du ½ Maître+)
  22. Moyon-Villages
  23. Périers
  24. Quettreville (baisse de décharge à 33% en 2019)
  25. Rauville-la-Bigot
  26. Saint-James (récupération classe provisoire 2017-2018 mais maintien du Maître+ à 50%)
  27. Saint-Lô Les Palliers (récupération de la classe provisoire de 2016 et 2017, et ouverture conditionnelle)
  28. Saint-Quentin-sur-le-Homme
  29. Valognes Delisle-Tocqueville
  30. Villedieu-Rouffigny maternelle (mais maintien du Maître+)

  

 

Fermetures conditionnelles (comptage) :

  1. Cerisy-la-Forêt
  2. Ducey maternelle
  3. Gratot
  4. La Haye-Pesnel
  5. Portbail
  6. Quettetot (fusion en attente avec le Vrétot)
  7. Saint-Hilaire-du-Harcouet Lecroisey
  8. Sourdeval
  9. Torigny Gieville-Guilberville (entraînerait baisse à 33% direction)
  10. Virandeville

 

 

Ouvertures de classes dues à une fermeture d’école/transfert (compensées) :

  1. Beaumont-Hague élémentaire (transfert de 2 classes à la suite de la fermeture de l’école de Biville-Vauville)
  2. Beaumont-Hague maternelle (transfert d’une classe à la suite de la fermeture de l’école de Biville-Vauville)
  3. Graignes-Tribehou RPI ? (2 classes transférées du RPI Tribehou-Terre et Marais) 
  4. Sainte-Croix-Hague (transfert d’une classe à la suite de la fermeture de l’école de Biville-Vauville)
  5. Sainteny (2 classes transférées de St-Georges-de-Bohon à la suite de fusion, décharge de direction passe de 25% à 33%)

 

Fermetures de classes dues à une fermeture d’école/transfert (compensées) :

  1. Biville-Vauville (4 classes ferméeset  réouverture des 4 classes : 1 classe sur Sainte-Croix, 1 classe Beaumont maternelle, 2 classes Beaumont élémentaire)
  2. St-Georges-de-Bohon-Tribehou (4 classes fermées: 2 classes transférées à Sainteny, 2 classes RPI Graignes-Tribehou ?)

 

 

 

Dédoublement CP et CE1 en éducation prioritaire REP de Périers, Sainte-Mère, Saint-Vaast, Villedieu et REP+ des Provinces

(soit 17 classes créées en Education prioritaire représentant 13 ETP compte tenu de la disparition de 4 Maître+ ETP)

 

 

Dédoublement de la classe de CP en REP (en contrepartie : diminution d’1/4 Maître+ sauf mention contraire) :

  1. Bourguenolles-La-Lande-d’Airou

Chérencé-le-Héron-Ste-Cécile : pas de création de CP mais maintien du 1/4 Maître+

  1. Feugères-Marchesieux-St-M.d’Aubigny
  2. Fleury-La-Bloutière
  3. Gorges-Le Plessis-Lastelle (mais maintien du 1/4 Maître+)
  4. Montfarville
  5. Périers
  6. Picauville
  7. Quettehou
  8. Réville
  9. Saint-Vaast-la-Hougue
  10. Sainte-Marie-du-Mont
  11. Sainte-Mère-Église
  12. Sainte-Mère-Église Chef du Pont 
  13. Villedieu-Rouffigny (mais maintien du 1/4 Maître+)

 

Dédoublement des classes de CE1 en REP+ :

  1. Cherbourg Baquesne 2 classes de CE1 dédoublées (mais récupération d’1/2 poste de Maître+, augmentation décharge direction de 75 à 100%)
  2. Cherbourg Hameau Noblet : 1 classe de CE1 dédoublée (mais récupération d’1/2 Maître+)

 

 

Fusions actées :

Equeurdreville : fusion maternelle Le Corre et élémentaire Ferry

Fusion maternelle les Avoines et élémentaire Macé (évite fermeture conditionnelle à Macé)

Périers : maternelle et élémentaire

Saint-Lô : fusion administrative Calmette-Guérin-Jules Verne et Aurore (décharge direction de 25% à 50%)

 

Fusions à l’étude :

Graignes-Mesnil-Angot et Tribehou

Ecoles primaires de Gonneville et du Theil à l’étude

Ecoles primaires du Vrétot et de Bricquebec projet de fusion administrative à l’étude

 

Autres mesures sur les postes d’enseignants (+7,5 ETP) 

(RASED : Bilan ETP nul, rééquilibrage du au redécoupage des circonscriptions)

Maîtres E : +1 Cherbourg-Ouest, +1 Coutances, -2 nouvelle circonscription de Carentan, +1 Avranches, -1 Granville

Psychologues scolaires : -1 Carentan +1 Mortain

 

-1/2 ETP IME la Mondrée (Cherbourg), réaffecté à Maurice Marie ( St-Lô)

Création 1/2 poste Hôpital de St-Lô

 

+1/2 poste CP (Conseiller pédagogique) EPS sur nouvelle circo. Saint-Lô sud (le poste devient à temps plein)

+1/2 CP départemental Action culturelle

 

+1 poste allophone (UPE2A) à Cherbourg-en-Cotentin.

 

+1 poste PACD (Poste adapté de courte durée)

 

+4 remplaçants : l’IA-DASEN a précisé l’implantation de ces postes annoncés le 21/02 (écoles avec tradition d’accueil d’enfants du voyage) : école Goubert Cherbourg, école d’Agneau, école Le Croisey St-Hilaire-du-H., école Curie Granville.

 

Les 7 postes d’ERUN/MATICE évoluent en postes de PEMF spécialité TICE : augmentation de la décharge 0.33 à 0.50 (soit +1.19 poste)

 

Bilan R2018 des décharges supplémentaires (direction+MATICE) : +1.85 ETP

Bilan R2019 des décharges de direction perdues : -0.92 ETP

13 mars 2018

Décisions prises par l’IA-DASEN à l’issue du second CTSD (13 mars 2018)

(consulter cet article en PDF)

Déclaration préalable de la FNEC F.P. F.O Manche à lire ici.

L’IA-DASEN de la Manche a prononcé un très petit nombre d’ajustements lors de ce CTSD.

En cas de fermeture, les décharges de direction seront maintenues au même niveau pour l’année 2018-2019.

Bien sûr, cette mesure va dans le bon sens, mais le SNUDI F.O. a revendiqué dans sa déclaration que l’administration accorde des décharges de direction plus favorables, compte tenu de l’alourdissement des tâches et de la disparition des contrats aidés.

Le SNUDI F.O. revendique également que les classes provisoires (ouvertures à la suite d’un comptage) soient comptées pour la décharge de direction, ce qui n’est toujours pas le cas actuellement.

Pour les ouvertures et fermetures conditionnelles, l’IA-DASEN a assuré pour plusieurs écoles que les élèves de TPS seraient comptés à la rentrée. Malgré cette concession, nombreuses sont les écoles à nous avoir envoyé des chiffres réalistes voire prudents, et à subir malgré tout une mesure de fermeture définitive ou conditionnelle.


La coupe est amère, avec un bilan de moins 3 postes et demi à l'issue de ce second CTSD, auxquel s'ajoutent 18 fermetures conditionnelles qui laissent les équipes préparer la rentrée dans une grande incertitude ! De plus, certaines ouvertures auraient pu être prononcées sans comptage ! Rappelons que notre département ne dispose de 2 postes supplémentaires pour la rentrée 2018, la marge de manœuvre est certes étroite mais ce sont les écoles et les élèves qui doivent subir l’austérité et de nombreuses fermetures de classe…

Les représentants du personnel ont à nouveau voté CONTRE cette carte scolaire de manière UNANIME.

Les décisions de l’IA-DASEN seront définitivement entérinées par le CDEN du vendredi 16 mars 14h30.
Le SNUDI F.O. Manche siège au CDEN et reste mobilisé :  continuez de nous envoyer les changements et n’hésitez pas à nous demander conseil.

Courrier électronique : snudifo50@gmail.com
Mobile : 07 82 97 25 81

Les changements sont signalés en rouge et soulignés :

 

Ouvertures de classes (15 classes) :

  1. Auvers-Méautis (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  2. Beaumont-Hague élémentaire (transfert d’une classe ou deux à la suite de la fermeture de l’école de Biville-Vauville)
  3. Beaumont-Hague maternelle (transfert éventuel d’une classe à la suite de la fermeture de l’école de Biville-Vauville)
  4. Denneville (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  5. Granville Dr. Lanos (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  6. Le Parc (Plomb) –Tirepied (confirmation de l’ouverture 2017-2018)
  7. Mendès-France Avranches (création d’un dispositif exclusivement pour moins de 3 ans)
  8. Pont Farcy (+3 classes à la suite du rattachement au département, commune de Tessy-Bocage)
  9. Sainte-Croix-Hague (transfert de 2 classes à la suite de la fermeture de l’école de Biville-Vauville)
  10. Sainteny (2 classes transférées de St-Georges-de-Bohon à la suite de fusion, décharge de direction passe de 25% à 33%)
  11. Tollevast (décharge direction 33%)

 

 Ouvertures provisoires 2018-2019 (2) :

  1. Condé-sur-Vire (déjà classe provisoire 2017-2018)
  2. Saint-Lô Les Palliers (déjà classe provisoire 2017-2018)

 

 Ouvertures conditionnelles (comptage à la rentrée) :

Jullouville (octroi d’un moyen provisoire conditionnel : ½ poste ? 1 poste ?... mais retrait de la classe provisoire 2017-2018)

Beauchamp-Folligny (ouverture conditionnelle mais retrait de la classe provisoire 2017-2018)

Cherbourg-Octeville Goubert

Equeurdreville Blum maternelle

Moitiers-d’Allone

Muneville le Bingard-La Rondehaye-Geffosses-Hauteville la Guichard

Querqueville Courlis

St-Martin-de-Bonfossé

  

 

Fermetures de classes (39 classes en tout) :

  1. Barneville-Carteret
  2. Biville-Vauville (4 classes fermées et  réouverture des 4 classes : 2 classes sur Sainte-Croix, 0 ou 1 Beaumont maternelle, 1 ou 2 Beaumont élémentaire)
  3. Carantilly-Dangy-Quibou
  4. Carentan Roseaux
  5. Cherbourg Bayet
  6. Cherbourg Tournesols (baisse décharge de direction à 50% mais maintien du Maître+ à 50%)
  7. Condé-sur-Vire
  8. Coudeville-sur-mer (avec baisse ¼ décharge direction)
  9. Coutances Tanneries
  10. Couville (avec baisse direction à 50%)
  11. Equeurdreville Mitterrand élém.
  12. Feugères-Marchesieux-St-M.d’Aubigny (mais 1 CP ouvre et -0,25 Maître+)
  13. Flamanville retrait de la classe provisoire 2017-2018
  14. Gonneville (sauf en cas de fusion avec le Theil)
  15. Graignes-Mesnil-Angot
  16. Gratot
  17. Jullouville (retrait classe provisoire 2017-2018 mais octroi d'un moyen provisoire conditionnel)

La Haye-du-Puits >>> annulation de la fermeture

  1. La Haye-Pesnel
  2. Le Teilleul
  3. Montebourg élémentaire
  4. Mortain-Bocage (mais maintien du ½ Maître+)
  5. Moyon-Villages
  6. Périers (fermeture et maintien du Maître+)
  7. Quettreville (baisse de décharge à 33%)
  8. Rauville-la-Bigot

Saint-Clair-sur-l’Elle  >>> annulation de la fermeture

  1. Saint-Hilaire-du-Harcouet Le Croisey
  2. Saint-James (retrait classe provisoire 2017-2018 mais maintien du Maître+ à 50%)
  3. Sourdeval
  4. St-Georges-de-Bohon-Tribehou : fermeture du RPI  (2 classes transférées à Sainteny)
  5. St-Quentin-sur-le-Homme
  6. St-Sauveur-le-Vicomte (mais maintien Maître+ à 100%)
  7. Tourlaville Buisson (perte ¼ décharge direction)
  8. Tourlaville Ferry (avec baisse décharge direction de 33% à 25%)
  9. Valognes Delisle-Tocqueville
  10. Villedieu-Rouffigny maternelle (mais maintien du Maître+)

 

 Fermetures conditionnelles (comptage) :

Bréhal >>> annulation

Cerisy-la-Forêt

Cherbourg Doisneau

Ducey

Equeurdreville Macé >>> annulation (en raison de la fusion avec les Avoines)

Isigny-le-Buat (baisse décharge dir. 50%)

Portbail

Quettetot (fusion en attente avec le Vrétot)

Sainte-Mère-Église (mais ouverture d’un CP baisse Maître+ de 50% à 25%)

St-Martin-des-Champs (-0.17 décharge de direction)

Torigny (Gieville-Guilb.) et baisse à 33% direction

Virandeville

 

Dédoublement CP et CE1 en éducation prioritaire REPs de Périers, Sainte-Mère, Saint-Vaast, Villedieu et REP+ des Provinces

(soit 17 classes supplémentaires représentant 12,5 ETP comte tenu de la disparition de 4,5 ETP Maître+… à mettre en regard des 2 postes supplémentaires accordés par le Recteur)

 

Dédoublement de la classe de CP en REP (en contrepartie : diminution d’ ¼ Maître+ sauf mention contraire) :

  1. Bourguenolles-La-Lande-d’Airou
  2. Chef-du-Pont
  3. Chérencé-le-Héron-Ste-Cécile (pas de création de CP mais maintien du 1/4 Maître+)
  4. Feugères-Marchesieux-St-M.d’Aubigny
  5. Fleury-La-Bloutière
  6. Gorges-Le Plessis-Lastelle
  7. Montfarville
  8. Périers
  9. Picauville
  10. Quettehou
  11. Réville
  12. Sainte-Marie-du-Mont
  13. Sainte-Mère-Église
  14. Saint-Vaast-la-Hougue
  15. Villedieu-Rouffigny

 

Dédoublement des classes de CE1 en REP+ :

  1. Cherbourg Baquesne 2 classes de CE1 dédoublées (mais retrait ½ poste de Maître+, augmentation décharge direction de 75 à 100%)
  2. Cherbourg Hameau Noblet : 1 classe de CE1 dédoublée (mais diminution ½ Maître+)

 

Fusions actées :

Equeurdreville : fusion maternelle Le Corre et élémentaire Ferry

Fusion maternelle les Avoines et élémentaire Macé (évite fermeture conditionnelle à Macé)

Périers : maternelle et élémentaire

Saint-Lô : fusion administrative Calmette-Guérin-Jules Verne et Aurore (décharge direction de 25% à 50%)

 

Fusions à l’étude :

Graignes-Mesnil-Angot et Tribehou

Ecoles primaires de Gonneville et du Theil à l’étude

Ecoles primaires du Vrétot et de Bricquebec projet de fusion administrative à l’étude

 

Autres mesures sur les postes d’enseignants (+6 postes) 

Maîtres E : +1 Cherbourg-Ouest, +1 Coutances, -2 nouvelle circonscription de Carentan, +1 Avranches, -1 Granville

Psychologues scolaires : -1 Carentan +1 Mortain

-1/2 ETP IME la Mondrée (Cherbourg), réaffecté à Maurice Marie ( St-Lô)

Création ½ poste Hôpital de St-Lô

+1/2 poste CP (Conseilller pédagogique) EPS sur nouvelle circo. Saint-Lô sud (le poste devient à temps plein)

+1/2 CP départemental Action culturelle

+1 poste allophone (UPE2A) à Cherbourg-en-Cotentin.

+4 remplaçants : l’IA-DASEN a précisé l’implantation de ces postes annoncés le 21/02 (écoles avec tradition d’accueil d’enfants du voyage) : école Goubert Cherbourg, école d’Agneau, école Le Croisey St-Hilaire-du-H., école Curie Granville.

28 février 2018

Adhérez au Snudi FO 50.

FO, C'EST :

LA 3e FORCE SYNDICALE DE LA FONCTION PUBLIQUE (Etat, Territoriale  et Hospitalière confondues).

LA PREMIERE FORCE DE LA FONCTION PUBLIQUE D'ETAT.

LA TROISIEME FORCE SYNDICALE DE L'ENSEIGNEMENT.

Dans la Manche, FO est le 1er syndicat de la Base de Défense de Cherbourg.

Au quotidien, FO défend les travailleurs du CHPC, de l'hospitalier privé, des Maîtres Laitiers, de la Ville de Cherbourg, du Conseil départemental...

FORCE OUVRIERE : LA FORCE DU SYNDICALISME CONFEDERE ET INDEPENDANT !

 

Pour être entendus, pour être défendus, pour être informés, il est grand temps d'adhérer au SNUDI FO 50 !

Par email et papier, informations locales départementales du syndicat (news, analyses, compte-rendus, audiences, infos urgentes...) et principales infos de l'administration (circulaires, bulletin mouvement...).

En adhérant, vous recevrez automatiquement plusieurs journaux papier :

  • journal de la Fédération enseignement culture FO (6 numéros par an),
  • journal de la Fédération générale des fonctionnaires FO (6 numéros par an),
  • journal du Secrétariat national du SNUDI FO (6 numéros par an),
  • journal de l'Union départementale FO 50 (4 par an),
  • journal du Snudi FO 50 (apériodique : 3 ou 4 fois par an).

Vous bénéficiez de l'affiliation automatique et gratuite à l'Association FO de consommateurs (AFOC). 

Avec votre adhésion, un partenariat FO-Macif  vous protège lors de la participation à la vie syndicale à travers 3 contrats : "Solidarité vie syndicale" , "Protection juridique vie professionnelle" et "Responsabilité civile du défenseur juridique"...

 

Les cotisations syndicales font l'objet d'un crédit d'impôt de 66% (virement en votre faveur des impôts si vous ne payez pas d'impôt sur le revenu) : sur une cotisation annuelle de 180€, vous n'aurez payé en réalité que 34% soit 61€20 !

Paiement au prorata du temps de travail. Paiement en plusieurs fois accepté (indiquez l'échéance au dos de chaque chèque). Prélèvements automatiques possibles (nous contacter).

 

 

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30 janvier 2018

Réforme du Bac : la FNEC F.P. F.O. a rencontré le Ministre

Communiqué de la FNEC F.P. F.O. à la suite de la rencontre avec le Ministre le 30 janvier 2018.

 

28 janvier 2018

Mobilisation : non aux réformes du Bac et à Parcours sup

Une large intersyndicale appelle à la mobilisation (grève, manifestations...)

jeudi 1er février 2018

contre la réforme du Baccalauréat et celle de la sélection à l'entrée à l'Université.

Bac-Sup - Appel de la Coordination nationale de l'éducation 01-02-2018.pdf

 

Décryptage...

 

Le 1er février : mobilisation nationale intersyndicale
A l’appel des fédérations FNEC-FP FO, FERC-CGT, FSU, SGL,
Solidaires étudiant-e-s, SUD Education, UNEF, UNL

Appel de la Coordination nationale de l'Education à la mobilisation du 1er février


Les personnels sont appelés à la grève contre ce programme de régression


Pierre Mathiot, responsable de la mission ministérielle sur le lycée et le
baccalauréat, a remis au ministre le 24 janvier son rapport « Un nouveau
baccalauréat pour construire le lycée des possibles ». Que préconise-t-il ?

Toujours plus d’autonomie

C’est le principe qui préside ce rapport. Dans la continuité de la réforme du
collège et du DNB, Pierre Mathiot affirme « Nous ne croyons pas que le
nouveau lycée puisse être construit à partir d’un cadre national détaillé duquel
il serait difficile de s’échapper. » Les Conseils d’administration de chaque
lycée pourraient alors, au nom de la « juste prise en compte des singularités
des territoires et de l’autonomie éclairée des établissements », proposer leurs
propres « Majeures ». Dans ces conditions, le Bac ne peut être que local et
n’a plus rien d’un diplôme national.

Menace sur les disciplines

La scolarité du lycéen se déroulerait autour d’un tronc commun (appelé « unité
générale ») composé de quelques disciplines et enseignements dont le
volume passerait progressivement de 25 heures à 12 heures entre le premier
semestre de la Seconde et la Terminale ; une « unité d’approfondissement et
de complément » avec le choix des majeures, des mineures obligatoires et
une mineure optionnelle ; enfin 2 à 3 heures d’accompagnement. Les
enseignements communs sont censés former un « ensemble de
compétences » et « correspondre aux attendus de l’enseignement
supérieur ». Les mêmes attendus qui, dans le cadre du « plan étudiants »,
visent à instaurer la sélection à l’entrée de l’université.
D’un semestre à l’autre, d’une année sur l’autre, le lycéen pourrait changer
ses majeures, ses mineures… Et si l’établissement n’est pas en capacité de
proposer toutes les combinaisons, Pierre Mathiot a la solution : « dès lors que
les lycées pourront définir une partie de leur offre de formation du cycle
terminal, il nous paraît opportun de suggérer que cela puisse être organisé en
réseau d’établissements. » Cela programme la fin de la carte scolaire et la
multiplication des compléments de service et des fermetures de postes en
fonction de l’attractivité de tel ou tel lycée à tel ou tel moment.

Menace sur les postes, concurrence accrue entre les personnels

Aucun horaire disciplinaire n’est plus garanti, ce qui menace des milliers de
postes et le risque de voir se multiplier les compléments de service au gré des
choix locaux : « le lycée, selon les modalités et l’ambition de son pilotage
interne, peut devenir encore plus autonome, notamment dans l’utilisation de 
sa dotation horaire globale ». A la rentrée 2018, ce sont déjà 2600 postes aux concours qui
sont supprimés. Les premières estimations évaluent à 25 000 le nombre de postes que cette
réforme pourrait supprimer. Ce serait la contribution de l’Education nationale à l’objectif
gouvernemental de supprimer 120.000 de postes de fonctionnaires sur le quinquennat.

Un statut des enseignants à géométrie variable !

Pour les rendre compatibles avec l’organisation du lycée par semestres, le rapport n’exclut
pas « que la variation possible des heures de services soit encadrées et modérées (exemples
: de 16 à 20 heures pour un certifié, de 13 à 17 heures pour un agrégé) » (p.29). Des
obligations réglementaires flexibles pour des enseignants flexibles, au gré des besoins
locaux ! Le rapport persiste et signe : ne pas toucher au statut conduirait à « amoindrir la
liberté de choix des élèves. » (p29). L’obstacle à l’instruction, ce serait le statut des
enseignants !
Le rapport Mathiot poursuit, sans les citer, les orientations de la loi Peillon de 2013 et son
continuum allant du lycée à l’enseignement supérieur. Ainsi, Pierre Mathiot propose que les
professeurs de lycée enseignent à l’université pour « établir des passerelles solides entre les
deux mondes ». Mutualiser les ressources humaines du secondaire et du supérieur !
Alors que les COP et ex-DCIO ont été contraints de fusionner dans un corps unique de
Psychologues de l’Education nationale (soi-disant valorisant), que les fermetures de CIO se
poursuivent, le rapport défend l’idée d’une certification pour les professeurs (PP ou non) qui
suivraient l’orientation des élèves. Il s’agit ni plus ni moins que du transfert complet des
missions des personnels d’orientation aux professeurs.

Le Baccalauréat, diplôme national, premier grade universitaire : la cible à abattre

Le rapport accuse le Baccalauréat sous sa forme actuelle de tous les maux : « monstre
organisationnel », « complexe », « lourd », « chronophage ». La solution ? Des épreuves
ponctuelles en première et terminale comptant pour 40%. Le conseil pédagogique (que le
rapport recommande d’ouvrir aux parents, aux élèves élus, aux partenaires extérieurs...)
endosserait alors le rôle d’« instance d’arbitrage ». Quant au « Grand oral » sur des sujets
pluridisciplinaires définis localement : 15% ! C’est la même logique que le DNB qui consacre
l’évaluation du socle commun et les choix locaux. 75% des résultats obtenus par les élèves
pourraient être pris en compte dans l’application Parcoursup : c’est bien le baccalauréat
comme diplôme national qui serait remis en cause.

Pour défendre le baccalauréat, nos disciplines, nos postes, notre statut, l’avenir
de nos élèves : tous en grève le 1er février !

L’interfédérale nationale FERC CGT, FNEC FP-FO, FSU, SUD Solidaires, et les
organisations de jeunesse SGL, Solidaires étudiant-e-s, SUD Education, UNEF, UNL
appellent à la mobilisation le 1er février pour l’abandon du « plan étudiants » et le maintien du
baccalauréat comme diplôme national et premier grade universitaire garantissant l’accès de
tous les bacheliers sur tout le territoire aux filières post bac et aux établissements de leur
choix.
Les appels se multiplient dans de nombreux départements et académies pour appeler
l’ensemble des personnels à la grève.
Le SNFOLC appelle les personnels à réunir en heures d’information syndicale, en
assemblées générales pour répondre à l’appel de l’interfédérale décider la grève le 1er février.

La FNEC FP-FO a déposé un préavis de grève : elle sera reçue par le ministre le 1er
février.

Le soir même, l’interfédérale nationale se réunira pour décider des suites de la
mobilisation pour gagner.

(lire ce communiqué SNFOLC en pdf)

contact Académie de Caen : fnec.caen@gmail.com

contact national : snfolc.national@fo-fnecfp.fr - 01.56. 93. 22. 44 - www.fo-snfolc.fr

Mobilisation pour les EHPAD 30/01/18

La situation dans les maisons de retraite/EHPAD est devenue intolérable pour les salariés, mais aussi pour les résidents.

c'est pourquoi, à l'initiative de FO (fédération des services publics et de santé privé-public), une grande journée de grève et de manifestations aura lieu le MARDI 30 JANVIER.

nous-mêmes, nos parents ou grand-parents, nous sommes tous susceptibles d'être confrontés à la maltraitance qui découle de l'intolérable insuffisance de moyens.

aussi l'Union Départementale FO soutient cette action, et demande à tous les syndicats FO de la Manche de se mobiliser solidairement.

Deux rassemblements auront lieu mardi 30 janvier à 14H00 :

- à SAINT-LÔ devant le Conseil Départemental 

- à CHERBOURG devant la sous-préfecture

avec demande que des délégations intersyndicales soient reçues.

Ci-dessous le communiqué commun et un tract.

39.appel-14_12_17_greve-ehpad.pdf

42.ehpad-appel-aux_residents - Manche.pdf

18 janvier 2018

Carte scolaire rentrée 2018 : alerte ! Pour le ministère, il faut « réduire la facture » pour FO, il faut répondre aux revendications des personnels !

Dans tous les départements, une avalanche de fermetures de postes se prépare...

Les postes de maternelles et les postes spécialisés particulièrement visés...

Les seuils mis à mal...

Dédoublement des CP et CE1 : un dispositif non réglementaire remettant en cause le statut des enseignants...

 

>>> Lire le communiqué complet sur la rentrée de janvier 2018

 

 

16 janvier 2018

Rassemblement à Cherbourg-en-Cotentin

Appel à rassemblement des personnels (enseignants, ATSEM...) et des usagers (parents d'élèves)
mercredi 17 janvier à 17h30 devant la Mairie de Cherbourg-en-Cotentin.

Pour protester contre la méthode de la Mairie et pour faire valoir, sur le fond, le respect des avis des conseils d'écoles et la revendication du retour massif à la semaine de 4 jours.

Pour le SNUDI F.O. Manche, il est plus que temps pour tous les enseignants de faire respecter le statut de fonctionnaire d'Etat et l'égalité républicaine !

Appel intersyndical à lire ici.

Pétition du SNUDI F.O. pour le retour à 4 jours pour toutes les écoles sur un calendrier national de 36 semaines.
Cliquez ici pour signer la pétition directement en ligne.
Cliquez sur l'image pour la télécharger.

capture-petition.jpg

15 janvier 2018

Après les enseignants référents, les ERUN

Le ministère s'est engagé à intervenir auprès des recteurs pour que chaque enseignant référent handicap (ERH) reçoive une IMP (Indemnité pour Mission Particulière) à 2500 €.
Depuis des mois, a eu lieu une mobilisation des personnels qui refusent une indemnité individualisée (IMP) pour un travail identique ! Une mobilisation soutenue par FO qui s’oppose à l’individualisation de la rémunération. 
À leurs côtés, le SNUDI F.O. n’a cessé de dénoncer, avec sa fédération, la FNEC-FP-F.O., et avec le SN-FO-LC (syndicat national FO des lycées et collèges), le principe des IMP créées avec la réforme du collège rejetée par l’immense majorité des enseignants de collèges. FO, en complète cohérence avec son vote contre le décret (*) au CTM du 8 mars 2017, est intervenu dès le 9 mars et systématiquement pour les 2500 € pour tous.
La seule garantie du maintien des 2500 € reste l’abrogation des IMP. 
Pour autant, le SNUDI F.O. n’oublie pas que l’engagement du ministère d’intervenir auprès des recteurs pour que chaque référent reçoive une IMP à 2500 € est une mesure conservatoire qui n’efface pas le décret. En effet, le décret initial n’est pas modifié. Qu’en sera-t-il l’an prochain et toutes les années suivantes ? Le SNUDI F.O. restera vigilant. (lire le communiqué complet)

Concernant les ERUN (ex-Matice), si nous estimons qu’un tel régime indemnitaire (IMP) est injuste pour l’égalité de traitement des personnels et qu’une réelle augmentation des salaires serait plus juste et égalitaire, l'intersyndicale nationale demande cependant, dans un premier temps, de respecter les engagements pris par l’administration après concertation avec les organisations syndicales. 
La CGT Educ’action, le SNUDI F.O. et SUD éducation demandent donc de prendre les dispositions auprès des rectorats pour que les Enseignant·es Référent·es Unité Numérique (ERUN), mais également toutes les catégories de personnels touchant ces IMP à taux variable, perçoivent le taux maximal de l’IMP de 2500 €... (lire la lettre intersyndicale au Ministre)

 

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