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19 octobre 2017

Prochaines RIS spéciales RYTHMES SCOLAIRES, PPCR

Réunions d'information syndicale SNUDI F.O. Manche 

1er trimestre 2017-2018

 

9 novembre 2017 : Cherbourg 

14 novembre : Cherbourg

28 novembre : Saint-Lô

5 décembre : Coutances (FJT rue Régis Messac, salle au 1er étage)

12 décembre : Avranches (école PMF salle de documentation à confirmer)

21 décembre : Saint-Lô

 

À partir de 16h30, déductibles des 108h

Vous pouvez participer à 1 RIS par trimestre 

Appelez-nous pour plus d’informations

 

Les prochaines RIS aborderont les thèmes suivants :

· Rythmes scolaires : s’organiser pour la satisfaction des revendications

· PPCR : comprendre le reclassement, déceler d’éventuelles erreurs

· Situation des directions : les revendications des directeurs

· Contrats aidés maintenir et renouveler l’aide à la direction d’école

· Inclusion : problèmes posés par l’inclusion systématique, sécurité au travail 

Modèle de lettre pour aviser l'administration à télécharger ici

 Flyers A5 pour afficher et diffuser les RIS à télécharger ici

 

 

 

 

Archives :

 

Juin 2017 : le SNUDI FO vous informe

Le SNUDI FO organise à Cherbourg 

une 2e réunion spéciale RYTHMES SCOLAIRES

Le décret Blanquer tourne le dos à l’exigence d’une semaine de 4 jours pour tous (lundi, mardi, jeudi, vendredi) sur tout le territoire national, sur 36 semaines !

Chaque commune pourra déroger au calendrier scolaire de 36 semaines de classe et permet d'aller jusqu'à 40 semaines de classe ! Le décret ouvre ainsi la voie à une réduction des vacances scolaires !

Au CSE du 8 juin, FO a voté contre ce décret qui poursuit l’offensive
contre notre statut de Professeur des écoles, fonctionnaire d’État…

FO a voté contre l’annualisation
des heures d’enseignement… proposée par d'autres syndicats d'enseignants !

 F.O. a voté contre le Décret qui a été adopté par le CT-Ministériel du 21/06 !

Rendez-vous à notre 2e réunion spéciale RYTHMES SCOLAIRES

Dernière minute : nous ajoutons le thème du dédoublement des CP en REP+ car le DASEN l'a mis à l'ordre du jour d'une réunion du CTSD vendredi 30/06 ! Lire la lettre du SNUDI FO national au Ministre sur le dédoublement des CP en REP+

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mardi 27 juin à partir de 16h30, Maison des syndicats de Cherbourg (56 rue de la Bucaille)

 Réunion ouverte à tous, syndiqué ou non syndiqué.

Téléchargez nos flyers RIS cliquez sur l'image

 

 

Rappel : pour les PE du 1er degré, le droit à l'information syndicale, ce sont 3 RIS par an (1 par trimestre), à déduire de n'importe quel temps annualisé (concertation, 1/2 journée solidarité, conseil, animation pédagogique, formation à distance, présentiel... hors temps d'APC). Contactez-nous si vous constatez la moindre réticence ou incompréhension avec l'administration.

Pour les RIS sur le temps de classe (mercredi matin), pensez à envoyer au plus tôt la lettre de demande d'absence, une semaine avant est suggéré par l'administration.

 

Modèle de lettre pour aviser l'administration à télécharger ici.

télécharger notre affiche RIS/stages

12 octobre 2017

Livret 6 pages spécial Rythmes scolaires du SNUDI F.O.

28 juin 2017 : le décret Blanquer est publié.

Au 18 juillet, déjà 38% des communes ayant une école souhaitent repasser à la semaine de 4 jours.

Au 1er septembre, dans les faits, ce sont 43% des communes qui repassent à 4 jours.

 

Consultez le livret spécial 6 pages Rythmes scolaires du SNUDI F.O.

Groupe de travail du Sénat sur les rythmes scolaires : attention, danger !

Retour des 4 jours et demi, suppression d’au moins 2 semaines de congés,

fin du calendrier national, renforcement du PEDT…

Les « recommandations » du groupe de travail du Sénat ne doivent pas voir le jour !

 

Le groupe de travail du Sénat sur les rythmes scolaires a présenté ses recommandations. Jugez sur pièce.

Ajouter deux semaines de travail :

  • « Conserver le principe d’une semaine scolaire d’au moins 4 jours et demi à l’école élémentaire. » (recommandation n°3) ou à défaut, imposer une « définition d’un maximum horaire de 5 h 30 d’enseignement par jour, impliquant une réduction à due concurrence (sic) des vacances scolaires ».
  • « Revoir le calendrier scolaire en confiant la définition aux recteurs de région académique, avec une durée minimale de 38 semaines de classes » (recommandation n°5).

L’objectif est clair : remettre en cause les congés scolaires pour les réduire d’au moins deux semaines et disloquer  le calendrier national. Chaque recteur définirait son propre calendrier scolaire, avec possibilité pour les « acteurs locaux » de le remodifier, de l’adapter localement en fonction des contraintes et des politiques locales.

Déjà, les recteurs des académies de la zone B projettent de modifier les congés de printemps en dérogeant au calendrier scolaire national en dehors de tout arrêté ministériel. C’est le cas du recteur de l’académie de Tours qui a décidé d’un nouveau calendrier scolaire pour l’année en cours.

Renforcer la tutelle des élus locaux via le PEDT :

  • « Donner davantage de liberté aux acteurs locaux (élus politiques, représentants de parents… NDLR) pour élaborer les emplois du temps scolaire » (recommandation n°4). Les enseignants de chaque école se verraient imposer localement l’organisation non seulement de la semaine, mais également de la journée scolaire (rythmes, ½ journée libérée, vacances scolaires…).
  • « Faire du PEDT le document d’orientation des politiques éducatives locales » (recommandation n°9). Ce serait la fin de la liberté pédagogique individuelle et de l’indépendance de l’enseignant pour le placer sous la tutelle des élus locaux qui élaborent le Rappelons qu’avec PPCR (décret du 10 mai 2017), nous serons dorénavant évalués sur notre capacité à

« contribuer à l’action de la communauté éducative et coopérer avec les parents d’élèves et les partenaires de l’école ».

Chacun comprend que si ces « recommandations » sur les rythmes scolaires étaient mises en œuvre, les enseignants du premier degré deviendraient les employés des collectivités territoriales qui détermineraient les jours de travail, les congés, la pédagogie et nous évalueraient…

À l’instar de la loi El Khomri et des ordonnances Macron sur le Code du travail, c’est l’inversion de la hiérarchie des normes appliquée à l’école. Un nouveau pas dans la dislocation de l’école publique et la remise en cause de notre statut national d’enseignant fonctionnaire d’État serait franchi.

À l’opposé, le rétablissement d’une organisation de la semaine scolaire unique nationalement, de 4 jours pour tous sur 36 semaines garantira le respect de notre statut d’enseignants fonctionnaires d’État et des droits qui y sont liés.

C’est ce qu’exprime cette lame de fond qui en quelques jours a abouti à ce que « ce sont finalement plus de 43 % des communes qui ont choisi la semaine de quatre jours dans les écoles publiques, dès la rentrée 2017 » - (communiqué de l’AMF du 18 septembre).

Le SNUDI-FO demande au ministre de ne pas retenir les recommandations du Sénat NON à la territorialisation de l’Éducation nationale

Rétablissement d’une semaine de 4 jours sur tout le territoire national, pour tous, sur 36 semaines Abandon des PEdT, abrogation des décrets Peillon, Hamon et Blanquer !

Montreuil, le 22 septembre 2017.

05 juillet 2017

2e journée de prérentrée

Pour le SNUDI FO 50, les heures de travail dites de "2e journée de prérentrée" ne peuvent être imposées :

Consultez le communiqué du SNUDI FO Manche, avec décryptage de l'Arrêté fixant le calendrier scolaire.

Consultez la déclaration de la FNEC FP FO au CSE le 29 juin 2017 sur le Projet de calendrier scolaire 2018-2019.

30 juin 2017

Rentrée en musique

Communiqué national de la FNEC FP F.O.

24 avril 2017

Modification de nos obligations réglementaires de service : Décret du 29 mars 2017

16/06/16 : le Comité technique ministériel avait majoritairement rejeté le projet (vote « contre » :  FO, FSU, CGT, FAGF ; seules l’UNSA et la CFDT votant « pour »).

29/03/17 : nouveau coup de force du Ministère qui a promulgué le décret.

 

Pourquoi le SNUDI FO a-t-il lutté 18 mois contre ce projet de décret ?

Pour le SNUDI FO, le statut est important, c’est une condition du service public d’éducation national et indépendant. Nous refusons que le statut soit détricoté. Nous refusons l’annualisation du temps de travail des PE et les 1607 heures. Nous vous avons informés sur le nouveau corps de « psychologues de l’Éducation nationale » dans lesquels les personnels sont soumis comme les collègues du secondaire, à un cadre de travail de 1607h (équivalentes à 35h hebdo 46 semaines par an) : l’administration pourra leur en demander toujours plus, sans contrepartie. Nous refusons la définition de nouvelles missions sous la tutelle directe des PEDT (plans éducatifs des territoires).

Dans la Manche, le SNUDI FO avait obtenu une audience du DASEN pour réaffirmer son refus de l’annualisation et son opposition aux réformes territorialisant l’Éducation nationale.

Au niveau national, le SNUDI FO s’était en particulier opposé à des mesures de déréglementation qui ne figurent plus dans le décret :

Primo, contrairement au projet initial, le décret ne mentionne pas la liaison entre l’école et le collège. La participation aux conseils école/collège ne peut donc être imposée à aucun PE.

Secundo, le Ministère n’a pas retenu le principe de forfaitisation des 108 heures (réclamé par le SNUipp-FSU, le SE-UNSA et le Sgen-CFDT) qui rendait ces heures adaptables et modulables en fonction des projets d’école, des PEDT et des choix d’emploi du temps des collectivités.

 

Si le Ministère n’a pu retenir ces mesures 
ni faire une référence explicite aux 1607 heures annualisées, 
le décret du 29 mars demeure totalement inacceptable : il doit être abrogé.

 

Le décret (art. 2) étend les obligations réglementaires de service des PE au-delà des 36 semaines de classe !

En effet, l’article 2 étend les obligations réglementaires de services des PE au-delà des 36 semaines en les inscrivant « sur l’ensemble de l’année scolaire » (c’est-à-dire « du jour de la rentrée des élèves au jour précédent la rentrée suivante » comme l’indique l’art. 2 de l’arrêté du 21 janvier 2014).

Sans aucune contrepartie, la réforme des rythmes scolaires a déjà dégradé nos conditions de travail et alourdi nos semaines contre la volonté de la majorité des personnels et des parents d’élèves.

Aujourd’hui, le nouveau décret ouvre la voie à travailler au-delà des 36 semaines de classe actuelles, sur la totalité de l’année, par le biais d’emplois du temps dérogatoires. Par ailleurs, nous savons que l’administration réfléchit à placer au moins le temps formation pendant les vacances des élèves… Bien sûr, aucune contrepartie n’est envisagée et les personnels devraient une nouvelle fois s’adapter à ces réformes destructrices.

C’est la logique de la réforme du collège et du décret Hamon du 20 août 2014 des lycées et collèges qui situe désormais les obligations de service des professeurs du 2nd degré « dans le cadre de la réglementation applicable à l’ensemble des fonctionnaires en matière de temps de travail », c’est-à-dire dans le cadre des 1 607 heures annualisées.

 

L’article 1 du décret ajoute aux obligations de service

une référence aux « missions », qui n’existait pas jusqu’à présent.

Pourquoi rajouter une référence aux « missions » qui se rajouteraient aux obligations de service ? De quelles missions est-il question ? De tâches diverses et variées, fort éloignées des tâches d’enseignement définies dans le cadre des PEDT ou de l’application de la nouvelle évaluation/PPCR (cf. item 7 de la nouvelle grille : « contribuer à l’action de la communauté éducative et coopérer avec les parents d’élèves et les partenaires de l’école/l’établissement »), ou dans les futurs projets et contrats d’objectifs et de réussite…

 

L’article 3 du décret fait obligation aux PE d’organiser « des activités pédagogiques complémentaires (…) dans le cadre du projet d’école »

donc sous la tutelle directe des PEDT élaborés par les collectivités.

Certains syndicats se félicitent que le décret actualise le contenu des 108 heures, en y ajoutant les activités pédagogiques complémentaires (APC) organisées dans le projet d’école. Le SNUDI FO dénonce la mention du projet d’école dans le décret, car le projet d’école est sous la tutelle directe du PEDT (Plan éducatif local). à Une telle modification ne peut que favoriser des ingérences renforcées des municipalités.

 

Le décret (art. 4) impose 108 heures supplémentaires

aux enseignants exerçant en milieu pénitentiaire.

Une mesure sans aucune contrepartie, totalement inacceptable alors qu’actuellement ces collègues n’ont aucune heure annualisée et qu’ils revendiquent à l’inverse 21 heures hebdomadaires d’enseignement et la rémunération en heures supplémentaires de toutes les missions annexes spécifiques, à l’identique des PE exerçant en SEGPA.

 

Le décret (art. 5) du projet crée une nouvelle catégorie de PE…

Il s’agit de PE qui pourraient « exercer des missions particulières à l’échelon académique ou départemental » et bénéficier « d’un allégement de leurs obligations de services », lui aussi défini localement. à Non au morcellement du statut de PE en sous-catégories ! Respect du statut particulier des PE !

respect des 36 semaines de classe, maintien des congés!

retour à des obligations réglementaires de service définies  exclusivement en heures hebdomadaires d’enseignement.

non à l’autonomie des écoles renforcée dans le cadre des projets d’école et des PEDT, abandon de la réforme des rythmes scolaires et de la réforme de l’évaluation des enseignants.

22 mars 2015

Calendrier scolaire 2015 : pétition en ligne

Force Ouvrière demande le report de la rentrée scolaire au 1er septembre 2015

 

Tout au long de l’année 2013/2014, la FNEC FP FO, avec les personnels, a multiplié les interventions en direction du ministre pour que la rentrée 2014/2015 ait lieu le 1er septembre pour les enseignants et le 2 septembre pour les élèves.

 

Tout au long de l’année le ministre a tenté de se justifier en expliquant que la rentrée des enseignants le 29 août 2014 correspondait à la récupération de la journée de prérentrée travaillée mais hors de la présence des élèves.

 

FO lui a opposé le fait que la prérentrée était une journée travaillée, partie intégrante de l’année scolaire, qui ne justifiait donc aucune récupération.

 

FO lui a opposé l’article L 521-1 du code de l’Education qui prévoit : « L’année scolaire comporte trente-six semaines au moins réparties en cinq périodes de travail, de durée comparable, séparées par quatre périodes de vacance des classes. (…) », et en aucun cas une année scolaire définie en un nombre de jours, annonciatrice d’une annualisation qui ne dit pas son nom.

 

A force de pétition et d’interventions sous des formes diverses, FO a obtenu du ministre qu’il reconnaisse enfin le bien fondé de cette demande et rétablisse la rentrée des enseignants le 1er septembre 2014.
Le problème est posé à nouveau pour la rentrée 2015 : la Ministre doit décider de déplacer la rentrée des enseignants du 29 août au 1er septembre !

 

Par ailleurs, La ministre vient d’annoncer l’ouverture de discussions sur le calendrier scolaire au motif que le découpage du territoire national en 13 grandes régions imposait des modifications. La FNEC FP-FO tiendra les personnels informés de la décision de la ministre.

 

 

 

Image allongee elections 2014