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10 novembre 2017

Contrats aidés : communiqué après l'audience au Ministère

Communiqué de presse intersyndical FO, FSU, UNSA, CGT, CFDT à la suite de la réunion au Ministère.

CP%20unitaire%20emploi%20aide%CC%81s%2010%2011%202017.pdf

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09 novembre 2017

Mobilisations du 16/11/17 : Communiqué départemental intersyndical

2017 11 16 Tract intersyndical MANCHE.pdf

10 octobre 2017

Manifestation pour la Fonction publique

MARDI 10/10, obtenons 10/10 en venant tous dans la rue !

Pour les manifestations, affichettes SNUDI F.O. à imprimer, agrandir, plastifier : à télécharger ici

Rappel des points de rassemblement département de la Manche :
RDV à Cherbourg : 10h30 devant la Mairie
à Saint-Lô : 10h30 devant la Mairie
à Avranches :

  • Conférence de presse à 9h30 le 10 à l'UL FO d'Avranches avec la CGT.
  • 10h30 Blocage du rond point en face de la mairie, prise de paroles et distribution de tracts

 

 

03 octobre 2017

10/10 : Préavis de grève

Le préavis de grève déposé par la FGF-FO couvre toutes catégories de fonctionnaires du lundi 9 octobre à 20 heures au mercredi 11 octobre 2017 à 8 heures.

Pour les enseignants devant élèves du premier degré, le Service minimum d'accueil (SMA) impose de déclarer son intention de grève jusqu'à vendredi 06/10 à minuit --> retrouvez toutes les explications en cliquant sur la petite image ci-dessous :

formulaire-dsden50-capture-email.jpg

 

 

Pour consulter le préavis de grève, cliquer sur l'image :

capture-preavis-greve-fgf-fo-10-10-17.jpg

 

28 septembre 2017

Fonction publique : tous en grève le 10 octobre

Baisse continue du pouvoir d’achat, remise en cause du statut général des fonctionnaires, dégradation des conditions de travail, stigmatisation des fonctionnaires, quatre raisons majeures de faire grève et de préparer la riposte pour faire reculer le Gouvernement.

Pouvoir d’achat : Le 17 avril 2017, dans une lettre ouverte aux agents de la Fonction publique, le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron écrivait : « j’introduirai davantage de rémunérations au mérite… plutôt que des mesures générales qui s’appliquent à tous de la même manière ». Résultat : GEL de la valeur du point d’indice pour 2018.

Il indiquait également « j’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant ». FAUX !

Ce tour de passe-passe lié à l’augmentation de la CSG n’était qu’un leurre : les fonctionnaires verront au mieux l’augmentation de la CSG totalement compensée, au pire seulement partiellement.

Statut général des fonctionnaires :

  • Décorrélation de la valeur du point d’indice suivant les versants de la Fonction publique, suppressions des soi-disant obstacles statutaires, recrutement par contrat, système de retraite universel, autant d’annonces mettant clairement en péril le statut général des fonctionnaires et le code des pensions civiles et

Dégradation des conditions de travail :

  • Les 120 000 suppressions de postes sur le quinquennat et la suppression massive des contrats aidés vont entrainer de nouvelles surcharges de travail, avec les risques psychosociaux qui en découlent et dégrader davantage le service rendu à l’usager.

Stigmatisation des fonctionnaires :

  • La réinstauration du jour de carence en cas d’arrêt maladie va renforcer le mal-être des agents au travail. Il va créer une inégalité supplémentaire entre les agents publics et les salariés du privé (couverts à 70 % par des accords collectifs). Il va également contribuer à paupériser un peu plus les agents

FO Fonction publique rappelle son rejet d’une vision de l’avenir de la Fonction publique et de ses services se réduisant au dogme permanent de la réduction de la dépense publique. A cela, elle oppose ses revendications : 

  • Défense du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers,
  • Augmentation immédiate de 16% de la valeur du point d’indice pour compenser la perte de pouvoir d’achat depuis
  • Non à l’augmentation de la CSG et pour le financement de la protection sociale par les cotisations
  • Arrêt des    suppressions    de     postes    et     titularisation    des    non-titulaires    et des contrats-aidés
  • Non au jour de carence
  • Amélioration des carrières
  • Préservation du Code des pensions civiles et militaires (CPCM) et de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL)

 

Pour défendre la Fonction publique, nos statuts, les garanties collectives, notre pouvoir d’achat et nos retraites :

Tous en grève et en manifestations

 

Téléchargez ici et diffusez le tract de la FGF-FO (Fédération Générale des Fonctionnaires FO) :

capture-tract-fgf-10-10-17.jpg

 

 

17 septembre 2017

Ordonnances : Mobilisation du jeudi 21 septembre

Voici les horaires des manifestations du jeudi 21 septembre :

Avranches à 17h30 place de la mairie (débat public)
Coutances à 12 h place de la mairie
Cherbourg à 10h30 place de la mairie
Saint-Lô à 10h30 place de la mairie

L'affiche intersyndicale de la mobilisation du 21/09 :

21-09-2017 Affiche IS Manche.jpg

 

Communiqué de la FNEC FP FO :

Mardi 12 septembre, les salariés ont clairement et massivement exprimé leur volonté et leur détermination à se mobiliser contre les ordonnances Macron qui poursuivent et aggravent la loi El-Khomri.
Dans la Manche, la mobilisation du 12 septembre a été importante : près de 4000 manifestants (3000 à Cherbourg, 300 à Saint-Lô, 200 à Granville, 200 à Avranches, 150 à Coutances...). Dans les manifestations, les syndicats FO de la Fédération Enseignement-Culture-Formation-Professionnelle FO (FNEC-FPFO) ont exprimé les revendications de FO pour l’abrogation de la loi Travail et le retrait des ordonnances.

Avec les projets d’ordonnances le gouvernement veut aller jusqu’au bout des exigences patronales de destruction de toutes les garanties collectives des salariés, du public comme du privé, pour la baisse du coût du travail.
Dans la fonction publique, il est clair que les intentions du gouvernement sont de transposer les ordonnances Macron : inversion de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire casse des statuts, fusion des IRP, c’est-à-dire suppression des CHSCT, voire des CAP de corps et donc remise en cause de la place des organisations syndicales qui défendent les droits des agents.

Avec les ordonnances et derrière les ordonnances, il y a le blocage du point d’indice, la «réforme» de l’assurance-chômage et de la formation professionnelle, la casse des retraites et du code des pensions civiles et militaires.
La FNEC-FP FO confirme son appel à tous les personnels de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Culture, de Jeunesse et sports et de l’AFPA, à se mobiliser avec tous les salariés du privé comme du secteur public pour mettre en échec les projets d’ordonnances.

Les salariés viennent de démontrer qu’ils n’acceptent pas que leurs garanties collectives et statutaires soient remplacées par l’arbitraire local et l’individualisation. Ils viennent de démontrer que leur volonté est intacte pour établir le rapport de force.
La FNEC-FP FO confirme son soutien à tous ses syndicats qui, le 21 septembre avec les Unions Départementales FO entendent se mobiliser par des manifestations, des rassemblements, par la grève, contre les ordonnances Macron et pour les revendications.
La FNEC-FP FO a déposé un préavis de grève pour permettre à tous les personnels de l'éducation et de la culture de rejoindre les manifestations du 21 septembre.

Nous vous invitons à envoyer votre déclaration préalable d'intention de faire grève jusqu'à ce soir minuit (lundi 18/09 minuit), instructions dans le menu de gauche ou ci-dessous.

09 septembre 2017

Ordonnances : grève le 12 septembre

Pour le communiqué départemental FO d'appel à la grève : cliquer ici.

Pour le communiqué départemental intersyndical FO FSU SUD CGT UNL : cliquer ici. 

 

 

26 janvier 2017

2e mobilisation pour les ATSEM

Le SNUDI FO soutien les revendications des ATSEM : les Atsem sont appelées à se mobiliser le 1er février.TRACT - ATSEM - TEMPS DE TRAVAIL.pdf

ATSEM - Préavis de grève adressé à Annick GIRARDIN Ministre de la FP pou....pdf

ATSEM - Préavis de grève adressé à Bruno LE ROUX Ministre de l'Intérieur....pdf

14 décembre 2016

Soutien du SNUDI FO 50 aux ATSEM en lutte

FO et la CGT ont déposé un préavis de grève pour la défense des revendications des ATSEM ; elles manifesteront à Paris ce mercredi 14 décembre après-midi.

ATSEM-14-déc-Communiqué de soutien SNUDI FO MANCHE def.pdf

ATSEM- Tract national 14 DECEMBRE 2016.pdf

ATSEM - preavis de grève pour le 14 décembre 2016 adressé à Bernard CAZENEUVE.pdf

ATSEM - preavis de grève pour le 14 décembre 2016 adressé à Annick GIRARDIN.pdf

12 décembre 2016

ATSEM : Soutien du SNUDI FO 50

Consultez le communiqué de soutien aux ATSEM en lutte, grève et manifestation dans la Manche ce mercredi 14 décembre 2017.

ATSEM : Communiqué du SNUDI FO de la MANCHE.pdf

11 décembre 2016

ATSEM en lutte : mobilisation 14 décembre

Manifestation le mercredi 14 décembre 2016

Concernant la Région Parisienne, le Rassemblement se tiendra devant le Ministère de la Fonction publique
à 11h place Edouard Herriot – Métro, ligne 12 Assemblée Nationale

Communiqué intersyndical FO-CGT-FAFPT à lire ici

08 novembre 2016

Vidéo discours d'Hubert Raguin.

Discours en vidéo d'Hubert Raguin, Secrétaire général de la Fédération Enseignement Culture Formation Professionnelle FO au Congrès de Gravelines.

12 septembre 2016

Grève interprofessionnelle du 15 septembre : l'intersyndicale ne lâche rien

drapeau-nous ne lachons rien 15-09-16.jpg

 Déclaration de grève à envoyer jusqu'à mardi 13 à 9h (marche à suivre : cliquer ici ).

tract.JPG

 

04 juillet 2016

Loi El Khomri : Rassemblement 5 juillet.

Le souffle ne nous manque pas

2016-07-05 Rassemblement loi travail.jpg

 

29 juin 2016

Votation citoyenne #LoiTravail

26 juin 2016

Quand la CFDT défendait les accords de branche

23 juin 2016

CTM du 16 juin : le Ministre impose son projet de décret malgré 10 votes contre sur 15.

Comité technique ministériel du 16 juin :

Projet de décret modifiant le décret de 2008 des PE

La ministre passe outre le vote contre majoritaire de 10 voix sur 15 FO, FSU, CGT, FGAF…

C’est la méthode du 49-3 !

 

La ministre étend les obligations de service des PE au-delà des 36 semaines de classe sur toute l’année

Le décret proposé inscrit notre temps de service sur « l’année scolaire » nouvellement définie comme s’étendant « du jour de la rentrée des élèves au jour précédent la rentrée suivante ».

C’est la logique qui a présidé au décret Hamon pour nos collègues du 2nd degré.

Ainsi tous les enseignants du 1er degré pourraient se voir imposer une amplitude de travail au-delà des 36 semaines de classe actuelles, sur la totalité de l’année, par le biais de la multiplication de situations dérogatoires déjà prévues par plusieurs décrets pour avancer vers la mise en place des 1 607 heures annualisées.

 

Une emprise plus grande du PEdT (article 3) à travers la mention explicite du POJET D’ECOLE, qui, de son côté, est régit par des circulaires qui renvoient au PEDT… Ce renforcement des territoires dans le service public d’éducation, prôné dans le récent rapport Cartron sur les rythmes, c’est la logique de l’inversion de la hiérarchie des normes du projet de loi El Khomri rejeté par la majorité de la population et dont FORCE OUVRIERE demande le retrait avec la CGT, la FSU, SUD, l’UNEF, l’UNL et la FIDL.

 

La multiplication sans fin des tâches dans le cadre des 108 heures annualisées : Si la plupart de ces missions figuraient dans la circulaire ministérielle de 2008 sur les 108 heures, assimilables à de simples recommandations, leur inscription dans le décret leur retire toute souplesse dans l’exécution pour les rendre contraignantes.

 

Les enseignants de pénitentiaire et en ESMS se voient imposer 108h supplémentaires (les 108 heures annualisées) sans aucune contrepartie financière : le Ministère adopte la logique du nivellement par le bas.

 

Une multiplication de sous-catégories territorialisées : une nouvelle catégorie de PE qui pourrait « exercer des missions particulières », définies « à l’échelon académique ou départemental» et bénéficier « d’un allègement de leurs obligations de services », lui aussi défini localement sans critère précis.

 

Malgré le vote contre FO ; FSU ; CGT et FGAF (seuls l’UNSA et la CFDT votant pour), la ministre a décidé de publier le décret.

Pour le SNUDI-FO, la décision ministérielle s’inscrit dans l’attitude plus générale du gouvernement qui décide de passer outre la volonté des salariés, des fonctionnaires, voire de la majorité de la population, en cherchant à graver dans le marbre la remise en cause du code du travail, du statut général de la Fonction publique et des statuts particuliers, notamment celui des enseignants du 1er degré.

22 juin 2016

Manifestation du 23 juin : Communiqué de J.-Cl. Maily

Cher(e)s camarades,

Dès l’annonce, ce matin, par la Préfecture de police de Paris de l’interdiction de manifester à Paris le
23 juin, le secrétaire général de FORCE OUVRIERE, en accord avec celui de la CGT, a pris l’initiative de
demander un rendez-vous rapide au Ministre de l’intérieur, qui a répondu favorablement.
Les deux secrétaires généraux se sont donc rendus au Ministère, à 11 heures, rencontrer Bernard
CAZENEUVE.
La discussion a été serrée et républicaine, tout en confrontant nos contingences réciproques. Le Ministre
insistant sur la fatigue des forces de l’ordre – ce que nous expliquons à FO depuis longtemps – nous a
proposé un parcours plus sécurisé.
Nous en avons parlé ensuite avec les 5 autres organisations dans le mouvement qui ont accepté la
proposition.
Ce faisant, nous faisons respecter une liberté fondamentale au même titre que la liberté de négociation, à
savoir, la liberté de manifester.
La manifestation est donc autorisée sur le parcours proposé, les unions régionales finalisant les
modalités, cet après-midi, avec la Préfecture de police.
Par ailleurs, nous avons obtenu le droit de manifester sur des modalités à déterminer le 28 juin.
Ce qu’il faut retirer de cet épisode, c’est qu’entre personnes responsables, de bonne volonté et
déterminées, quand le dialogue s’instaure, une solution peut être trouvée.
Ce serait bien qu’il en soit de même sur le cœur du dossier, à savoir le projet de loi travail.

Amitiés syndicalistes.


Jean-Claude MAILLY
Secrétaire général

08 juin 2016

Votation citoyenne #LoiTravail

Vous avez la parole :

 

06 juin 2016

14 JUIN : Préavis de grève

Préavis de grève Fonction publique (Christian Grolier à Annick Girardin, Ministre de la Fonction publique) :

2016-06-02 LETTRE A MFP PREAVIS DE GREVE 14 juin 2016.pdf

01 juin 2016

Loi Travail : un nouvel élan avec plus de salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi, retraités dans l’action !

La votation citoyenne organisée par les 7 organisations
syndicales doit permettre à tous les salarié-e-s, jeunes,
privé-e-es d’emplois, retraité-e-s et citoyen-ne-s
de s’engager dans la mobilisation.
PARTICIPEZ-Y EN DÉPOSANT LE BULLETIN DE VOTE !

Communiqué de lancement de la votation citoyenne

Rassemblement le 2 juin
Cherbourg au pont tournant de 12h00 à 14h00
et signature de la votation citoyenne
sur le marché et dans les entreprises (tract)

27 avril 2016

28 AVRIL : RETRAIT de la Loi travail

Motion de l’AG de l’UD FO Manche du mardi 26 avril 2016

Après-demain, les syndicats FO de la Manche seront mobilisés comme le 31 mars pour exiger le
retrait du projet de « loi Travail ».
Ce projet est à l’évidence le projet de régression sociale le plus grave de ces dernières décennies, et
un symbole de la politique libérale menée par le gouvernement au nom du patronat et des directives
européennes.
Si le gouvernement essaie de réformer et de réécrire le code du travail, ce n’est pas pour créer plus
d’emplois ni pour accorder plus de sécurité aux salariés comme il le prétend, mais pour supprimer
toutes les contraintes et offrir toutes les libertés aux entreprises, au nom de la rentabilité et du profit.
L’objectif de cette loi Travail : livrer des pans entiers du droit du travail, définis collectivement par
des décennies de luttes et de négociations, à la seule volonté des chefs d’entreprise. Selon eux, le
code du travail, les conventions collectives, les statuts, et donc les droits collectifs des travailleurs
sont des freins à l’emploi et la cause du chômage ! C’est pourquoi Gattaz pour le MEDEF demande
au gouvernement de les supprimer.
La loi Travail, c’est la fin de la hiérarchie des normes et du principe de faveur, qui fait que
s’appliquent les dispositions les plus favorables du code du travail, de la convention collective ou de
l’accord d’entreprise.
A la place, un modèle qui n’a plus rien de social et qui assurera la suprématie de la négociation au
niveau de l’entreprise, là où les salariés sont les plus vulnérables. Un modèle qui sous-traite aux
employeurs la quasi totalité du droit du travail.
La loi Travail, si elle est votée, réduirait en miettes le principe républicain de l’égalité de traitement
et des droits collectifs pour livrer les salariés au chantage permanent, aux pressions, à la précarité,
au chacun pour soi.
Le contrat de travail est un lien de subordination entre le salarié et le patron, compensé et
rééquilibré par le code du travail, les conventions collectives, et les accords d’entreprise.
La contre-réforme organisée par le gouvernement, c’est la remise en cause de ce rééquilibrage du
rapport de force dans l’entreprise.
Ils veulent imposer un modèle libéral : la « soumission librement consentie », comme chez Smart
où les salariés ont «volontairement» consenti, le pistolet sur la tempe, à travailler plus pour gagner
moins.
Alors, ce qui s’est passé chez Smart en 2015, et qui a servi de laboratoire à la remise en cause du
code du travail, serait demain, avec la loi Travail, la règle pour l’ensemble des travailleurs du privé
et ensuite du public.
Ce qui est donc en jeu avec ce projet de loi, c’est la disparition pure et simple d’un ensemble de
droits collectifs applicables à tous les salariés quel que soit leur lieu de travail, quelle que soit la
taille de leur entreprise.
Mais aussi ce qui est en jeu :
- ce sont les 35 heures qui ne seraient plus qu’une simple référence
- c’est la durée quotidienne et hebdomadaire qui pourra être augmentée
- c’est la majoration des heures supplémentaires qui pourra être diminuée
- c’est le temps de travail qui pourra être modulé sur 3 ans : disparition des heures supplémentaires
- ce sont les salaires qui pourront être négociés uniquement tous les 3 ans
- c’est la généralisation des accords de chantage à l’emploi : on pourra choisir entre moins de droits
et son emploi
- ce sont les licenciements économiques qui seront encore facilités et simplifiés
- c’est le licenciement abusif légalisé
- c’est la médecine du travail qui disparaîtra peu à peu.
La loi Travail, c’est demain chacun pour soi, chacun dans son coin !
La loi Travail, c’est chaque salarié seul face à son patron, aux pressions, au chantage à l’emploi !
Alors oui, avec la jeunesse qui parle de son avenir, aujourd’hui c’est « FO Manche debout » pour
dire : retrait de la loi travail !
Et nous devons dès maintenant, partout où c’est possible, discuter des suites et des formes à donner
pour bloquer le pays si le gouvernement persiste et ne retire pas son projet.
Adoptée à l’unanimité avec 1 abstention
Hauteville sur Mer – 26/04/16

motion FO Manche 2016.pdf

25 avril 2016

TOUS EN GREVE LE 28 AVRIL !

  • La déclaration préalable doit parvenir à l’Inspection 48 heures à l’avance au moins, comprenant un jour de classe (jour ouvré).
    • Grève un lundi jeudi soir dernier délai
    • Grève un mardi vendredi soir dernier délai
    • Grève un mercredi dimanche soir dernier délai
    • Grève un jeudi lundi soir dernier délai
    • Grève un vendredi mardi soir dernier délai
  • La déclaration préalable peut être adressée par courrier par mail académique ou par télécopie.
  • Si vous envoyez votre courrier par la poste, attention aux délais d’acheminement.
  • La déclaration doit indiquer le nom et le prénom et la date de la grève déterminée par le préavis de grève.
  • Rien n’oblige d’utiliser un modèle fourni par l’administration qui demanderait plus de renseignements que la simple déclaration individuelle.
  • Le directeur n’a pas à faire de déclaration par école.
  • Sont concernés par cette déclaration préalable tous les collègues responsables d’une classe.
  • La déclaration d’intention n’oblige en rien le collègue à se mettre effectivement en grève.
  • Conservez un double en cas de litige.

 

 

Tract intersyndical pour la grève et manifestation du 28 avril.

Pour le RETRAIT pur et simple du projet de loi travail dit "El Khomri".

Cherbourg : 10h30 statue de Napoléon.

tract 28 avril 2016 intersyndical.pdf

29 mars 2016

Tract MANCHE 31 MARS

Le tract MANCHE 31 MARS d'appel à la manifestation pour faire reculer le gouvernement !

http://50.force-ouvriere.org/Tous-en-greve-contre-La-Loi

 

Tract_Manche_V2_310316.jpg

23 mars 2016

31 mars : Retrait de la loi El Khomri !

Le Bureau du SNUDI FO 50 exige le retrait du projet de loi travail El Khomri.tract-FNEC-31-tous-concernes.jpg

Cette loi s'attaquerait à la fois :

- aux salariés du privé contre toutes les garanties collectives en les soumettant à la plus grande exploitation patronale,

- aux salariés du public avec la mise en place du PPCR (Parcours professionnel des carrières et rémunérations) dans la Fonction publique.

- pour tous, privé et public, la mise en place du CPA (Compte personnel d'activité) qui donnera à tous les salariés un parcours individualisé, incompatible avec la défense de leurs droits collectifs par les syndicats.

Il invite tous les collègues à se réunir dans leurs écoles, à examiner le tract et la plaquette 4 pages d'analyses ci-dessous pour préparer ensemble et participer à la grève inter-professionnelle appelée le 31 mars avec la confédération FO et les syndicats appelant au retrait de la loi El Khomri.

double greve 31-03-2016.jpgLe syndicat invite les retraités, les syndiqués disponibles à participer sous les banderoles FO aux manifestations des lycéens et étudiants qui se mobilisent aussi pour le retrait de cette loi. Ce sont les salariés de demain, ils sont donc directement concernés par cette loi. Et comme syndicat enseignant, nous avons la responsabilité de les soutenir et les protéger.

Attention : renvoyez avec votre email académique la déclaration préalable d'intention de grève (formulaire ci-dessous) avant vendredi 25 à minuit.

FNEC-tract%2031%20mars.pdf

4%20pages%20Loi%20travail.pdf

formulaire-greve-dsden50.pdf

rassemblement heure coins450.jpg

09 mars 2016

4 pages spécial Projet de loi El Khomri : ni amendable, ni négociable

Avec ce 4 pages spécial FO, faites-vous une idée précise de ce qu'est réellement le projet de loi "El Khomri" :

4%20pages%20Loi%20travail.pdf

Les rassemblements du 9 mars 2016 contre la loi "El Khomri"

Dans la Manche, avec FO, les rassemblements du 9 mars 2016 auront lieu à :
‪#‎Cherbourg‬ à 16h30 place de la République ;

#‎SaintLo à 16h30 devant la Préfecture ;

‪#‎Granville‬ à 18h Cours Jonville ;


‪#‎Caen‬ : intersyndicale à 12h devant la Mairie pour converger à 15h Esplanade de la Paix (info à vérifier pour Caen : contactez-nous pour précisions)

Nous y serons ; soyons nombreux pour ne pas laisser seuls nos jeunes qui voudraient se défendre contre les nouvelles attaques du gouvernement vis à vis du code du travail.
la FNEC FP FO 50

05 mars 2016

"Projet El Khomri" : Rassemblement à Cherbourg le 9 mars

drapeau-montage-rassemblement.jpg drapeau-montage- ras-le-bol.jpg

L'Union départementale FO de la Manche a été destinataire de l'appel par la CGT et Solidaires pour un ‪#‎rassemblement‬ le 9 Mars prochain Place de la République devant la Mairie de Cherbourg à 16 h 30 pour "le retrait du projet El Khomri".

L'UD FO Manche et le SNUDI FO 50 relaient et soutiennent l'appel à ce rassemblement.

Alors les enseignants du primaire, si on venait tous mercredi après-midi ?

Ajout : rassemblement aussi à Avranches place Littré à 14h.

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27 janvier 2016

Succès de la grève du 26 janvier

Après la grève du 26 janvier
Hier 26 janvier, dans l’Education nationale en particulier, la grève a été importante. Dans les collèges, pour l’abrogation de la réforme du collège et pour la valeur du point d’indice, plus de 50% des professeurs étaient en grève, davantage qu’aux trois grèves précédentes. Loin de diminuer, la mobilisation est à nouveau montée d’un cran. Dans les écoles et les lycées, la grève a été suivie de manière importante, plus de 30% de grévistes dans les écoles. Les personnels de toutes catégories ont exprimé avec netteté qu’ils refusent le blocage des salaires, qu’ils refusent la mise en oeuvre de la refondation de l’école avec les rythmes scolaires, avec la réforme du collège, avec l’école des territoires, avec la réforme territoriale et la mutualisation des services, avec les fusions d’universités, avec la régionalisation de la formation professionnelle initiale et continue, avec les remises en cause incessantes des garanties statutaires et les suppressions de postes dans tous les services et établissements.
Le mécontentement et le malaise sont profonds.
Avec tous les fonctionnaires de tous les ministères, avec tous les salariés, les personnels de l’Education nationale n’en veulent plus !
Hier 26 janvier, les personnels de l’Education nationale ont exprimé ce mécontentement et ce malaise avec des centaines de milliers de fonctionnaires -à l’appel des fédérations de fonctionnaires FO, CGT, Solidaires avec le soutien de la FSU-, avec le soutien des confédérations FO et CGT. Ils ont exprimé par la grève et la manifestation leur volonté de mettre un coup d’arrêt à la politique du gouvernement de blocage des salaires et de saccage des services publics par l’aggravation sans fin de la politique d’austérité et la multiplication de contre-réformes.
Imperturbable, la ministre n’entend rien, elle ne dit rien, elle ne parle pas de la grève, elle pratique la politique de l’autruche, elle truque les chiffres de grévistes, elle refuse de recevoir les organisations syndicales du second degré, elle pratique « son » dialogue social et refuse d’entendre les revendications.
Conformément à toute la politique d’austérité du gouvernement qui utilise l’état d’urgence pour aggraver sa politique d’austérité et remettre en cause le code du travail, elle prétend continuer !
Pour la FNEC FP-FO, les enseignants et toutes les catégories de personnel sont fondés à se poser la question de tout arrêter pour être enfin entendus.
Ni les mensonges, ni les campagnes d’opinion, ni les mesures d’intimidation n’ont empêché l’expression de ce malaise profond appuyé sur des revendications précises : les personnels n’en peuvent plus.
Dans ces conditions, le débat à l’ordre du jour des assemblées générales, des réunions d’information et des instances syndicales, n’est-il pas celui de se préparer à tout arrêter, à tout bloquer pour être entendus ?
Montreuil, le 27 janvier 11h

21 janvier 2016

« La loi de Refondation clouée au pilori »

Ce sont ceux qui ont porté la Loi depuis 2013 qui le disent :

« Une réforme ne peut s’appliquer que si les acteurs se l’approprient ».

Or, le rapport du Comité de suivi (présidé par Yves Durand, député PS du Nord, rapporteur de la loi sur la refondation de l’école) de la loi de refondation publié le 13 janvier dernier sonne comme un aveu : la refondation et son cortège de contre-réformes ne passent pas.

Le rapport pointe la mise en oeuvre « difficile » voire « extrêmement difficile » de cette loi.

La loi de Refondation est rejetée par les enseignants

« Le comité de suivi 1 ne peut qu’être frappé par l’insuffisance de l’appropriation de la cohérence de la loi par les enseignants. »

Ce n’est pourtant pas une découverte. Depuis le rejet du décret sur les rythmes scolaires dès janvier 2013, jusqu’à l’exigence d’abrogation de la réforme du collège par les enseignants avec leurs syndicats, la Refondation de l’école a réalisé l’unité des personnels contre elle. Résistance qui fait craindre au comité de suivi que cela ne compromette la mise en oeuvre de la loi.

Comment expliquer autrement que la réforme des programmes, la mise en place des nouveaux cycles et du socle commun, aient été repoussées à la rentrée 2016 ?

Le problème de l’école, c’est le manque de moyens

Le jargon technocratique ne saurait masquer la réalité. « Ainsi, concernant l’efficience des dispositifs, elle est difficile à évaluer eu égard à la sous-affectation des moyens, avec un effet de décalage entre le discours officiel rappelant l’importance de l’investissement programmé et le réel, les postes n’étant pas tous effectivement pourvus. »

Traduisons : personne n’est dupe, les 60 000 postes affichés par la loi n’ont d’existence que dans les slogans ministériels. La vérité, c’est que les classes sont pleines à craquer, les écoles et les établissements de plus en plus sous tension.

Un bilan désastreux

Le tableau dressé par le rapport n’est guère plus reluisant lorsqu’il s’agit de la formation des enseignants, dont le cadrage national reste « insuffisant », pas plus que sur d’autres aspects comme « la priorité au primaire, peu à peu diluée en tant que priorité. »

« D’où un sentiment important de déception et des attentes encore très fortes », souligne le document parlementaire.

C’est le moins qu’on puisse dire. Les personnels de leur côté n’ont pas attendu les conclusions du comité de suivi pour faire ce constat sur la loi de Refondation qui a :

- aggravé les inégalités,
- désorganisé les conditions de travail,
- appauvri les enseignements,
- mis à mal le statut des enseignants pour achever la transformation de l’école républicaine en école des territoires.

Dans ces conditions, la loi de Refondation doit être abandonnée

Comme tous les services publics républicains, l’école n’échappe pas à la politique d’austérité : salaires bloqués, postes fermés, contre-réformes destructrices.

Il s’agit d’arrêter cette politique en construisant le rapport de force indispensable. C’est l’objectif de la grève du 26 janvier qui lie les fonctionnaires sur l’augmentation des salaires et les enseignants du 2nd degré sur l’abrogation de la réforme du collège.

 

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