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10 novembre 2017

Contrats aidés : communiqué après l'audience au Ministère

Communiqué de presse intersyndical FO, FSU, UNSA, CGT, CFDT à la suite de la réunion au Ministère.

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09 octobre 2014

Demande d'audience Ministère : réalité des rythmes

Le SNUDI FO ne se résigne pas à laisser le Ministère casser les statuts, désorganiser et territorialiser l'Ecole !

Consultez la lettre de demande d'audience à la Ministre concernant les faits recueillis sur la Réforme des rythmes scolaires.

Dmd audience Ministère RYTHMES SCOLAIRES.pdf

08 octobre 2014

Conférence nationale Force ouvrière : les méfaits de la réforme

Avec la fédération FO des territoriaux, le SNUDI Force ouvrière initie une grande conférence nationale post_it_territorialisation.pngpour établir la réalité de la réforme des rythmes scolaires le 19 novembre à Paris :

envoyez les témoignages manchois au SNUDI FO 50 à l'adresse habituelle snudifo50@gmail.com

Une délégation sera ensuite reçue par la Ministre.

Présentation de la conférence nationale du SNUDI FO sur les méfaits de la réforme lisible ici

 

30 septembre 2014

Journal départemental du SNUDI FO

Téléchargez le journal départemental de septembre 2014, spécial MANCHE (4 pages couleur).

ESMn1_pre3.pdf

17 septembre 2014

FO reçue par la Ministre de l'Education nationale : compte-rendu...

Lundi 15 septembre, une délégation de la FNEC FP-FO et de ses syndicats nationaux a
été reçue par Madame Najat Valaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

La délégation FO a souligné les conditions très difficiles de la rentrée scolaire et fait état de l’exaspération montante de tous les personnels concernant les salaires, les statuts, les postes et la réforme des rythmes scolaires.

La délégation a demandé à la ministre de prendre des mesures pour réduire les tensions sur les postes qui se traduisent dans tous les établissements par une montée des effectifs dans les classes et des conditions de travail très difficiles pour les élèves et les personnels.

La délégation a confirmé, exemples à l’appui, le désordre et la confusion causés par la généralisation arton132-re...fondation.jpgde la réforme des rythmes scolaires : problème de locaux, de sécurité, activités payantes, emplois du temps impossibles. Il est urgent que cette réforme soit abandonnée.

Sur ces deux dossiers, la ministre a indiqué qu’elle était contrainte par le cadre de la politique du gouvernement et qu’elle entendait poursuivre la mise en oeuvre de la loi de refondation de l’école de Monsieur Peillon.

La délégation a demandé à la ministre de revenir sur les décrets statutaires publiés cet été et adaptant le statut des personnels enseignants à la loi de refondation ; l’annualisation du temps de travail n’est pas acceptée par les personnels et la poursuite de l’application des nouveaux décrets statutaires va produire de multiples conflits.

En inscrivant son action dans la politique de rigueur du gouvernement concentrée aujourd’hui dan le pacte de responsabilité, la loi de refondation de Monsieur Peillon qui territorialise l’École et disloque les statuts, la ministre prend la responsabilité d’une situation gravement dégradée pour l’école publique et ses personnels.

La délégation FO lui a confirmé son opposition à la mise en œuvre de l’école du socle et à la généralisation de l’apprentissage dans l’Éducation nationale.

La délégation a abordé les conditions de travail des personnels de direction ainsi que des personnels non enseignants. Elle a réaffirmé ses revendications de revalorisation des régimes indemnitaires et demandé l’ouverture du pass éducation aux personnels non enseignants. Sur ces points, les discussions se poursuivront avec le cabinet de la ministre.

Nous n’avons pas obtenu de réponse satisfaisante sur les conditions de la consultation des personnels sur l’école du socle.

La délégation a interpellé la ministre sur les conséquences de la réforme territoriale tant sur les services de l’Etat (DSDEN et rectorats) et lycées professionnels qu’en termes statutaires pour les personnels (notamment professeurs d’école). La ministre a indiqué « que le maintien d’un niveau départemental fort était une commande du gouvernement » et que « la singularité de l’Education nationale devrait être prise en compte ».

Des demandes précises ont été formulées pour qu’un arrêté soit pris modifiant les congés scolaires et la date de rentrée scolaire 2015, pour que l’arrêté ministériel restreignant le droit syndical des fonctionnaires de l’Education nationale soit rapporté.
Des demandes ont été formulées pour que les stagiaires soient rassurés concernant les conditions de validation de leur formation. Sur ce sujet, une réponse a été apportée (communiqué particulier).

Sur les autres sujets, la ministre et ses collaborateurs (directeur et directeur adjoint) ont écouté et se sont engagés à fournir des réponses.

La ministre s’est engagée à recevoir les syndicats nationaux qui en feront la demande sur les questions catégorielles.

La délégation FO a demandé à la ministre d’agir pour qu’enfin la situation de Jacques Risso soit positivement réglée après la décision du TA qui impose à l’administration de le rétablir sur un poste de directeur.

La FNEC FP FO poursuivra son activité syndicale indépendante pour faire valoir les revendications des personnels. Qu’il s‘agisse des salaires bloqués, des postes manquants, des statuts émiettés, l’exaspération des personnels est à son comble face à des conditions de vie et de travail qui se dégradent.
C’est l’austérité qu’il faut arrêter.
C’est la refondation-territorialisation de l’école qu’il faut interrompre.

L’austérité et la mise en œuvre de la refondation de l’école s’appliquent contre les personnels !
Ni l’école publique, ni les services publics ne peuvent fonctionner sans les personnels, fonctionnaires de l’État. FO exprime les revendications des personnels.

La FNEC FP-FO appelle ses syndicats à tous les niveaux à multiplier délégations et initiatives, y compris la grève, en direction des Inspections académiques et des rectorats pour faire valoir toutes les revendications.
A quelques semaines des élections professionnelles dans la Fonction publique, la FNEC FP-FO appelle les personnels à renforcer les syndicats Force Ouvrière pour donner encore plus de poids aux revendications défendues par FO en toute indépendance, quel que soit le gouvernement.

La FNEC FP-FO appelle ses syndicats et les personnels à se tenir disponibles à la nécessaire initiative nationale interprofessionnelle pour mettre en échec la politique subie par le salariés.

Montreuil, 16 septembre 2014

 

Audience FO Ministère NVB - 15 septembre 2014.pdf

 

13 septembre 2014

Droits des stagiaires : guide 2014

Le guide spécial enseignants stagiaires 2014 de la FNEC FP FO est disponible ci-dessous en téléchargement (attention 15 Mo). Il est également en cours d'acheminement dans les écoles accueillant un collègue PES. Si vous souhaitez un exemplaire papier supplémentaire, signalez-le nous et nous vous l'enverrons ou vous le déposerons sous peu.

Mobilisons-nous pour les PES  : PETITION STAGIAIRES à signer en ligne accessible ici ou à retourner en version papier au syndicat.

 

Guide_stagiaires_FnecFP_FO_2014.pdf (attention fichier de 15 Mo)

ensgt privé-page supplément guide.pdf

petition stagiaires.pdf version à imprimer

 

04 juillet 2014

Site ministériel 5matinees.education.gouv.fr

Le site lancé par le MEN en début de semaine à grand renfort de publicité : sur 6 écoles testées le 3 juillet, 6 horaires erronés ! Dont Cherbourg-Octeville, Périers et Saint-Germain-sur-Ay (pourtant déjà à 4 jours et demi !).

Que penser d'un tel "site" ? Que c'est une belle manoeuvre de manipulation dès son titre ? Insister sur la 5e matinée de classe est la dernière trouvaille de communication et certainement le meilleur argument pour faire passer l'aménagement des rythmes scolaires à l'opinion publique (parents, enseignants, élus, administrateurs)... Le ministère s'en sort (presque) bien !

Mais les enseignants dans leur immense majorité ne peuvent ni oublier ni accepter l'écran de fumée, les mensonges des TAP : activités créatives, innovantes, culturelles... bien souvent sans les moyens et qui prennent finalement le pas sur les rythmes : on conserve 3h de TAP hebdomadaires mais on ne réduit plus le temps d'apprentissage l'après-midi !

Les enseignants de Cherbourg doivent faire bonds !

TAP dont l'organisation (horaires), au détriment des contenus, a concentré tous les efforts des équipes municipales et des enseignants conviés par les com-com ou les mairies aux comités de suivi...

Les nouveaux horaires sont validés en CDEN "en bloc" : l'administration et les élus qui siègent à ce conseil ne font, ne peuvent pas, ne veulent pas de cas par cas.

En ce qui concerne la mise en place des décrets Peillon/Hamon, le SNUDI FO ne fera pas non plus de cas par cas !

Le SNUDI FO n'accepte pas plus les horaires assouplis que les horaires initiaux portés la Loi de refondation !

Signez la pétition contre les décrets Peillon/Hamon !

19 mai 2014

Les maires de la Manche pour le report voire le retrait

Article paru samedi 17 mai 2014 dans la Presse de la Manche, page 11.

(cliquer pour agrandir)

 

maires, élus, rythmes scolaires, décret, Peillon, Hamon, report, retrait, abrogation

05 mai 2014

La signature de la pétition nationale contre les décrets progresse

Les dernières informations concernant la signature de la pétition nous sont transmis  (19 avril) :

 

Alpes de Haute Provence (04) : 148

 

Cher (18) : 498

 

Rhône (69) : 200

 

Drome (26) : 98

 

Ain (01) : 61

 

Val d’Oise (95) : 35

 

Hérault (34) : 20

 

Val de Marne : en 48 heures, 700 signatures sur la lettre du SNUDI-FO et du SNUIpp au Ministre pour le retrait.

Maine et Loire : le Voeu FO « …les membres du CDEN émettent un avis défavorable à la mise en place des rythmes scolaires à la rentrée 2014 …» adopté au CDEN …

 

Au 15 avril, 37 communes du Maine-et-Loire sur 262 font toujours de la résistance.

 

FO a proposé un voeu au CDEN : « Compte tenu du fait que la gratuité, la laïcité et l’égalité sur le territoire ne sont pas garanties, les membres du CDEN émettent un avis défavorable à la mise en place des rythmes scolaires à la rentrée 2014 dans le département. »

 

POUR : 7 (FO / FSU), ABSTENTION : 7 (UNSA / maires) , CONTRE : 5 (SGEN / parents d’élèves)

 

 

Rhône « Près de 90 communes du Rhône (dont Lyon), représentant 36% des élèves, n’ont toujours pas rendu leur projet d’emploi du temps ! »

 

Dans un communiqué le SNUDI FO 69 rappelle :

 

« Près de 90 communes du Rhône (dont Lyon), représentant 36% des élèves, n’ont toujours pas rendu leur projet d’emploi du temps ! (…)

5 communes ont fait connaître leur décision de ne pas appliquer la réforme : Belmont d’Azergues, Pont-Trambouze, St André la Côte, Ste Catherine, Taponas.

 

(…) L’inspecteur d’académie a émis le voeu pieu qu’au 15 mai tous les horaires seront connus… Le SNUDI-FO rappelle qu’à l’origine, tous les emplois du temps devaient être connus au 6 décembre, puis au 31 janvier… preuve de l’hésitation, voire de la résistance légitime des élus, vis-à-vis de cette réforme !

 

Le SNUDI-FO va s’adresser à nouveau aux maires du Rhône afin qu’ils ne mettent pas la réforme en place.

 

Alors que les « assouplissements » sont en discussion, la réforme est plus que jamais mal en point.

Rien ne garantit qu’elle puisse être appliquée à la rentrée !

 

C’est le moment de mettre la pression !

 

Bas Rhin : Dernière minute Rythmes scolaires STRASBOURG : la tension monte d’un cran !

 

« Madame Françoise B., nouvelle adjointe au Maire chargée de l’éducation pour la ville de Strasbourg

 

(en remplacement de Mme D.) a reçu les organisations syndicales le mercredi 16 avril.

 

Etaient présents : le SNUDI-FO, le SNUipp-FSU, le SGEN-CFDT et le SE-UNSA.

 

(…) Mme B. nous a expliqué qu’elle vient de prendre ses fonctions et qu’elle découvre… Elle aurait souhaité revenir sur le dispositif tel qu’il a été choisi mais a reçu une fin de non recevoir de la part de la DASEN (IA) du Bas-Rhin. Elle est bien consciente des difficultés d’application du scénario envisagé (contrairement à son prédécesseur qui trouvait cela formidable). Les prétentions de la mairie sont revues à la baisse. (...) C’est bien le scénario des journées alternées qui est gardé comme base de travail mais pour être lissé !!!

 

Le SNUDI-FO a rappelé que nous étions avant tout un syndicat de salariés et qu’à ce titre, notre rôle est la défense des conditions de travail de nos collègues qui sont mises à mal par cette réforme. Nous avons conclu en réaffirmant que la seule souplesse, c’est la suspension immédiate de la mise en place.

(…) L’adjointe au maire a donné rendez-vous aux organisations syndicales au mois de juin sur ce sujet.

Pour Force Ouvrière, la seule revendication reste l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires. »

 

 

28 avril 2014

Communiqué sur le Décret Hamon

Le projet de décret du ministre ne répond pas aux attentes des personnels et confirme la nécessité dabandonner la réforme des rythmes scolaires

 

Le ministre a transmis aux organisations syndicales un projet de décret et un projet de circulaire concernant « lassouplissement du décret du 24 janvier » annoncé par le 1er ministre. Il entend présenter ce projet de décret au CTM et au CSE du 5 mai prochain pour publication avant fin mai.Il donne donc de facto, raison aux personnels qui avec FORCE OUVRIERE, depuis le début, ont considéré que le décret de M. PEILLON ne convenait pas.

 

Un nouveau décret qui ne règle aucun des problèmes du décret Peillon

mais au contraire en rajoute.

Si la possibilitéde regrouper les activités périscolaires sur une seule après-midi pourrait être perçue comme la reconnaissance parle ministre de la nécessitédune séparation entre le scolaire et le périscolaire, le nouveau texte ne règle pas lessentiel des problèmes concernant les conditions de travail des enseignants, mais les aggrave considérablement.

 

En effet,il maintient le cadre de la territorialisation avec le PEdT et les 36 heures dAPC sous sa tutelle, cest àdire celle des élus locaux.Il ne protège pas les salles de classe de lintrusion du périscolaire, ninterdit pas les pauses méridiennes à rallonge qui entrainent des journées aussi longues quauparavant

Il confirme lobligation denseignement le mercredi matin qui rallonge le temps de présence des enseignants dans les écoles, avec les coûts occasionnés par les gardes denfants et un aller-retour supplémentaire dans la semaine alors que les traitements ont encore diminué en janvier et que le gel du point dindice est prévu jusquen 2017 au moins.

Autant de dispositions qui ont motivé les grèves du 12 février, 14 novembre et 5 décembre 2013.

 

Un nouveau décret qui supprimerait

la règle des 24 heures denseignement hebdomadaires

Après le projet de décret annualisant les obligations de services des remplaçants contre lequel ont voté FO, FSU, CGT et SUD au CTM du 9 avril, le ministre veut généraliser lannualisation et la flexibilité à tous les PE. Ainsi le projet prévoit que le temps denseignement pourrait être inférieur à24 heures hebdomadaire au détriment des congés scolaires qui seraient réduits dautant.

Ainsi  le décret du 30 août 90, qui fixe pour tous les PE et instituteurs une règle commune unique de 24 heures denseignement par semaine, disparaitrait de fait.

 

et autoriserait toutes les expérimentations pour flexibiliser du temps de travail, contre les garanties statutaires nationales des enseignants

Le décret prévoit qu«A titre expérimental, pour une durée de trois ans, le recteur dacadémie peut autoriser des adaptations à lorganisation de la semaine scolaire dérogeant aux dispositions des premier, deuxième et quatrième alinéas de larticle D. 521-10 du code de l’éducation.». Ainsi il introduit la possibilité de déroger aux 24 heures d’enseignement hebdomadaire, à la durée de la journée et de la semaine et au calendrier scolaire national en contradiction avec les dispositions actuelles de larticle D.521-2 du code de lEducation qui dit notamment : « Les adaptations du calendrier scolaire national ne peuvent avoir pour effet de modifier le nombre ou la durée effective totale des périodes de travail et de vacance des classes de l'année scolaire ni l'équilibre entre ces périodes…. »

 

Une telle mesure autoriserait les élus à remettre en cause les congés des enseignants, commune par commune, école par école. Ainsi le nouveau décret permet des semaines de 5 jours obligatoires avec 22 heures denseignement qui seraient récupérés sur 12 jours de congés pour les enseignants. Cest la pulvérisation des garanties statutaires nationales des enseignants du 1er degré.

Les expérimentations, cest la destruction du cadre national. Cest la remise en cause du statut de fonctionnaire dEtat et la gestion de leurs horaires par les municipalités. Cest le début du transfert des personnels aux collectivités territoriales.

 

Un nouveau décret qui introduirait la notion de contrat contre le statut

Le ministre précise que lexpérimentation dune durée de trois ans doit faire lobjet dune «  présentation conjointe du projet par cette collectivité et par le ou les conseils d’école concernés, est une garantie que ce projet sinscrit dans une démarche éducative globale. »un projet commun collectivité /conseil d‘école introduit la notion de contrat entre la collectivité territoriale et chaque école à limage des contrats tripartites dans les collèges et les lycées. Cette notion de contrat ne peut conduire qu’à lautonomie des écoles.

Et ce nest pas la nécessité dun vote majoritaire des conseils d’école de la commune ou de lEPCI qui donne une quelconque garantie contre toutes ces remises en cause statutaires, bien au contraire.

 

Un nouveau décret qui remettrait en cause le droit à mutation des enseignants.

En préconisant la généralisation de postes et dhoraires différents, école par école, ce sont également toutes les règles de mutations des enseignants que le ministre remet en cause en instaurant la généralisation des postes à profil. Cest donc toutes les règles et le droit à mutation que menace ce projet de décret !

 

 

En définitive, les projets de décret et circulaire de Benoît Hamon, sous prétexte d'assouplir la réforme des rythmes, "assouplissent" encore davantage, c'est à dire dérèglementent, le cadre national de l'école républicaine et le statut de ses maîtres.

 

 

La seule voie  possible, cest de sortir de la logique du décret de Vincent Peillon du 14 janvier 2014, de le retirer et de tout remettre à plat.

Cest sur ces bases que Force Ouvrière participera à la réunion des fédérations de lenseignement et des agents territoriaux convoquée le 29 avril à Montreuil.

 Signez la pétition nationale demandant l'abrogation des décrets Peillon/Hamon >>> ici <<< .

18 avril 2014

Pétition nationale contre le décret des rythmes scolaires.

Le ministère veut accélérer, nous aussi nous accélérons.

Le Conseil National du SNUDI FO, Syndicat national des directeurs et instituteurs et professeurs des écoles, réuni à Montreuil les 9, 10 et 11 avril  a pris connaissance de la déclaration du Premier ministre qui a annoncé « un assouplissement du cadre réglementaire des rythmes ». Cette déclaration confirme que rien n’est réglé. Aujourd'hui, le Ministre Hamon a déclaré son intention de donner un nouveau cadre réglementaire et un nouveau décret complémentaire à celui de Peillon sur l'aménagement des rythmes scolaires.
Le Snudi-FO considère que ces déclarations ne peuvent être qu’un encouragement à amplifier notre revendication :
Le seul assouplissement possible, c’est l’abrogation.


Face à un gouvernement de combat, notre responsabilité est de combattre. Le Snudi FO invite tous les collègues à signer massivement la pétition nationale  qui sera remise au ministre lors de l’audience demandée par la FNEC FP-FO.

Le Snudi FO 50 rappelle que ce combat pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires s’incarne dans la défense concrète et quotidienne de nos conditions de travail.

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Le décret du 24 janvier 2013 sur les rythmes scolaires :

- conduit à des remises en cause statutaires sans précédent et à la liquidation du caractère national et laïque de l’école publique par la territorialisation et la mise en place des PEDT (projets éducatifs territoriaux),

- remet en cause la classe, outil de travail de l'enseignant. Obliger l’enseignant à partager sa classe avec les associations et intervenants, c’est remettre en cause ses missions et conditions de travail,

- remet en cause le droit au temps partiel en appliquant des quotités "approximatives" dans de nombreux départements,

- dégrade davantage notre pouvoir d’achat car il engendre des frais supplémentaires (déplacement, garde d’enfants),



Le Snudi FO 50 confirme que l'abrogation du décret du 24 janvier 2013 sur les rythmes scolaires est la seule issue et que la mobilisation des collègues doit se poursuivre. Montrons notre désaccord en signant massivement la pétition nationale.
 
Ci-dessous, la pétition nationale, à renvoyer au Snudi FO de la Manche : snudifo50@gmail.com

version traitement de texte : PETITION NATIONALE FO rythmes.doc

version pour impression : PETITION NATIONALE FO rythmes.pdf

 

Image allongee elections 2014